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 Qu'est-ce qui fait qu'on se réveille un matin avec l'envie de tuer ?

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Chacun ses fesses et les polty pourront régner
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Emilie de Bellegarde
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Posté le Mer 23 Aoû - 22:18.
Emilie de Bellegarde
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avatarpv

Carte d'identité

Statut: Esprit, poltergeist
Âge: 37 ans d'apparence mais elle est née le 8 août 1751... je vous laisse faire le calcul !
Métier: Tueuse ?
Lieu de naissance: Fontainebleau
Avis sur le surnaturel: Etant née à une époque très croyante, elle a toujours eu la conviction qu'une vie existait après la mort, que les hommes étaient façonnés à l'image de Dieu, que le monde était régit par l'équilibre du Bien et du Mal... malheureusement pour les pauvres hommes passés trop près d'elle, son équilibre penchait plutôt du côté du Mal... maintenant qu'elle est morte, elle se fait une joie de tirer sur ce fil en prenant complètement part aux danses macabres qu'offrent cet état...
De plus, au XVIIIe siècle, il était d'usage de croire aux esprits, aux médiums et sorciers. Lorsqu'elle a comprit que ce monde existait bel et bien, cela n'a fait que confirmer ses croyances et superstitions.
Membre du: C'est une solitaire



Caractère
Plus jeune, Emilie était plutôt discrète, timide. Elle ne se révélait que par sa voix angélique qui faisait chavirer les cœurs fragiles et frissonner les plus durs. En grandissant cependant, sa timidité se transforma en une haine profonde de l'humain. Plus on tentait de s'approcher d'elle, plus son antipathie et sa misanthropie grandissaient. La jeune fille devenait calculatrice, d'une intelligence rare et d'un sang-froid à toute épreuve. Elle ne parlait presque jamais, ne s'exprimant que dans ses concertos qui se faisaient de plus en plus rare à mesure qu'elle s'enfermait sur elle-même.
La mort n'avait pas beaucoup changé le dur caractère de la jeune femme. Elle avait cependant ajoutée à ce mélange déjà bien noir, une joie morbide accentuée par ce que ses nouvelles capacités lui offraient. Lors de sa vie, elle était obligée de faire le travail elle-même... à présent, elle pouvait directement suggérer à sa victime ses gestes... n'était-ce pas merveilleux ? Au cours des différents siècles, elle prit beaucoup plus de plaisir à... vivre. Tellement de possibilités de soulagement, tellement de personnes à détruire, comment pouvait-elle faire autrement que sourire plus qu'il ne lui a jamais été possible de faire ? Si vous la rencontrez aujourd'hui, vous verrez un esprit épanoui et heureux... heureux de pouvoir répandre le malheur autour de lui...


Histoire

« Tu ne peux pas m'échapper. Je sais que tu me crains, mais le désir que je suscite en toi est plus fort que ta terreur. Et rien ne m'enivre autant que de lire cette terreur dans tes yeux... »
- Gabrielle Annunzio, Le Triomphe de la Mort



Ce n'est pas une vie... quand on est une petite enfant rousse au milieu du XVIIIe siècle...

Emilie naquit par une chaude matinée d'été dans le demaine bellifontain de la famille de Bellegarde. Cadette d'une famille de neuf enfants, Emilie se demandait toujours ce qu'elle avait bien  pu faire à Dieu pour qu'il la dote d'un tel physique... une chevelure rousse sur un visage disgracieux, elle était le vilain petit canard de la famille. Elle ne parlait pas souvent mais entendait beaucoup. Surtout ce qu'on disait à son sujet. « Enfant du diable » ; « future sorcière » si elle n'était pas déjà née avec des dons surnaturels ; « elle ne trouvera jamais de mari » ; « qui serait assez fou pour épouser une telle monstruosité ? » et tant d'autres compliments de cette trempe. Même ses quatre sœurs se moquaient d'elle, bien qu'elle mit tout en œuvre pour leur ressembler. La pauvre Emilie se résigna finalement à croire à ces paroles... elle n'était définitivement pas faite pour vivre parmis ces gens « beaux ».
A l'âge de sept ans, ses parents finirent par l'envoyer dans un couvent pour « parfaire son éducation » avaient-ils dit. Emilie savait pourtant bien qu'eux même ne supportaient plus le visage difforme de leur fille...
Chez les nonnes, elle fut élevée de la même façon que les autres jeunes filles, peu importe le physique qu'elle arborait chaque matin. Elle apprit donc à lire, écrire, à broder, à jouer du clavecin et surtout, à chanter. En effet, chaque dimanche, les jeunes filles du couvent chantaient à la messe, pour égayer les psaumes. Emilie restait toujours aussi seule que lorsqu'elle vivait à Fontainebleau en revanche, tout le monde applaudissait ses vocalises. Pour la première fois, on lui donnait des compliments. « La voix de cette petite est un don de Dieu ! » entendait-elle parfois, sur le parvis de l'église. Ces mots attrapés au hasard dans la foule lui procurèrent la force de continuer sur ce chemin, Emilie voulait devenir cantatrice. Un soir, elle envoya une lettre à ses parents pour leur raconter les événements de la messe.


« Père, Mère,

Voilà maintenant quatre ans que vous m'avez envoyée ici et je commence à m'y plaire. La Mère Supérieure insiste pour que nous chantions, les autres pupilles du couvent et moi-même, à la messe tous les dimanches. Vous risquez de ne point me croire mais je suis la plus attendue ! Les gens disent que ma voix vient des cieux, comme un présent que l'on m'aurait fait pour compenser mon affreux visage. Je sais que je suis jeune encore mais je crois que je sais ce que je veux faire à l'avenir. Si ma voix est la seule façon pour moi d'obtenir un peu de considération à l'égard d'autrui, alors je serai cantatrice. Qu'en dites-vous ? Bien sûr, il faudrait me sortir du couvent et cela me chagrine un peu car les sœurs ont été très bonnes avec moi. De plus, il faudrait me payer des cours de chant car j'ai le sentiment que même lorsqu'on est bénit de Dieu, il faut continuer à travailler.
Père, Mère, croyez-moi, cette requête n'est point caprice, je pense réellement que je dois utiliser ma voix si je veux revenir vers vous sans vous faire honte. Sinon, bien entendu, je me ferai nonne et vous n'aurez plus jamais à entendre parler de moi, c'est promis. Le fardeau que je suis est bien trop lourd à porter, j'en suis consciente désormais. Ainsi, permettez-moi de l'alléger si Dieu m'en offre la possibilité. Je sais qu'au fond, vous m'appréciez un peu. C'est sœur Marie-Hélène qui me l'a confirmé. Un soir, alors que je pleurais dans ma chambre, elle est entrée et m'a demandé ce qui n'allait point. Je lui ai expliqué que vous me manquiez beaucoup mais que jamais je ne pourrai vous revoir car vous m'aviez volontairement éloignée de vous. Soeur Marie-Hélène a alors sourit tendrement et m'a assuré que si vous ne m'aimiez pas, vous m'auriez abandonnée. Or, vous m'avez envoyée dans un couvent, ce qui signifiait que vous vouliez m'apporter une bonne éducation, sous l'oeil bienveillant de Dieu. Je ne vous l'ai assez dit je pense mais je vous en remercie. Au moins ici, je suis heureuse et je crois avoir trouver ma place auprès d'elles.
Bien sûr, les autres demoiselles ne m'apprécient guère, elles portent sur moi le même discours que nos voisins mais je ne les entends plus aujourd'hui. J'ai appris à ne plus me soucier de ce qu'on pense de mon physique. Je ne pense d'ailleurs rien non plus sur celui des autre et je me porte beaucoup mieux ainsi. J'aimerais bien que vous veniez me voir, un dimanche à la messe. Pour m'entendre chanter ! J'espère que vous serez fiers de moi. Je dois maintenant laisser la plume, nous devons aller prier. Nous prions plusieurs fois par jour et sans vouloir vous ordonnez quoi que ce soit, je pense que vous devriez faire la même chose. Nous ne priions point assez à la maison...

Bien à vous,

Emilie. »



La lettre de ses parents ne tardait pas à se montrer. Ils allaient venir la voir dans les prochains jours, intrigués par la nouvelle. Mais les jours passaient et le comte de Bellegarde et sa femme trouvaient toujours une excuse pour ne pas se déplacer. Un jour, sa sœur Isabaut se mariait. Le mois suivant, son plus jeune frère Arthur était fiévreux. De sorte qu'à l'âge de quinze ans, Emilie n'avait toujours pas revu sa famille.
Lorsqu'un dimanche d'avril 1766, l'adolescente se préparait pour la messe, elle entendit derrière elle son prénom lancé par une voix familière. Les de Bellegarde étaient là ! La voix appartenait à Constance, de trois ans son ainée. Elle était la plus cruelle de ses sœurs... C'était elle qui lançait les rumeurs sur ses pseudos liens avec le diable en personne... D'un coup, tous ses mauvais souvenirs refirent surface. Pourquoi ses frères et sœurs étaient-ils là ? Elle ne voulait que ses parents... Constance s'approcha d'elle en souriant et la fit tourner sur elle-même. Elle annonça quelque chose qu'elle n'avait jamais dit auparavent :

« Emilie... tu es magnifique ! »

A partir de cet instant, cette sœur qu'elle n'avait jamais aimé tenta de devenir sa meilleure amie. Elle demanda à ses parents de la sortir du couvent, elle voulait la présenter aux grands de ce monde, l'emmener à Paris avec elle, jouer les entremetteuses avec des comtes et même des marquis ! Emilie se sentait comme une bête de foire. Ses parents avaient acceptés la demande de Constance, trouvant son changement, qu'elle n'avait même pas remarqué, incroyablement miraculeux.
Une nouvelle fois, la jeune demoiselle fut arrachée à sa vie, propulsée dans un nouveau monde qu'elle trouvait pire que les deux autres. Le premier était cruellement direct mais honnête, le deuxième était bienveillant et rassurant, celui-ci était... fade, hypocrite, à l'image de Constance. Tous tombaient à ses pieds, tous la voulaient. Ils ne tarrissaient pas de compliments à son image et lorsqu'ils demandaient pourquoi on ne l'avait pas introduite plus tôt, Constance répondait qu'elle « n'était pas encore prête ». Hypocrite... Savez-vous d'où vient ce mot ? Emilie l'avait appris pendant ses cours de grec. ΄Υποκριτος*,  « celui qui porte un masque » à savoir, l'acteur. Le monde de Constance était un spectacle permanant. Personne ne parlait vraiment, Emilie n'entendait que mensonges et rumeurs et cela la dégoutait. Plus on lui faisait de courbettes, plus elle se renfermait. Le problème dans ce monde, c'était que les personnalités « mystérieuses » comme celle d'Emilie plaisait beaucoup aux gentlemen en quête d'une femme à épouser. Emilie avait alors dix-sept ans lorsque Constance lui proposa pour la première fois de trouver un mari. Selon elle, cela allait être simple avec le physique qu'elle avait. Ce genre de réflexion l'exaspérait. N'y avait-il que cela d'important aux yeux du monde ? Emilie refusa les six premières demandes. A la septième, Constance voulu prendre les devants. Très mauvaise idée. Sans trop y penser, sans trop comprendre comment, elle s'était retrouvé ensanglantée, allongée sur le sol de la salle à manger de la grande demeure dans laquelle elles vivaient à Paris. Emilie venait de la poignarder.

Vous pouvez penser qu'elle allait s'horrifier d'un tel acte, regretter son geste, appeler les secours... mais elle n'en fit rien. En réalité, Emilie se sentait bien. Soulagée. C'était pour elle, comme une libération. Mais vite, la réalité la rattrapa. Il fallait se débarrasser du corps et vite. Elle descendit à la cuisine, vide de tout personnel et trouva un large sac de pommes de terre à moitié vide. Elle le renversa sur le comptoir et remonta vite sur les lieux du... léger délit. Après tout, ce n'était pas un crime d'éliminer ce qui nous gênait ! Une fois le corps dans le sac, Emilie le tira avec difficulté jusqu'au perron et appela un fiacre qui l'emmena à la sortie de la ville. Elle alla ensuite jusqu'aux rives de la Seine et plongea l'être inanimé dans les eaux profondes et déjà sales pour l'époque. Quand elle rentra, elle nettoya le peu de sang laissé (elle avait fait cela avec propreté !) et senti au fond d'elle une sorte de chaleur rassurante... comme lorsque les sœurs la prenait dans leur bras lorsqu'elle était triste, au couvent. Il ne lui fallut pas beaucoup de temps pour comprendre que tuer lui procurait un plaisir sans fin. Malheureusement, le bonheur s'éteignit très vite lorsque le septième prétendant se présenta à sa porte. Emilie l'accueillit avec un grand sourire. Ils discutèrent toute l'après-midi durant, elle s'en sortait en appliquant pour la première fois les conseils de sa défunte sœur. Elle devenait « celle qui porte un masque ». Pour l'absence de Constance, elle inventa qu'elle était retourner à Fontainebleau car elle était tombée malade. Personne n'irait vérifier l'information puisque ceux qu'elle appelait ses amis n'étaient que des rats tournant autour de la richesse de leurs parents. Elle donna la même excuse à sa famille, à l'exception bien sûr du voyage retour.
Elle revit le septième prétendant plusieurs fois mais au bout de quelques mois, l'envie de tuer la reprit. Elle l'invita donc à prendre le thé. Elle avait demandé à ses domestique de préparer son arrivée mais de laisser la brioche comme elle était, elle la couperait elle-même. Sans craindre un instant les heures à venir, ses cuisinières avaient donc laissé le couteau d'argent à côté de la théière. Monsieur arriva donc, pile à l'heure, quel ange ! Comme à leur habitude, ils discutèrent longuement, leurs sujets étaient plats, toujours les mêmes... mais Emilie gardait son masque. Il fallait qu'elle le garde jusqu'à la derrière seconde, jusqu'au coup de théâtre ! Alors lorsque Monsieur se pencha pour obtenir le baiser tant attendu... elle l'entoura de ses bras... attrapa le couteau et l'enfonça dans son dos. Le baiser de la mort. La jouissance d'un nouveau meurtre.

Emilie avait trouvé sa véritable voix. C'était celle du Mal qui l'appelait. Celle des Ténèbres qui grondait en son âme. Elle continua ainsi pendant trois ans. Ses victimes préférées étaient les hommes de haute naissance, ils étaient superficiels et ne se méfiaient jamais des jeunes femmes en quête de mariage. Ils étaient détestables. En ce temps, les enquêtes criminelles étaient mal menées et difficilement résolues, ainsi, Emilie prit une vingtaine de vies de la même façon. Un couteau dans le dos et un dernier baiser. Au bout de trois ans cependant, la police parisienne parvint à retrouver l'auteur de ces crimes à répétition. Emilie devait s'enfuir si elle ne voulait pas finir sur l'échafaud. Elle partit alors vers le Sud du royaume sans cesser d'exercer sa passion. Elle cavala pendant treize ans dans chaque recoins du pays jusqu'à ce qu'elle fasse l'Erreur, en 1785. Pensant avoir disparu de la scène parisienne pour qu'on l'oublie, Emilie retourna à Versailles à l'aube de la Révolution. Malheureusement, sa tête était toujours mise à prix et la police l'attrapa dès son entrée en ville. Elle fut jetée en prison, à la Bastille pour être exacte, en janvier 1785 et y passa trois ans avant l'heure du jugement.
La mort ne lui faisait pas peur. Même, elle l'attendait. Elle était persuadée que de l'autre côté, l'existence allait être plus douce qu'ici-bas. Lorsque les gardes royaux virent la chercher dans son cachot, Emilie souriait. Elle accepta de les suivre sans un mot, sans un cri, alors que les autres femmes sur le chariot hurlaient leur innocence, suppliaient le bourreau de les épargner... chacune... comme s'il en avait quelque chose à faire... de ces femmes... pour lui, chacune d'entre elles signifiaient un écu en plus... il n'allait certainement pas les épargner. Quelle stupidité d'y croire ! Il y avait foule ce jour là. Encore une preuve de l'hypocrisie humaine... on la jetait en prison sans même écouter ce qu'elle avait à dire uniquement parce qu'elle tuait quelques demi-douzaines d'hommes par ans, par contre tout le monde accourait pour voir sa tête tomber. Et au bourreau ? Personne ne lui disait jamais rien ! Et pourtant il avait dû tuer beaucoup plus de personnes qu'Emilie... hypocrites...
Elles étaient sept femmes dans le chariot. Emilie devait mourir en cinquième. C'était long... ennuyant... la première n'arrêtait pas de pleurer, de crier des excuses dans le vent. La deuxième et la troisième n'étaient pas mieux. La quatrième priait depuis au moins quinze minutes. Emilie réprima un bâillement lorsque cette quatrième tête tomba. C'était enfin à elle de jouer ! Elle se leva avant même que les gardes ne puissent l'amener sur l'estrade. Parmi les spectateurs, on entendit des étonnements, certains jurons aussi, naturels devant tant d'audace. Sans l'aide de personne, Emilie installa son corps confortablement sur le socle tâché de sang séché. Elle leva les yeux vers la lames et sourit. La tueuse lâcha un dernier rire, presque un souffle et annonça fort : « C'est sur scène que meurent les grands artistes... »

Rideau.

Il faisait sombre et froid dans la mort. Emilie ne savait pas trop où elle se trouvait ni comment elle était arrivée ici. Elle avait d'ailleurs récupérer sa tête. Nouveau mystère ! Elle avança dans ce long tunnel en direction d'un bruit un peu plus fort que les murmures qui résonnaient autour d'elle. Les voix se plaignent, gémissent... peut-être étaient celles des femmes qui mourraient avec elle ?
Au bout du tunnel, Emilie découvrit une grande salle peuplée d'âmes plus ou moins malheureuses d'être là... elle déambula dans cette étrange salle d'attente, observant chaque recoins, chaque personnes se trouvant ici. Elle repéra même certains des hommes qu'elle avait tué quelques mois plus tôt... ah le bon vieux temps ! Elle s'arrêta devant une porte indiquant le Bureau des Jugements. Qu'était-ce donc ? Elle se renseigna auprès d'âmes visiblement plus vieilles qu'elle. Elle se trouvait dans le Tunnel, passage obligatoire avant de savoir si elle allait entrer au Paradis ou pourrir en Enfer... il ne lui fallut pas beaucoup de temps de réflexion pour savoir où on allait l'envoyer. C'est pourquoi il fallait qu'elle sorte d'ici. De plus, avec qui allait-elle pouvoir s'amuser si tous étaient déjà morts autour d'elle ? Elle chercha longtemps un moyen de sortir. Si longtemps qu'elle en perdit la notion du temps. Elle trouva une faille et s'y infiltra pour ressortir sur Terre le... 16 Floréal de l'an III ? Etait-elle encore en France ? Pourtant oui ! Quel était ce calendrier alors ?
Emilie oublia pour quelques jours la raison de son retour à la surface pour tenter de comprendre ce nouveau monde. En réalité, on était le 5 mai 1795 et un certain Robespierre était passé par la pour offrir un nouveau visage à la France. Le sang coulait à flot même sans son aide, tout le monde pouvant mettre n'importe qui à mort au nom de cette nouvelle idée qu'était "la république". Emilie n'en croyait pas ses oreilles... se souvenaient-ils des jours où les condamnés gravissaient les marches de l'échafaud pour de belles œuvres telles que les siennes ? Aujourd'hui, on tuait pour un regard de travers, on supprimait pour une simple brioche (retour de la brioche puisque visiblement, elle a eu beaucoup de succès...!) au prix trop élevé en prenant pour prétexte que ce n'était pas "dans l'esprit révolutionnaire". Le jour de son arrestation, Emilie avait assumé les conséquences de ses actes. Elle avait avoué haut et fort qu'elle était l'auteur de ses crimes, la seule et l'unique. Elle, au moins, avait le courage de montrer que l'humanité la répugnait.
En sortant du Tunnel, elle pensait revenir pour s'amuser.
En observant les vivants, elle s'aperçu qu'il lui restait encore beaucoup de travail si elle voulait définitivement en finir avec "ceux qui portent des masques".

Petit à petit, Emilie apprenait à utiliser ses nouvelles capacités post-mortem. En temps normal, les vivants ne la voyaient pas mais elle pouvait faire en sorte que ce soit le cas. Elle pouvait même, de temps en temps, prendre possession d'un d'eux. C'était les moments qu'elle préférait ! Sentir à nouveau la douce chaleur d'une fragile chair lorsqu'elle marchait dans les rues Parisiennes. C'était si bon... au début, la possession lui demandait des efforts considérables, c'est pourquoi elle ne restait pas plus de quelques heures dans le corps de l'humaine (parfois même l'humain) choisie. Pour assouvir ses pulsions, elle utilisait la même technique que lorsque son propre cœur battait. Cependant, où était l'amusement si elle ne se servait pas de ce qu'elle était désormais capable de faire pour exercer sa passion ?
Ainsi, elle s'entraîna chaque jour un peu plus à contrôler les corps qu'elle possédait jusqu'à un jour, atteindre le Graal. Ce jour là, Emilie était entrée dans le corps d'un gentilhomme de la noblesse napoléonienne – encore un changement politique mais pour être tout à fait honnête, cela ne l'avait vraiment intéressée en tant que vivante alors morte, les affaires du pays lui passaient très haut. Cet homme avait eu le toupet de demander les faveurs d'une dame juste parce qu'il avait louché sur son décolleté, ma foi bien garni. Ceci suffit à la tueuse pour passer à l'action. Elle pris place dans le corps de l'humain et l'amena à l'église. Se repentir de ses péchés ? Sûrement pas. Elle le fit monter en haut du clocher, tout en haut et le pendit à la cloche. Ce soir, elle retentit pour Emilie. Pour sa nouvelle vie.
Au cours du XIXe siècle, Emilie parcouru l'Europe, à la recherche de nouvelles victimes et en expérimentant toujours plus de façon de tuer. Après la pendaison, elle essaya la noyade puis l'étouffement mais ce dernier était long et ennuyeux. Chez l'apothicaire, elle pouvait sans craindre de se faire attraper, échanger les médicaments des clients contre de l'arsenic ou de la cigüe et c'était le vendeur qui se faisait accuser ! Evidemment, elle gardait un fond de conscience. Lors de ces arrestations, elle trouvait toujours une autre victime à posséder pour qu'elle prenne la défense de l'innocent. Quelle vie merveilleuse ! Malgré ses déambulations européennes, Emilie gardait un attachement tout particulier à la France. C'était son pays natal et de plus, l'époque à laquelle elle agissait était rongée par les guerres civiles, ce qui rendait la capitale encore plus mortellement passionnante qu'elle ne l'était quelques années plus tôt. Elle se perdait dans les rangs, participait aux tueries dont elle ne connaissait, pour la plupart, jamais l'origine.
Au début XXe siècle, les guerres qui l'amusait tant en France s'étendirent à l'ensemble du continent et bientôt du monde, lorsque les Etats-Unis prirent part aux festivités en 1917. Dès lors, Emilie reprit ses voyages en oubliant jamais de tuer quelques idiots par-ci par-là dans chaque pays qu'elle visitait. En réalité, chaque étape de l'Histoire est propice à calmer ses envies. Les guerres qu'elle connut jusqu'en 1918 faisaient un excellent prétexte pour étendre son terrain de chasse de « hommes superficiels » à « n'importe qui » et la crise financière des années trente permettait à la poltergeist de déguiser ses meurtres en suicides lorsqu'elle piochait parmi les grandes fortunes désormais détruites. Très vite, la Seconde Guerre mondiale arriva et son lot de superficialité avec. En cent quatre-vingt huit ans de vie, Emilie n'avait jamais vu autant de jugement à la tête que pendant cette guerre. Aujourd'hui, on envoyait son voisin dans des camps pour sa religion, ses origines ou même son orientation sexuelle. On frisait le ridicule lorsque ceux qu'on supprimait étaient de simple handicapés qui n'avaient rien demandé. Depuis l'arrivée des nazis au pouvoir en Allemagne, Emilie avait eu bien assez de victimes pour s'amuser encore pendant au moins un siècle ! L'esprit voyagea donc de lignes de front en lignes de front, de camps en camps, pour arriver à l'endroit qui s'apparentait alors à l'Enfer sur terre : Auschwitz. Ce lieu était digne d'elle. Il puait la mort et la désolation. Il avait été construit uniquement dans le but de supprimer d'innocentes âmes. La seule différence qui prouvait qu'elle n'était pas à l'origine de ce capharnaüm était que les bourreaux devaient être les victimes.
Emilie infiltra alors le camp en 1942 et passa ses nerfs sur quelques pseudo scientifiques qui travaillaient ici. Une lettre de suicide pour celui là, un accident de gaz pour celui-ci... après tout, personne n'était à l'abris d'une fuite ! Pendant cette année, elle remarqua un français, déporté pour l'horrible crime d'être né juif. Lui, contrairement à la plupart des hommes, avait l'air sincère et protecteur. Il aimait réellement son prochain et mettait tout en œuvre pour le sauver. Jamais elle ne connu son prénom. Pour elle, il était le français numéro 147 471. Elle aurait aimé pouvoir s'en approcher, vérifier si sa première impression en le voyant était la bonne ou si elle devrait un jour le noter sur la longue liste de ses victimes. Malheureusement, celui-ci se retrouva dans une fosse commune avant même qu'elle ne trouve le temps de se faufiler jusqu'à lui. Tant pis !

Lorsque la guerre s'acheva, Emilie resta quelques temps en Pologne pour reprendre ses bonnes habitudes. Les Polonais devaient sûrement être aussi insupportables que les Français ! Puisque la plupart des villes du pays étaient en reconstruction, ses nouvelles victimes se faisaient souvent assommer par mégarde par un gros parpaing de béton tomber du ciel. Oups ! Ils n'avaient qu'à se pousser aussi ! Pendant deux ans, elle tua une douzaine d'hommes, reprenant son rythme habituel. La Pologne lui plaisait d'une certaine façon ! En 1947, elle entendit parler de l'inauguration du musée d'Auschwitz. Quelle idée de créer un musée en l'honneur d'une machine à meurtre ? Autant en créer un à son propos ! Les siens étaient plus créatifs et elle en avait beaucoup plus, à elle seule ! Enfin, les vivants ne comprennent plus où sont les vrais exploits aujourd'hui... quoiqu'il en soit, Emilie se rendit sur les lieux. Une foule se pressait à l'entrée, curieuse de voir ce qui se cachait derrière les barbelés qui les faisaient pourtant frissonner de peur seulement deux ans plus tôt. Dans le monde, elle apercevait quelques personnes en pleurs, d'autres stoïques, excités ou impatients à l'idée d'entrer dans ce lieu qui symbolisait ce qu'on appelait de nos jours les crimes contre l'humanité. Ils étaient tous cruellement vivants. Tous ? Emilie tourna la tête sur sa gauche et remarqua son erreur. Parmi les âmes gesticulants autour d'elle, une avait trépassé quatre ans plus tôt.

C'était le numéro 147 471.

Elle le fixa quelques instants mais le regard qu'il posa sur elle ne lui plaisait pas. Etait-il, lui aussi, tombé sous son charme rien qu'en la fixant ? Si c'était le cas, elle ne regrettait pas sa mort. Les yeux de la tueuse changèrent d'intensité, ils se firent plus durs alors qu'elle tournait les talons. 147 471 s'aventura alors vers elle, comme hypnotisé. Il ne semblait même pas remarqué le nombre de vivants qu'il traversait. Idiot. Ah si ! Il venait de s'en rendre compte ! Il avait l'air paniqué le pauvre... un rictus fendit le visage Emilie et elle se rua sur lui, l'attrapant par la gorge pour entamer les présentations. 147 471, qui s'appelait en réalité Eliot Ombre, s'était mis à saigner de la tête dès l'instant où la main d'Emilie empoigna son cou. Comme il semblait perdu, Emilie décida de tester ses réactions en le poussant sur un humain, qu'il traversa, bien entendu, sans peine. Le crâne de l'esprit saigna de plus belle tandis qu'il essayait de comprendre ce qui lui arrivait. Emilie lui expliqua alors qu'ils étaient morts, elle guillotinée et lui dans ce camp, qui allait désormais servir de musée. Pire, elle dû aussi lui faire un vague résumé de ce qu'elle savait des dernières années, en prenant soin d’omettre qu'elle l'avait repéré pendant sa dernière année de vie. Petit à petit, Eliot semblait reprendre contenance (sans mauvais jeu de mots) sans pour autant recouvrer la mémoire.
Décidément, ce petit l'amusait ! Tant est si bien qu'elle décida, après moulte conversations avec son  soi intérieur, qu'elle allait prendre cet être sous son aile.
Les années défilèrent, Emilie continua ses meurtres tandis qu'Eliot essayait de découvrir ce qui lui était arrivé à Auschwitz. Un jour, Emilie entendit parler d'une ville aux Etats-Unis qui, dit-on, s'était détruite, permettant aux démons de faire irruption sur terre. Pour elle, cette ville allait être l'El Dorado. Partout, la mort. Partout, des âmes à torturer. Partout, de nouvelles victimes à châtier. Elle demanda à Eliot de la suivre et après avoir eu son approbation, ils partirent tous les deux découvrir la ville.



Test RP
Un massacre. 
C'est ce dont elle avait besoin, là, tout de suite. 
Chassant de son visage les larmes assassines, elle fend la foule jusqu'à l'arme libératrice. Elle est belle... il lui semble qu'émane de la longue lame une forte lumière, rassurante, paisible. Sa main se dirige vers le manche de bois taillé. Elle se referme puis lève doucement l'objet. Ce simple contact suffit à la faire sourire... elle se retourne et regarde les vies grouillant autour de son corps comme un millier de nuisibles insectes. Bientôt, elle sera seule. 
Elle ira mieux. 
Elle s'avance entre les monstres et en déchire un, de la nuque jusqu'aux reins. Son sourire s'agrandit, elle ferme les yeux. Jouissif. En quelques secondes, trois autres des formes cruelles tombent, étalée autour de la première. Elle rit. Elle rit aux éclats, elle rit à s'en tordre le ventre. Elle est tellement heureuse... encore un dont le coeur battait trop près. Silence détestable organe. 
Heureusement, sa folie l'emporte. Elle voit les ombres des précédentes existences s'élever autour d'elle. C'est magnifique... elle s'assoit et respire. Elle est seule. 
Elle va mieux. 


Emilie se réveille en sursaut dans le grand lit à baldaquin de sa chambre parisienne. Ce n'était qu'un cauchemar... elle n'a encore assassiné personne. Elle souffle, elle est rassurée. La jeune fille s'étire, se frottant les yeux avant de glisser ses pieds dans ses pantoufles. Le jour va bientôt pointer. En cet hiver 1769, Emilie descend vers le salon, où elle retrouve Constance. Sa sœur est déjà prête, elle a déjà petit déjeuner, elle s'est habillée et maquillée comme à son habitude. Ainsi, elle ressemble à une reine... mais une reine si fade. Tout paraît, rien n'est chez elle. Enfin... Emilie la salue et mange en silence. En silence ? Malheureusement non... Constance se lève et s'aproche d'elle. Elle place un miroir devant sa mine exaspérée.

« Regarde comme tu es belle... »

« Que veux-tu cette fois... ? »


Constance rit légèrement, de son rire clair et joyeux qui a le don de faire sortir Emilie de ses gonds. Calme-toi, Emilie... calme-toi...

Un massacre. 
C'est ce dont elle a besoin, là, tout de suite. 


Un frisson parcourt l'échine de la jolie rousse lorsqu'elle repense à son rêve.

« Aujourd'hui, tu rencontres un nouveau prétendant ! Et cette fois, je m'occupe de tout ! Je t'habillerai et te maquillerai, je t'entraînerai avant sa venue pour que tu sois moins... toi lors de la rencontre. Peut-être que tu te fianceras ce soir, n'est-ce pas merveilleux ? »

Emilie grogne une réponse incompréhensible et se lève pour rejoindre sa chambre. Elle n'en peut plus.

Un massacre. 
C'est ce dont elle a besoin.


Constance comprendra-t-elle un jour qu'il ne fallait pas la pousser au mariage ? Si elle se marie, et elle sait que c'est ce qui lui arrivera, ce sera avec un homme qui aura vu au dela de son visage et des frous-frous que sa sœur l'oblige à porter.
Sa femme de chambre lui avait préparer une tenue sur l'odre de son ainée, magnifiquement hideuse. Emilie laisse s'échapper une énième soupir. Rien que d'imaginer la journée qu'elle va passer, elle a envie de s'enfuir loin sans jamais revenir. Après s'être préparée, Emilie se laisse entraîner par Constance dans les jardins. Elle veut lui parler des bonnes manières, de ce qui fait que les autres rendez-vous s'étaient mal passés, des points à améliorer en vu du prochain. La voix de Constance retentit dans sa tête comme un bourdonnement maléfique. Emilie va exploser.

Un massacre. 

Les filles de Bellegarde discutent dans la salle à manger. Emilie tente de rester éveillée en écoutant les nombreux conseils de Constance puis elle pose son regard dessus. Elle est là. Sur la table. L'arme libératrice de son rêve. Elle est là.
Alors, sans trop comprendre pourquoi ni comment, Emilie se lève et s'approche du couteau. Elle effleure la lame tandis qu'un sourire fend son visage. Elle s'imagine la soulever, la glisser dans les pans volumineux de sa robe, se retourner vers sa sœur qui, perdue dans ses délires, ne remarque pas son manège et enfin, elle se voit lui dire tout ce qu'elle a sur le cœur depuis qu'elle a été arrachée à sa vie d'Eglise.

« Constance, tes entretiens à outrance, tes robes et tes poudres... tout cela, je n'en ai cure. Je déteste ta vie ma sœur et je déteste ce en quoi tu essayes de me transformer. Je ne suis pas une image, je ne suis pas une peinture à afficher fièrement dans les couloirs de Versailles, je ne suis pas une bête à présenter à la foire ni une pâtisserie qui attendrait sagement dans la vitrine qu'un homme vienne la goûter. Je suis une demoiselle, une femme de haut rang et d'esprit. Je ne peux me résoudre à me traîner aux pieds du premier homme venu juste pour obtenir fiançailles à la fin. Je n'ai cure de la situation que tu tentes de m'offrir dans ton monde hypocrite et vide de toute émotion. Mais ne t'inquiète pas chère sœur, je ne compte pas rester plus longtemps. Je vais changer de vie. Et ce, dès maintenant. »

Comme pour clôturer son discours, elle s'imagine enfoncer la lame dans le ventre de Constance. Le corps de sa sœur s'affaisse sur elle, dans une dernière étreinte. A cet instant, Constance aurait demandé « pourquoi », ce à quoi Emilie aurait répondu : « Pour me libérer » avant de sortir la lame ensanglantée. Elle aurait laissé le corps de Constance tomber à ses pieds et elle aurait sourit.

Aurait ? Imagine ? Voyons Emilie... ouvre les yeux... regarde ce que tu as en main... observe la couleur de ta robe à l'origine bleue... pourquoi y aurait-il ces énormes tâches si tu n'avais rien fait ? Cherche Constance... baisse la tête, regarde le sol. N'est-ce pas son corps qui gît devant toi ?

Des massacres.
C'est ce dont elle aura besoin.


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Dernière édition par Emilie de Bellegarde le Lun 4 Sep - 21:33, édité 14 fois
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Posté le Mer 23 Aoû - 23:34.
Bienvenue, miss ! :pingouin: Bon choix de groupe, on manque d'esprits :ptitfantome:

Bonne rédaction de fichette o/
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Posté le Mer 23 Aoû - 23:38.
Oh un petit esprit :bril: c'est vrai qu'ils sont rares dans le coin! :ptitfantome:

Bienvenuuuuue :love:

ça fait un moment que j'avais pas vu Rose en vava **

Bon courage pour la rédaction de la fichette ! Si tu as des questions, n'hésites pas à t'adresser au staff ! :sushi:

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Posté le Mer 23 Aoû - 23:47.
Merci à vous deux ! Je n'hésiterai pas pour les questions soyez-en sûrs... (après m'être pris deux refus, je vais être trèèèèèèèès prudente u.u) d'ailleurs, première question avant que je ne m'avance trop : vous n'avez rien contre les tueurs en série qui ne prennent la vie que pour le plaisir ?
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Posté le Jeu 24 Aoû - 0:11.
Un nouveau poltergeist dans la Spirit Army :huhu:

Bienvenue parmi nous et bonne chance pour ta fiche !
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Posté le Jeu 24 Aoû - 0:18.
Bienvenue.
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Posté le Jeu 24 Aoû - 0:24.
hey un polter, c'est chouette d'en voir passer c:

bienvenue dans la spirit army, même si j'ai la sensation que ton perso sera un peu trop un électron libre que pour rentrer dans les rangs. :cass:
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Posté le Jeu 24 Aoû - 8:05.
Merci à tous !

C'est mal Daibhidh...?
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Posté le Jeu 24 Aoû - 10:37.
Daibhidh cherche surtout des potos pour faire des mauvais coups plutôt que des électrons libres incontrôlables. :sisi:
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Posté le Jeu 24 Aoû - 11:39.
Coucou et bienvenue à toi o/

Comme on te l'a déjà dit, hésite pas pour les questions, le staff est là pour ça Wink

Et bon courage pour ta fichette Wink
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Emilie de Bellegarde
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Posté le Jeu 24 Aoû - 11:42.
Merci Caïn ^^

Et Edwin... ça ne me dit pas si c'est mal d'avoir créer un personnage comme ça ou pas... j'ai beaucoup avancé dans ma fiche alors dites-le moi avant que ça n'aille plus loin s'il vous plait ><
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Posté le Jeu 24 Aoû - 13:29.
Je pense pas que ça soit mal... ? Je veux dire, on joue tous ce qu'on a envie de jouer et ni Daibhidh ni moi ne sommes du staff donc c'est pas à nous de te dire ce que tu peux jouer ou pas. :laugh:

Dai faisait juste une réflexion par rapport à ses plans IRP, nécessitant la présence de fantomes capables de travailler en équipe, c'est tout. Pas besoin de prendre la mouche Wink
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Posté le Jeu 24 Aoû - 13:44.
Ahah non, c'est pas mal du tout xD Mon perso est juste en train de créer IRP une armée de fantôme. C'est à ça que je faisais référence
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Posté le Jeu 24 Aoû - 16:01.
Ah d'accord ! J'ai eu peur ^^'
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Posté le Jeu 24 Aoû - 18:40.
Non non je te rassure Emilie, ça n'a rien de mal d'être un électron libre xD
Ne les laisse pas t'effrayer xD
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Posté le Jeu 24 Aoû - 19:23.
Je suis un grand méchant fantôme malsain qui fait peur, c'est normal d'avoir peur de ce que je dis ou fais :sisi:
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Posté le Jeu 24 Aoû - 20:52.
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Posté le Jeu 24 Aoû - 21:50.
Bienvenue parmi nous Emi! =D

Les autres ont tout dit, n'hésite pas au besoin =D

Bonne rédaction :love:
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Posté le Jeu 24 Aoû - 22:02.
(Irwyn c'est devenu ta marque de fabrique ce gif xD ?)

Bienvenue !
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Posté le Jeu 24 Aoû - 22:34.
@Esmée L. Parker a écrit:
(Irwyn c'est devenu ta marque de fabrique ce gif xD ?)

C'est parce qu'il sait pas se renouveler ça :sisi: (jotem dude)

Sinon, blague dans le coin, je lisais un peu ta fiche et y a un passage qui m'a un peu fait délirer xD

Citation :
Elle revit le septième prétendant plusieurs fois mais au bout de quelques mois, l'envie de tuer la reprit. Elle l'invita donc à prendre le thé. Elle avait demandé à ses domestique de préparer son arrivée mais de laisser la brioche comme elle était, elle la couperait elle-même. Sans craindre un instant les heures à venir, ses cuisinières avaient donc laissé le couteau d'argent à côté de la théière. Monsieur arriva donc, pile à l'heure, quel ange ! Comme à leur habitude, ils discutèrent longuement, leurs sujets étaient plats, toujours les mêmes... mais Emilie gardait son masque. Il fallait qu'elle le garde jusqu'à la derrière seconde, jusqu'au coup de théâtre ! Alors lorsque Monsieur se pencha pour obtenir le baiser tant attendu... elle l'entoura de ses bras... attrapa le couteau et l'enfonça dans son dos. Le baiser de la mort. La jouissance d'un nouveau meurtre.

Pauvre brioche abandonnée à son triste sort :c


(pardon, ceci était un pétage de plomb subit, d'habitude je suis pas aussi incontrôlable sur les vannes pourries)
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Posté le Ven 25 Aoû - 15:39.
xDDD je te l'offre cette brioche si elle te tient tellement à cœur ! :'))
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Posté le Ven 25 Aoû - 21:40.
*cours partout avec sa brioche*

cheers cheers cheers
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Posté le Ven 25 Aoû - 21:44.
On partage ? :sisi:
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Posté le Ven 25 Aoû - 21:53.
on dirait une pub pour kinder bueno xD
aller on partage? xD
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Posté le Sam 26 Aoû - 19:25.
J'veux bien partager avec la personne qui me laissera la posséder pour manger la brioche :sisi:
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Posté le .
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Qu'est-ce qui fait qu'on se réveille un matin avec l'envie de tuer ?

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