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 A defaut de lever nos verres, relevons des morts [ Aksynia]

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Aksynia A. Barton
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A défaut de lever nos verres, relevons des morts


Featuring Caïn A.Sullivan


L'amour était un sentiment étrange, et surtout imprévisible. Au départ, elle s'était approchée juste pour récupérer son chat pour qu'il laisse Caïn tranquille. Mais son cœur battait tellement fort dans sa poitrine et elle était tellement attirée par son regard qu'elle n'avait pas réfléchit. Elle n'arrivait plus à réfléchir et elle l'avait embrassé. C'était idiot non ? Il venait juste de se rencontrer et il était un démon. Un démon savait-il aimer ? Elle avait remarqué qu'il semblait perturbé, qu'il avait perdu en assurance. Peut-être était-ce pour cela qu'elle avait décidé d'agir ? Sûrement, c'était l'une des raisons du moins. Elle ne comprenait pas pourquoi elle l'avait fait, mais elle en étais contente. Cependant, elle était nerveuse, nerveuse de savoir comment il réagirait. C'était vraiment stressant. Elle paniquait à l'idée d'être rejetée, ou de vivre la même chose que dans le passé. Tout cela lui faisait peur. Elle avait peur. Il n'y avait pas de courage sans peur. Mais là elle semblait l'avoir un peu perdu son courage habituel. Caïn la surprenait. Mais Asmodeus ne la surprenait plus. Elle savait parfaitement qu'il avait tout fait pour qu'elle s'approche de lui. Il savait très bien manipuler les gens de la sorte le filou. Il était trop intelligent pour son propre bien. D'autant plus qu'à présent il était sur l'épaule de la nécromancienne. Elle tenta de le faire taire en le caressant mais son attention semblait s'être focalisé derrière lui. Jamais elle n'aurait cru qu'elle tombera les pièges de son chat. Pourtant elle fut contente qu'il l'ait fait. Elle avait pu goûter les lèvres de celui qui l'attirait. Elle ne regrettait pas la peur, cette peur-là, la poussait à vouloir fuir. Au départ, elle pensait faire demi-tour et s'enfermer dans la salle de bain. Mais d'un coup elle sentit que son épaule se faisait alors plus légère. Le chat venait de sauter.

Mais elle n'eut pas le temps de s'enfuir pour autant. Elle avait vraiment aimé et elle redoutait tout. Elle sentit une main lui attraper le poignet et elle se figea. Cela lui rappelait cruellement ce qui s'était passé dans la rue cette après-midi. Pourtant elle ne ressentait aucune chaleur. N'était-il pas en colère ? Ne voulait-il pas la voir brûler ? Il ne semblait pas énervé. Elle sentit qu'on la tirait par le bras mais avec une extrême douceur. Elle pivota et elle se sentit saisie par la taille. Elle finit alors dans les bras de Caïn, son corps contre le sien, et elle sentit ses lèvres sur les siennes. Elle en avait le souffle coupé, mais elle ferma les yeux pour profiter de cet instant. Elle ressentait de la sincérité, de l'amour et de la douceur dans ce baiser. Elle se sentait bien à présent. Elle se sentait à sa place. Elle se sentait chez elle. Peut-être était-ce cela être chez soi ? Être dans les bras de l'être aimé et vouloir le chérir de tout son cœur. Elle était contente qu'il la soutienne, parce que là à cet instant, son cœur battait tellement fort et tellement vite qu'elle avait les jambes qui tremblaient. La nervosité retombait. Elle ne savait pas où était Asmodeus mais il s'était tut. Elle le féliciterait peut-être. Mais à présent, elle commençait à redouter l'avenir. Qu'allait-il se passer ? Comment les sbires du démon réagiraient-ils ? Pas très bien à son avis. Elle voulait profiter de tous les instants suivants avec lui.

Ce fut lui qui brisa le contact et qui se décolla d'elle. Mais elle voyait de la tendresse dans ses yeux alors qu'il les plongeait dans les siens. Elle ne savait pas ce que son propre regard renvoyait. Mais il y avait de la tendresse, mais aussi une légère panique dû au passé. Elle avait peur, pas peur de lui non. Peur de ce qu'il adviendrait d'elle si jamais il la repoussait un jour. Elle avait ressenti de l'amour dans le passé, mais ce n'était rien comparé à ce qu'elle ressentait maintenant. Elle se sentirait brisée, blessée. Elle ferma un instant les yeux et essaya de ne pas penser à tout cela. S'accrocher à quelqu'un c'était avoir la peur de la perdre. Elle ne le connaissait pas, mais le lien était fort et elle ne voulait pas le perdre non plus.


Je… je ne sais pas quoi dire. Juste que… je suis heureux de vous … non, de t’avoir devant moi et que tu aies osé faire le premier pas avant moi. Aussi étonnant que cela puisse paraître, pour une fois je n’avais pas le courage de le faire. Je n’aime pas ne pas comprendre ce qui m’arrive, mais je pense que c’est ce que vous humain appelez : aimer. Je serai sûrement maladroit au début, mais je serais heureux si tu voulais bien de moi.

Elle rougit, c'était plus fort qu'elle. L'amour d'autrefois était complètement différent ici. C'était plus tendre et elle arrivait à lui faire confiance totalement finalement. C'était surprenant qu'il arrive autant à la changer de la sorte. Elle ne pensait pas réagir aussi bien à son contact alors que les premières fois avaient été chaotiques. Au point qu'elle l'avait frappé. Elle regrettait, regrettait de l'avoir fait. Il ne semblait pas en souffrir et elle s'en aurait voulu sinon. Sa gorge ne lui faisait plus pas, mais elle avait encore un peu les jambes qui tremblaient, mélange d'émotions et d'épuisement. Les mélanges ne faisaient parfois pas bon ménage. Mélangez de la colère avec une autre intense émotion comme par exemple la jalousie, et vous obtiendrez un mélange explosif.

Débout face à lui, ils ne se touchaient plus. Cela la chagrinait presque. Elle avait toujours un peu peur du contact, peur de mal faire. Mais baissant la tête, elle finit par lui prendre la main en espérant qu'il ne se rebifferait pas. Maladroit il serait, mais elle aussi elle serait maladroite. Tout était différent du passé. Mais elle devait aussi s'en convaincre elle-même. Elle vit alors qu'Asmodeus était assis sur l'accoudoir et les observait. Elle ne put s'empêcher de sourire. Elle tendit son autre main et lui caressa doucement la tête. Il pressa sa tête contre sa main en ronronnant. Elle le remerciait de ce qu'il avait fait d'une simple caresse, et il le lui rendait très bien. Elle était pourtant habituée à ce qu'il manipule, à ce qu'il s'amuse à la faire faire des choses, mais elle lui était reconnaissante aujourd'hui. Elle ne faisait jamais le premier pas normalement. Mais le démon n'avait pas eu le courage de le faire, alors aucun des deux êtres ne l'auraient fait. Le chat semblait l'avoir ressentit et avait décidé d'agir pour le bien des deux. Les ronronnements l'apaisaient. Il n'y avait qu'un pas entre Caïn et elle, et pourtant elle avait peur de le franchir. Elle n'osait pas, le peur était toujours présente, alors elle se contentait de le regarder dans les yeux. Il y avait tellement de tendresse. Elle pressa légèrement sa main. Elle se sentait bien quand même.


Je ne connais rien en amour. Ce que j'ai ressenti dans le passé n'est rien comparé à maintenant alors que tu es là devant moi. Je veux de toi, et je serais maladroite aussi, le passé n'y aide pas.

Elle doutait, doutait que les choses se passent correctement. Elle finit par ajouter avec un sourire d'amusement:

Et puis cela règle la question du lit, non?



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Caïn A. Sullivan
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Posté le Sam 5 Aoû - 12:04.
J’étais vraiment bien. Moi qui ai toujours méprisé les humains, voilà que je ressentais un sentiment qui leur était propre. Enfin, j’imagine, vu que je ne l’avais encore jamais ressenti auparavant. C’était un sentiment tellement contradictoire pour moi. À la base, moi je suis ici pour semer la mort et la destruction, je suis là pour faire brûler la ville dans les flammes de l’Enfer. Je suis là pour raser les bâtiments, incinérer les habitants, créer la psychose qui entraînera la guerre et, pourtant, cette femme me fait oublier tout cela juste pour de l’amour. Tout ce que je voulais à présent, c’était être avec elle. Bien sûr, je ne vais pas arrêter mon travail de démon pour autant, mais je sais qu'en rentrant chez moi, j’aurai quelqu’un. Quelqu’un qui m’attendra, qui m’aimera. Et à ce moment-là mes hommes auront ordre de veiller sur elle en mon absence, je ne permettrai pas qu’il lui arrive quoi que ce soit. Bien entendu, certains démons seront probablement contre le fait que je sois avec une humaine, mais ils n’auront pas le choix et ils le savent bien. Avec moi il n’y a pas de place pour la négociation quand je donne mes ordres. D’autant plus qu’ici avec celui qui a brûlé dans la rue, le message est sûrement en train de circuler partout chez mes hommes. Et puis j’ai des démons qui me sont fidèles et qui feront tout pour que le message soit bien passé et qui ne permettra aucune rébellion.

Je sentais en moi une grande chaleur, pourtant ce n’était pas moi qui la produisais. Une chaleur douce et apaisante dans ma poitrine, j’avais encore du mal à identifier ce sentiment, mais j’étais sûr et certain que c’était de l’amour. Je ressentais ce besoin d’avoir cette femme à mes côtés, dans mes bras. Et maintenant que j’avais pu goûter à ses lèvres, j’ai envie de recommencer, la sensation est délicieuse et le sentiment qui me submerge quand je l’embrasse et juste indescriptible. Je savais bien qu’au début je serai très maladroit parce que tout cela c’est nouveau. Mais je ferai au mieux pour que tout se passe pour le mieux et je m’améliorerai au fur et à mesure. Je ferai tout pour la garder à mes côtés pour toujours. Même si ici il va falloir que je pense à remercier la boule de poils aussi. Sans lui, on serait peut-être encore juste à se regarder tous les deux.

Je regardais toujours Aksynia dans les yeux, je n’arrivais pas à me détacher de son regard. Il était rempli de tendresse, mais je voyais comme une sorte de peur au fond. J’espérai que ce n’était pas moi qui l’effrayais comme cela. Je comptais bien chasser ses anciens démons pour ne laissent plus que moi dans son cours. Je veux être celui qui lui chassera ses peurs, ses doutes, ses désillusions, ses chagrins. Je la regardai avec un regard tendre, mes yeux bleus n’étaient plus aussi froids qu’avant.

J’avais l’impression que l'on était planté là face à face pendant une éternité, ni l’un ni l’autre n’osaient faire un pas. Le chat nous fixait sur l’accoudoir, ronronnant, il devait être content de lui, son plan avait parfaitement fonctionné. Alors que je regardais le chat, je la vis baisser la tête et je sentis sa main prendre la mienne, le geste me surpris, mais je ne l’en empêchais pas, au contraire, j’étais content qu’elle le fasse. Je lui souriais et fis paraître de la chaleur dans ma main, une chaleur légère, douce, réconfortante, apaisante, je voulais qu’elle comprenne ce que je pouvais ressentir en étant avec elle et comme je ne trouvais pas les mots, je lui montrais comme cela. Je la vis caresser le petit monstre poilu aussi, sûrement pour le remercier aussi. L’animal était content, il se frotta à sa main. Je l’entendais ronronnais encore plus, il était juste heureux et nous le montrait.

Je souriais à Aksynia, un sourire qui n’avait strictement plus rien de carnassier à présent, un sourire heureux et timide à la fois. Je ne pouvais pas voir ma tête bien entendu, mais je sentais que mon sourire était clairement visible, un sourire aimant et sincère. Le contact de sa main sur la mienne était plaisant, très plaisant même. Je voudrais que ce moment ne cesse jamais. Je ne sais pas quelles épreuves elle a vécues dans le passé, mais je ferai tout pour lui faire oublier. D’ailleurs, elle me l’avoua que le passé qu’elle a vécu la rendrait sûrement maladroite, mais je fus touché par ses mots, elle n’avait pas connu cela avant, c’était très touchant. On se connaissait à peine pourtant et on veut déjà être à deux. Je levais doucement ma main de libre et posais un doigt sur sa joue, comme mon autre main, il était entouré de chaleurs, j’avais d’ailleurs du mal à retenir cette petite chaleur, je n’arrivais pas à me concentrer convenablement ? Je caressais sa joue tendrement. Elle me fit rire en disant que le souci du lit était réglé à présent. Certes, c’était sûrement la meilleure façon de le régler.

Alors, on sera maladroit à deux ma chère. On fera avec. Je t’aiderai à effacer ton passé pour que l'on crée notre présent et notre futur. Je ne sais pas ce que tu as vécu auparavant, peut-être un jour tu me le diras, mais en attendant je serai là à présent. Je ne sais pas te donner les mots que je ressens, mais je te veux à mes côtés tous les jours. Et puis ta boule de poils a bien compris, comment on fonctionne. Et oui maintenant on ne doit plus se demander qui dormira où. Bien que visiblement Asmodeus ait déjà pris le pli de dormir dessus dès son arrivée, il devait déjà avoir tout prévu dès le début.

J’ai fini ma phrase avec un léger rire en plus de mon sourire amusé par la situation. Tout se passait merveilleusement bien. Rien n’était calculé, tout s’enchaînait naturellement entre nous deux. Ma main quitta sa joue doucement pour envelopper sa main entre les deux miennes maintenant. Et d’un geste doux et souple, je la fis tourner pour qu’elle arrive contre moi de dos et mes bras se refermèrent sur elle, dans un enlacement doux, tendre et chaleureux. Je ne savais pas comment elle réagirait, mais j’espérais qu’elle apprécierait. J’avais ma tête juste à côté de la sienne à présent et je lui murmurais tendrement.

Voilà, maintenant c’est comme cela que j’aimerais passer le reste de ma vie, avec toi dans mes bras.
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Featuring Caïn A.Sullivan


L'après-midi était déjà bien entamée alors que les deux êtres étaient face à face dans le salon. Le soleil finira par se coucher au bout de quelques heures, il commençait déjà à décliner. Cela amenait une touche d'orange dans l'appartement. C'était agréable comme couleur, c'était chaud, presque de la même couleur que les flammes. Bientôt ils pourraient apercevoir la lune et les étoiles, le ciel était totalement dégagé et dépourvu de nuage. Le crépuscule approcherait avant la nuit puis le noir se fera total. La nécromancienne se baladait souvent de nuit, elle trouvait cela agréable, d'autant plus que ses pouvoirs préféraient les ténèbres de la nuit. Mais elle voulait avant tout profiter de l'instant présent et surtout de Caïn pour qui elle ressentait vraiment quelque chose. Tout n'était qu'une simple coïncidence, et pourtant elle avait l'impression que tout était écrit à l'avance, comme si tout cela avait été prédit. Son cœur battait toujours aussi fort, ses jambes tremblaient, mais tout cela était du à la forte émotion qu'elle ressentait. Elle n'avait jamais connu un amour aussi fort, pour personne. Et pourtant, elle aimait tout chez lui. Ses yeux, son visage, lui tout entier. Elle apprendrait à le connaître, à l'apprécier, à le chérir du plus profond d'elle. En pensant tout cela, elle sentit sa peur du passé s'éloigner, mais elle fut remplacée par une seconde peur. Et si elle faisait les choses de la mauvaise manière ? Pire. Il y avait pire que cette peur là pour elle. Et si il rencontrait quelqu'un d'autre ? Elle avait encore son regard dans le sien alors elle le détourna et regarda son chat, de peur qu'il voit ce qui la tiraillait. Elle avait enfin trouvé quelqu'un qui ferait battre son cœur et le remplirait d'amour. Elle n'avait aucune envie de perdre tout cela.

Asmodeus semblait la regarder avec un air réprobateur. Il était beaucoup trop intelligent, mais elle avait craqué sur lui quand il n'était encore qu'un chaton. Elle avait l'impression de revivre, et pourtant elle avait tout aussi peur de voir tout cela mourir à petit feu. Elle remonta le regard une fois qu'elle fut plus sûre d'elle-même et elle le vit sourire. C'était un sourire heureux, légèrement timide et son regard n'était plus froid mais remplis de chaleur. Elle avait sa main dans la sienne et elle commença à ressentir de la chaleur. Cette chaleur légère, douce qu'elle appréciait tant et qui émanait de lui. Elle se détendit et se laissa faire quand il approcha sa main libre de sa joue pour y poser un doigt. Il était chaud aussi. Il lui caressa la joue et elle ne put s'empêcher de laisser sa tête aller contre sa main en fermant les yeux. C'était tellement agréable qu'elle pourrait s'endormir, se contenter de sa présence pour s'apaiser, se détendre et laisser le sommeil l'emporter. Elle était épuisée, mais tout cela ne l'empêchait pas de profiter de chaque instant, celui-ci le premier. Tout cela avait-il été prédit ? Ou le hasard et son chat avaient-ils bien fait les choses ? Ce dernier avait d'ailleurs changé de place, il était maintenant assis sur le dossier du canapé, à son aise et les regardant alors que sa queue touffue battait dans le vide. Peut-être était-il seulement attiré par la chaleur du démon mais elle en doutait. Il était intelligent. Il finit par descendre du canapé et se diriger à pas silencieux vers la chambre où il irait sûrement pour se rouler en boule sur le lit.

Elle ne considérait plus vraiment Caïn comme un démon à proprement parler, mais comme un homme, un homme qui avait su refaire battre son cœur et lui faire ressentir un sentiment qu'elle avait oublié. Aimer était à double tranchant. C'était donner et recevoir en retour quand c'était réciproque, ce qui était le cas ici. Et alors elle l'entendit rire. Cela lui donnait des papillons dans le ventre et lui réchauffait le cœur. Il n'avait pas un rire de cristal, mais il en avait un bien à lui, elle le reconnaîtrait entre mille.


Alors, on sera maladroit à deux ma chère. On fera avec. Je t’aiderai à effacer ton passé pour que l'on crée notre présent et notre futur. Je ne sais pas ce que tu as vécu auparavant, peut-être un jour tu me le diras, mais en attendant je serai là à présent. Je ne sais pas te donner les mots que je ressens, mais je te veux à mes côtés tous les jours. Et puis ta boule de poils a bien compris, comment on fonctionne. Et oui maintenant on ne doit plus se demander qui dormira où. Bien que visiblement Asmodeus ait déjà pris le pli de dormir dessus dès son arrivée, il devait déjà avoir tout prévu dès le début.

Aksynia rougit alors qu'il termina de parler en riant légèrement, il avait aussi un sourire amusé. Le voir se comporter de la sorte l'aidait à oublier le passé. Ses sourires faisaient envoler ses doutes, ses rires faisaient ses chagrins. Elle voulait également vivre à ses côtés, mais elle non plus elle n'était pas douée avec les mots. Les actes étaient plus efficaces que les mots. Elle regretta presque que sa main quitte sa joue. Cela avait été tellement agréable. Mais elle ne s'attendait pas à ce qui allait suivre. Avec ses deux mains, il lui prit celle qu'il tenait déjà pour l'amener contre lui d'un geste doux et souple. Elle ne résista pas et se retrouva alors dos à lui, contre son corps alors que les bras se refermaient sur elle. Elle commença par se figer. Elle était un peu claustrophobe, cela n'aidait pas. Mais elle sentait toujours la chaleur de ses mains sur elle. Elle se détendait alors qu'il avait sa tête à côté de la sienne et qu'il lui murmurais tendrement.

Voilà, maintenant c'est comme cela que j'aimerais passer le reste de ma vie, avec toi dans mes bras.

Elle rougit de plus belle et beaucoup plus cette fois-ci. Mais il ne pouvait le voir alors elle ne chercha pas à se cacher. Elle se détendit encore et s'adossa à lui, le prenant comme point d'appui. Elle se sentait agréablement bien. Elle voudrait ne plus bouger et rester comme cela pour toujours. Mais elle n'avait pas le corps d'un démon, elle n'était pas aussi forte. Mais elle avait une grande impression de sécurité, comme si rien ne pouvait lui arriver. Elle murmura un faible « moi aussi ». Elle n'était pas douée avec les mots. Elle remonta l'un de ses bras pour venir laisser traîner sa main dans ses cheveux. Ils étaient doux et très agréable au toucher. Elle ferma les yeux et frotta un peu sa joue contre la sienne. Non elle ne se prenait pas pour un chat, mais elle aimait le contact de sa peau contre la sienne comme une douce caresse. Elle voudrait en faire plus pour lui, le rendre heureux. Elle avait aussi peur que si elle s'endorme et se réveille, que cela n'ait été qu'un rêve. Elle serait alors dévastée et devra alors retourner à la réalité. Pourtant c'était réel. La chaleur, la présence de son corps contre elle. Elle avait l'impression de sentir son cœur battre très fort dans son dos, à moins que ce ne soit le sien qu'elle sentait. Les yeux fermés, elle sentait son corps s'approcher du sommeil alors elle rouvrit les yeux. Elle n'avait pas envie que tout cela s'arrête. Le présent et le futur il avait dit. Le passé resterait-il derrière elle pour toujours ? Elle en doutait, il finirait par revenir au galop, par la rattraper et la hanter. Artyom n'avait pas refait d'apparition, mais elle sentait sa présence, elle savait qu'il observait, mais elle n'en fit rien. Elle ne laisserait pas un fantôme briser le bonheur qu'elle était en train de forger.

Tes hommes n'apprécieront pas tout cela. Ils penseront que tu t'es ramollis, quitte à faire diminuer ta réputation.

Elle hésita un moment, se mordant la lèvre alors qu'elle réfléchissait.

Laisses-moi t'aider à dévaster ce vaste monde, permets-moi de travailler pour toi dans ton entreprise. Je ne veux pas rester enfermer en te sachant ailleurs.

Elle ne tenait pas à rester enfermée, elle voulait passer chaque instant avec lui, c'était tellement plus agréable. Elle doutait qu'il comprenne, mais elle ne voulait pas dépendre de son argent, elle voulait elle aussi gagner sa vie, mais ce qu'elle faisait jusqu'à présent ne lui avait pas suffit pour vivre convenablement.

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Posté le Lun 7 Aoû - 14:05.
La lumière baissait lentement dans l’appartement, le soleil apportait une faible lueur orangée dans la pièce, j’aimais cette couleur, cela me rappelait l’Enfer, avec les flammes qui rougeoyaient à l’extérieur. Mais cette fois-ci la chaleur que je ressentais ne venait pas du feu, mais de ma poitrine, de ce que je pouvais ressentir en voyant cette jeune sorcière devant moi. Mon cœur battait vite et fort quand j’avais mes yeux plongés dans les siens. Pour une fois, je ne ressentais plus la moindre colère en moi, je me sentais calme, apaisé, serein. Je me sentais bien, mieux que jamais. Avant je tirai ma joie de la mort et la destruction, mais maintenant j’ai trouvé le vrai bonheur à ses côtés. Si je le pouvais, je pense que j’aurais pu en verser une larme d’émotion. Tiens, ai-je déjà pleuré moi ? Non, je n’en ai pas de souvenir. Même lors de la chute. Je n’ai jamais pleuré, je laissais toujours la rage me gouverner. Au final cette jeune femme me changera peut-être. Elle fera peut-être de moi un démon à deux visages, le visage implacable de la destruction, de la mort, de la guerre, du feu et le visage plus doux envers elle. J’étais cependant curieux d’apprendre à la connaître, la découvrir. J’avais envie de tout savoir d’elle. Je vis également Asmodeus partir doucement et silencieusement vers la chambre, on dirait bien qu’il a trouvé sa place lui aussi. On allait sûrement le retrouver couché en boule au milieu du lit et il râlera quand on essaiera de se coucher également, car il devra peut-être bouger.

J’étais au centre de la pièce, la tenant contre moi, m’enivrant de son odeur, profitant de sa chaleur, sentant son cours battre contre moi. Mes bras étaient refermés sur elle, je la serrai fort contre moi, comme si j’avais peur que, d'un coup, elle ne disparaisse. Je pense que si demain en me levant, je devais me rendre compte que tout ceci n’était qu’un rêve au final, j’entrerais dans la plus terrible de mes colères et je raserai le quartier. D’habitude je n’aimais pas ne pas comprendre quelque chose et encore moins une émotion qui me submergeait, mais cette fois c’était différent, je voulais en savoir plus. Ce sentiment était fort en moi, il m’inondait totalement et j’aimais cela, surtout avec elle dans mes bras. Je l’avais sentie se crisper au début de mon étreinte, peut-être la peur, elle ne savait peut-être pas ce que j’allais faire, c’était compréhensible. Mais je la sentis se détendre petit à petit par la suite, j’en étais heureux, je voulais qu’elle se sente bien avec moi, qu’elle comprenne qu’elle ne risque rien, qu’elle peut me faire confiance. Je ne lui ferai plus jamais de mal, je m’en voulais encore de l’avoir étranglée dans la rue et de l’avoir amenée aux portes de la mort. C’était une erreur que j’ai commise sur le coup de la colère, mais je ne compte pas la refaire un jour. Je compte bien lui donner le sourire, qu’elle a de magnifique d’ailleurs.

Je la sentais se lancer aller complètement, s’adossant à moi. Je pus juste l’entendre murmurer un léger moi aussi en réponse à ma phrase. J’étais vraiment bien comme cela, je pourrai rester dans cette position toute la journée et la nuit. Elle leva sa main et je me demandais pourquoi, mais quand je sentis le contact de ses doigts dans mes cheveux, j’ai senti comme un poids qui partait, je me sentais divinement bien quand elle faisait cela. Et quand elle frotta sa joue contre la mienne, je fondais littéralement. Cette sensation de la sentir contre moi, se blottir, cela me rendait vraiment heureux. Je la sentis un bref instant défaillir, sûrement la fatigue qui la rattrape, après tout j’ai du bien l’épuiser tout à l’heure. Mais si elle chutait, je serais là pour la rattraper. Je ne la laisserai pas tomber, je la garderai dans la chaleur de mes bras. Je ne permettrais pas que le moindre mal lui soit fait. Je n’hésiterai pas à être purement démoniaque pour la protéger, j’écraserai tous ceux qui tenteront quoi que ce soit.

Elle brisa le silence, me disant que mes hommes n’apprécieraient pas que je sois avec une humaine. Que je me suis ramolli, quitte à me discréditer. J’eus un léger rictus en entendant cela, mais je la laissais continuer. Elle voulait rester à mes côtés, elle voulait m’aider. Elle ne voulait pas rester ici enfermée, si je suis ailleurs.

Ne t’en fais pas pour mes hommes. Il y en aura nécessairement qui ne seront pas d’accord, mais j’ai aussi des hommes qui me sont extrêmement fidèles et qui se dresseront contre eux. De plus je leur ferai bien comprendre que ta présence n’est pas négociable. Que soit, ils t’acceptent, soit ils dégagent et ceux qui tenteront quelque chose contre toi goûteront à ma colère. Et ils le savent, crois-moi, c’est assez dissuasif de base. Et je serai ravi et honoré de t’avoir à mes côtés dans ce travail. Que ce soit la dévastation ou même au funérarium. De plus ton pouvoir pourrait être utile là-bas. Les familles pourraient faire leurs adieux là-bas, avant l’incinération, l’embaumement ou la mise en bière. Enfin, c’est une proposition, je ne veux pas non plus abuser de ton pouvoir. On pourra travailler ensemble, main dans la main.

Mais je ne voulais pas penser à la faire travailler. Je peux comprendre qu’elle ne soit pas du genre à rester enfermée, qu’elle a une certaine indépendance, après tout elle vivait seule avec sa boule de poils. Mais pour aujourd’hui, je voulais juste profiter de sa présence. Et encore une fois je la pris d’une main dans son dos et une sous ses jambes et la pris à bras. Je l’emmenais vers le canapé, pour me poser dans l’angle et l’asseoir sur mes genoux, la laissant glisser contre moi. Les lumières étaient éteintes et seule la teinte orangée du soleil couchant nous éclairaient. Mais cela me suffisait, je la voyais dans mes bras, j’entendais son souffle, je sentais son cours battre. Je n’avais pas besoin de la voir, je la sentais dans mes bras, je savais qu’elle était là et cela me plaisait.

Mais si tu veux bien, nous parlerons de tout ce qui concerne le travail demain. Profitons juste ce soir. Je veux te garder dans mes bras, je ne veux plus bouger de cette position. Je ne sais pas si je me suis ramolli, mais je ne regrette pas d’être comme je suis avec toi.
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Bonheur. Malheur. Lune. Soleil. Blanc. Noir. Haut. Bas.

Tout mot comporte un contraire, comme la vie, contraire de la mort. La première est remplis de beaucoup de choses, d'amour, de tristesse, de désespoir comme d'espoir. De hauts et de bas, surtout psychologiquement. On ne sait pas comment notre mental réagirait à toutes les situations. Parfois le corps se fige, puis il finit par détendre. Parfois il se sent en danger, pour finir par se sentir en sécurité. On pourrait croire que les humains ont des émotions alors contradictoires. Mais c'est le cas de tout le monde. Certains seront toujours colériques, tandis qu'ils seront doux et attentionnés en fonction des personnes avec lesquels ils sont. Mais le caractère d'une personne ne changera jamais pour autant. La nécromancienne pensera toujours que Caïn sera capable de colère de tout brûler si l'envie lui prenait. Elle ne pensait qu'il se ramolissait pour autant, mais voir un démon réagir de la sorte était assez déconcertant et surprenant. Déjà qu'elle n'avait eu aucune idée de la réciprocité de tout cela, elle en avait été très étonnée quand il avait finit par l'attraper pour l'embrasser. Tout cela par qu'Asmodeus était un chat vraiment trop malin. Des fois elle se demandait s'il n'était pas possédé par un quelconque esprit. D'ailleurs, un esprit pouvait-il posséder un animal ? Elle en doutait sincèrement, cela devait être frustrant de ne pas pouvoir parler, discuter ou même faire des choses qu'il faisait au quotidien. Mais peu importe qu'il soit malin et manipulateur, elle savait qu'il ne voulait que son bien. Elle sentit également la présence d'Artyom, mais elle se faisait réconfortante comparé à tout à l'heure quand il voulait la protéger. Croyait-il le démon lui aussi ? Peut-être. Si elle arrivait à lui parler, elle lui demanderait certainement. Puis la présence s'évapora, ne laissa que les deux êtres dans le salon à côté du canapé d'angle. Elle avait brisé le silence, mais elle ne doutait pas qu'il aurait un rictus sur le visage quand il entendrait ses mots. Il ne tarda d'ailleurs pas à répondre.


Ne t’en fais pas pour mes hommes. Il y en aura nécessairement qui ne seront pas d’accord, mais j’ai aussi des hommes qui me sont extrêmement fidèles et qui se dresseront contre eux. De plus je leur ferai bien comprendre que ta présence n’est pas négociable. Que soit, ils t’acceptent, soit ils dégagent et ceux qui tenteront quelque chose contre toi goûteront à ma colère. Et ils le savent, crois-moi, c’est assez dissuasif de base. Et je serai ravi et honoré de t’avoir à mes côtés dans ce travail. Que ce soit la dévastation ou même au funérarium. De plus ton pouvoir pourrait être utile là-bas. Les familles pourraient faire leurs adieux là-bas, avant l’incinération, l’embaumement ou la mise en bière. Enfin, c’est une proposition, je ne veux pas non plus abuser de ton pouvoir. On pourra travailler ensemble, main dans la main.

Elle aussi elle eut un rictus. Elle n'était pas sans défense, et puis elle savait qu'elle serait sûrement suivie pour sa protection si elle sortait sans lui. Elle était curieuse de rencontrer les hommes qui lui étaient fidèles. Seraient-ils d'accord pour autant ? Peut-être pas forcément, mais cela faciliterait grandement les choses. Au moins il acceptait sa demande et la transformait en proposition. Ce n'était pas un abus de pouvoir selon elle, mais elle voulait se rendre utile et ce serait une bonne idée si elle ne voulait pas se faire submerger par le pouvoir. Elle avait besoin de l'utiliser de temps à autre, sinon elle finirait par exploser. Elle ne savait pas ce qui se passerait alors et elle ne voulait pas le savoir. Elle préférait profiter, dans la lumière orangée du coucher de soleil alors que les lumières étaient éteintes. Elle aimait le crépuscule, ses pouvoirs devenaient plus fort à son approche, à l'approche des ténèbres de la nuit. Mais elle était trop épuisée pour l'utiliser. Et puis elle ne l'utiliserait plus contre Bélial, à moins de lui signifier qu'elle était dans le coin.

Alors elle se laissa bercer, bercer par les battements de son cœur, par sa respiration lente, par son odeur. Elle s'y sentait bien et espérait que des maudites démones ou ne seraient qu'humaines ne viennent gâcher tout ceci. Après tout, qu'est-ce qui ne disait pas qu'il irait voir ailleurs pour se faire une descendance ? Elle fronça les sourcils et se figea. Elle n'aimait pas ce qu'elle pensait.

Il la porta une nouvelle fois en la prenant dans ses bras. Il se cala dans le coin de l'angle et la posa sur ses genoux. Elle finit par se caler elle-même contre son corps, allongeant les jambes sur le reste du canapé. Elle avait sa tête au niveau de sa poitrine, mais elle n'osait pas parler. Pas parler de ce qu'elle pensait parce que cela gâcherait le moment qu'ils passaient ensemble. Mais son cœur se pinçait, le passé ne l'aidait pas des masses non plus.


Mais si tu veux bien, nous parlerons de tout ce qui concerne le travail demain. Profitons juste ce soir. Je veux te garder dans mes bras, je ne veux plus bouger de cette position. Je ne sais pas si je me suis ramolli, mais je ne regrette pas d’être comme je suis avec toi.

Au moins il ne regrettait pas. Mais elle ne pensait pas qu'il se serait ramolli. Cependant elle serait maintenant une faiblesse pour lui. Et si on l'enlevait pour le blesser ? Si on la blessait pour faire en sorte qu'il tombe dans un piège ? Elle fronça les sourcils. Allons bon, voilà qu'elle commençait à douter. Elle plia les jambes, et se se détacha de lui en enroulant ses jambes de ses bras pour poser sa tête sur ses genoux, comme si elle se roulait en boule. C'était comme un mécanisme de défense pour ce genre de choses. Elle se racla la gorge.

Pourtant tu voudras sûrement une descendance et tu iras peut-être voir ailleurs...

Elle se mordit la lèvre et détourna la tête. Elle n'aurait pas du dire ça, mais c'était sortit tout seul.

Et je suis une faiblesse pour toi maintenant...




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Caïn A. Sullivan
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Posté le Mar 8 Aoû - 7:45.
Est-ce que quand on est fait pour apporter la mort, on a le droit à l’amour ? Je ne sais pas, surtout avec une humaine. Mais je m’en moquais, ici j’étais bien avec elle et je comptais bien en profiter le plus possible. Et puis je peux continuer à faire mon boulot démoniaque tout en vivant avec elle à mes côtés. Je pouvais continuer à détruire la ville par les flammes et vivre de son amour en même temps. Je n’arrêterai pas tout cela pour autant, je suis programmé pour cela après tout. Père nous a façonné pour pimenter le monde et avec moi il sera encore plus épicé qu’un plat indien. Je continuerai à relever la vie des humains à coups de flammes ardentes et cela sera même encore pire qu’avant, car après tout on travaille toujours mieux quand on est heureux. L’Audito peut se préparer, ils ont intérêt à avoir de nombreux artefacts, car il va leur en falloir pour espérer avoir une chance de me arrêter, mais je ne me rendrai jamais sans combattre. Et si je dois brûler l’entièreté de ce rassemblement de « sauveur » de la ville, je le ferai. Le plus chiant c’est qu’il y a les rejetons de mon frère dedans, mais tant qu’il ne le sait pas, cela ne peut pas lui causer du tort.

D’ailleurs, je me demande s’il je lui dirait un jour à propos des jumeaux. Est-ce qu’il est au courant ? Aucune idée, mais si c’était le cas, je pouvais m’attendre à le voir débarquer un jour chez moi ou au funérarium pour m’en coller une. Après tout si l'on m’avait caché l’existence de ma fille, j’imagine que c’est comme cela que j’aurais réagi. J’aurai beau lui dire que c’était pour son bien, pour ne pas l’encombrer, cela ne changerait rien, surtout en ayant, moi aussi, une fille. Et peut-être que j’en aurai encore un autre enfant par la suite. Père seul le sait. Cela doit être écrit dans son grand livre du destin. Mais je ne voulais pas penser à tout cela, surtout pas pour le moment. D’ailleurs penser n’a jamais été mon fort, j’ai toujours préféré vivre le moment présent. Aller de l’avant sans jamais regretté mon passé. Et cela m’a toujours réussi de vivre comme cela. Est-ce que j’ai regretté d’avoir foutu le bordel en haut ? Non, bien sûr que non. Est-ce que je regrette d’avoir semé le chaos à chaque fois que je suis arrivé sur terre ? Non plus, bien au contraire, je me suis toujours bien amusé, déclenché des guerres, je sentais que j’étais fait pour cela.

Mais ici je ne pensais plus à tout cela, dans ma tête, il n’y a plus de travail, plus de guerre, plus de sang, plus de morts, plus de feu, non dans ma tête pour le moment il n’y avait qu’elle et elle seule. La sentir contre moi, dans le canapé. Blottie contre moi, je sentais mon cœur qui battait fort, mais je pouvais aussi sentir le sien comme cela, surtout comme elle s’était calée. Je me moquais de ce que mes hommes penseraient de tout cela, ils n’auront pas le choix de l’accepter. Mon frère s’amuserait sûrement à me charrier. Je passais ma main dans son dos, sa tête était posée sur ma poitrine. Cela me réchauffait énormément la cour. Je sentais mes pouvoirs brûler en moi, comme si cela me rendait plus fort. Après tout je pourrai m’alimenter aussi de mon amour pour elle puisque mes flammes peuvent varier selon mes émotions. Et ici des émotions, j’en ai beaucoup, énormément même.

Mais après un moment, je la vis replier ses jambes et se détacher de moi. Ce manque de contact soudain me fit bizarre, j’avais envie de la ressentir contre moi. Elle se mit en boule, les jambes pliées entourées de ses bras, la tête posée sur ses genoux. J’arquais un sourcil en la voyant faire, je me demandais ce que cela annonçait. Je l’entendis se racler la gorge avant de me dire que je voudrais sûrement une descendance et que j’irai peut-être voir ailleurs, qu’elle est devenue une faiblesse pour moi. J’eus un sourire tendre envers elle. Elle se tracassait déjà et se retournait le cerveau. Mais c’était compréhensible, c’était la première fois qu’elle rencontrait un démon et qu’elle vivait cela avec lui. Je pris un ton rassurant et caressai sa joue de ma main chaude.

Oui, à un moment, je voudrais sûrement une nouvelle descendance. Mais à ce moment-là je ne vois pas pourquoi je voudrais aller voir ailleurs si j’ai déjà quelqu’un avec moi. Au contraire, si je dois avoir un enfant, cela sera avec toi. Mais tu sais, je dois t’avouer une chose, j’ai déjà une fille. Très peu de gens sont informés de ça. Et quant au fait que tu es une faiblesse, je comprends ce que tu veux dire, mais beaucoup réfléchiront à deux fois avant de t’utiliser pour m’atteindre. Je te dis cela, car tu n’as jamais vraiment vu ce que cela donne quand je suis en colère, ce qui s’est passé en rue tout à l’heure, cela sera à peine une caresse par rapport à ce que je peux faire. Tu te vois comme une faiblesse, moi je te vois comme une force au contraire. Je me battrai plus fort que jamais, car j’ai quelque chose à protéger à présent. Et que je te protégerai au péril de ma vie, même si ma vie est extrêmement longue et que je suis résistant, j’ai une raison de profiter de la vie maintenant avec toi.

Je me voulais rassurant. Bien sûr, certaines personnes allaient essayer de m’atteindre en passant par elle, il y avait des lâches partout qui en sachant qu’ils ne pouvaient rien contrent moi, préféreront passer par l’humaine qui accompagne ma vie. Mais je la protégerai toujours du mieux que je peux et bien plus encore.
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Doute. Incertitude.

Toute la vie en est rempli. Ces doutes et ces incertitudes assaillent les gens, les êtres vivants. Les animaux ne sont pas une exception, eux aussi ils ressentent des sentiments. Mais quand on a un passé chargé de douleur, on ne peut s'empêcher de douter. On n'a moins confiance en soi, on doute des gens, de ce qu'ils pensent. Même quand on trouve l'amour, on n'est pas à l'abri de tout cela. L'amour est à la fois une faiblesse et une force. La nécromancienne ne le sait que trop bien. Elle sait qu'elle ressent de l'amour, qu'elle aime Caïn, ce démon qui a bien failli la tuer en l'étranglant.Pourtant elle doute. C'était un homme puissant qui pouvait avoir tout ce qu'il voulait s'il le souhaitait. Alors elle doute. Elle doute à la fois d'elle-même mais de lui aussi. Et si tout cela n'était qu'un jeu ? Elle ne ressemblait plus à la jeune femme courageuse qui lui avait fait face des heures plus tôt. Non, elle était vulnérable. Mais blessée comme elle était par son passé, elle ne pouvait s'en empêcher. Elle doutait qu'il la garde, elle doutait qu'il la rejette bien qu'il semble dire le contraire. Mais elle n'était plus sûre d'elle. Elle avait beau être plus faible que lui, elle ressentait tout de même le besoin de protéger cet homme. Alors elle s'était détachée de lui, rongée par les doutes et les incertitudes et avait parlé d'une petite voix triste. Elle ne pouvait pas garder éternellement ce qu'elle avait sur le cœur. Cela ne résoudrait jamais les problèmes. Pourtant, même au fond d'elle elle ne voulait pas se détacher de lui. Elle voulait rester à sa place, dans ses bras, dans sa chaleur réconfortante. Mais elle le fit tout de même. Parce qu'elle avait besoin de réponses et qu'elle se sentait mal. Elle avait mal au cœur en songeant que les choses pouvaient mal se dérouler, en songeant que tout cela ne pouvait être qu'une façade, un jeu juste dans le but d'arriver à ses fins. Elle le vit hausser un sourcil, comme s'il se demandait ce qu'il se passait. Elle regarda avec des yeux tendres et remplis d'amour, elle ne pouvait s'en empêcher. Et elle eut des papillons dans l'estomac quand il lui sourit tendrement. Elle le lui rendit en souriant très légèrement. Il caressa alors sa joue avec sa main chaude et elle ferma les yeux. Elle aimait ce genre de contact, c'était rassurant, tout comme le ton qu'il prit pour répondre.


Oui, à un moment, je voudrais sûrement une nouvelle descendance. Mais à ce moment-là je ne vois pas pourquoi je voudrais aller voir ailleurs si j’ai déjà quelqu’un avec moi. Au contraire, si je dois avoir un enfant, cela sera avec toi. Mais tu sais, je dois t’avouer une chose, j’ai déjà une fille. Très peu de gens sont informés de ça. Et quant au fait que tu es une faiblesse, je comprends ce que tu veux dire, mais beaucoup réfléchiront à deux fois avant de t’utiliser pour m’atteindre. Je te dis cela, car tu n’as jamais vraiment vu ce que cela donne quand je suis en colère, ce qui s’est passé en rue tout à l’heure, cela sera à peine une caresse par rapport à ce que je peux faire. Tu te vois comme une faiblesse, moi je te vois comme une force au contraire. Je me battrai plus fort que jamais, car j’ai quelque chose à protéger à présent. Et que je te protégerai au péril de ma vie, même si ma vie est extrêmement longue et que je suis résistant, j’ai une raison de profiter de la vie maintenant avec toi.

Il avait une fille. Elle n'en était pas choquée, elle croyait même qu'il aurait plus d'enfant que cela. Elle n'avait jamais vraiment songé à avoir d'enfant. Enfin si... Mais c'était avant et elle était bien contente de pas être tombée enceinte. Elle aurait préféré mourir plutôt que d'avoir un enfant de ce psychopathe. Mais un enfant de Caïn... Elle n'arrivait pas vraiment à se faire à cette idée. Peut-être un jour. Quand elle sentira prête. Elle ne doutait pas que sa colère pouvait être pire que celle qu'elle avait vu, mais elle se sentait faible par rapport à lui. Elle grimaça. Elle se voyait vraiment faible et vulnérable. Elle n'aurait pas grande utilité. Pourtant, au fond d'elle elle savait qu'elle ne pourrait pas vivre sans lui à présent. Ils avaient chacun besoin l'un de l'autre finalement. Elle espérait vraiment que personne ne s'en prendrait à elle, ni à lui par la même occasion. Elle l'aiderait au mieux, même si c'était pour détruire le monde. Elle était trop proche de la mort pour vraiment aimer les vivants. Elle une vulgaire humaine préférait les morts. Elle n'avait pas peur de mourir, non elle ferait un câlin à la Faucheuse elle-même si elle le souhaitait. Et puis Caïn était un Démon, il ne pouvait pas vraiment mourir non ? Il retournerait juste en Enfer et pourrait revenir n'est-ce pas ?

Elle se laissa lover dans la chaleur de sa paume et finit par revenir contre lui. A côté en tout cas. Mais au moins ils se touchaient et elle préférait largement. Sans sa chaleur, elle avait comme froid. Pas le froid de son pouvoir, non juste le froid de l'épuisement. Celui qui vous dit qu'il serait bien de dormir pour vous ressourcer. Mais elle n'avait pas envie. Elle voulait profiter de sa présence, de son être entier. Elle aimait sa chaleur et pourrait s'y lover dedans comme un chat. Asmodeus l'avait apprécié visiblement. Il ronronnait sûrement sur le lit. Il aimait ce genre d'endroit. Elle avait prit l'habitude de dormir en sa présence, se laissant bercer par ses ronronnements. Mais elle n'était pas du genre à dormir beaucoup. Elle aimait sentir l'aube et le crépuscule. Elle aimait regarder la beauté et la clarté de la lune, qu'elle soit pleine ou quartier ou croissant. Les étoiles également. C'était plaisant. Elle se cala donc contre lui, dos au dossier et posa sa tête sur son épaule. Elle finit par demander doucement.


Sait-elle qu'elle est ta fille?

Elle doutait vraiment que la réponse soit positive. D'ailleurs avait-il de la famille ? Des démons pouvaient-ils avoir une famille ? Elle n'en savait rien du tout. Elle aussi elle avait une raison de profiter de la vie, c'était Caïn lui-même. Elle pourrait se sacrifier pour lui. Jamais elle ne ferait en sorte qu'il soit en danger. Elle hésita et se mordit la lèvre. Pouvait-elle lui demander ça ? Peut-être, il fallait bien essayer.

Apprends moi à combattre, que ce soit les démons, ou les sorciers, ou les médiums. Je ne veux pas être une faiblesse, bien que tu ne sembles pas le penser. Rends moi forte et à deux on sera plus fort.

C'était une question sous-entendus et non une exigence. Elle n'exigerait jamais rien de lui.


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Caïn A. Sullivan
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Posté le Mer 9 Aoû - 8:16.
Le feu et la glace, deux éléments que tout oppose, deux éléments totalement contraires. Le feu fait fondre la glace qui devient de l’eau et éteint le feu. Pourtant aujourd’hui j’ai pu voir que malgré tout cela, les deux éléments pouvaient coexister, même mieux s’apprivoiser et fusionner. Mes flammes et la glace d’Aksynia arrivaient à devenir complémentaires, fusionnelles. C’est fou comme une rencontre peut complètement changer notre vie, nous permettre de la voir différemment, sous un autre angle. J’ai pu voir en elle quelque chose que je n’avais jamais vu en personne, le fait de la vouloir éternellement à mes côtés. Bien entendu, les humains n’étaient pas immortels, pas comme les démons, mais je savais que lors de sa mort, elle n’irait sûrement pas au paradis, mais en Enfer, or devinez qui habite là-bas aussi, et oui c’est Bibi. Bien sûr, je ne la tuerai pas exprès pour qu’elle y arrive le plus rapide possible, non je voulais profiter d’être avec elle en tant qu’humaine, car même si nous les démons pouvons toucher les esprits, je préférais l’avoir en tant qu’humaine à mes côtés. Mais lorsque ce jour arrivera, j’irai la chercher en bas. Certes, ça ne sera peut-être pas facile de la trouver, c’est un vaste endroit et au vu de c’est pouvoir, je ne pense pas qu’elle sera attribuée à ma sphère, bien qu’on ne sait jamais. Au pire je pourrai essayer de trouver un arrangement avec le régent de sa sphère à ce moment-là, rien n’est impossible.

Mais ici je ne voulais pas déjà penser à tout cela, à sa mort et notre séparation, non ici je voulais juste profiter du moment présent. De sa présence. J’aimais la sentir contre moi, le contact de sa peau contre la mienne. Je sentais mon cœur s’emballer à chaque seconde et, pourtant, je me sentais serein, apaisé en même temps. Il n’y a pas à dire, l’amour est un sentiment bien difficile à expliquer pour moi et à comprendre. Je ne l’avais jamais vécu auparavant. Même avec la même de Rachael, il n’y avait eu aucun amour entre elle et moi, cela avait été un jeu, un défi, d'autant plus qu’elle était déjà en couple avec quelqu’un. Mais elle s’était amusée à me draguer par défi dans cette boîte et quand je l’ai attrapée dans mes filets et qu’elle a voulu s’y échapper, je l’ai mise au pied du mur et lui ai dit de ne pas se dégonfler maintenant qu’elle avait fait la moitié du chemin. Et au final, elle avait fini par me céder. Et neuf mois plus tard, j’eus ma fille. Et ni Rachael ni sa mère et son « père » ne savent qu’elle est de moi. D’ailleurs c’est bien simple, personne n’est au courant à part Gabriel qui a été désigné comme volontaire pour la surveiller. Mais ici c’était différent avec ma petite sorcière, j’étais habité par un sentiment fort en sa présence, quand je la regarde, je la touche, je me sens bien, il n’y a pas d’autre mot, je suis vraiment bien, heureux. Je pourrai rester des heures à la regarder, la tenir dans mes bras et pourtant ceux qui me connaissent savent que ce n’est pas mon genre de rester sans bouger. Mais avec elle je voulais juste profiter, ne pas briser ce moment d’intimité, de proximité.

Mais ici je venais de franchir un cap avec elle, je venais de lui avouer que j’avais une fille, cela pouvait sembler anodin, mais pour moi c’était quelque chose d’important. C’est un secret que je garde depuis bien longtemps pour moi. Après tout ma fille aussi est une de mes faiblesses et cacher ce lien qui m’unit à Rachael est une façon de la protéger et de me protéger également. Mais je suis sûr que cette gamine me sera utile un jour. Même si pour l’instant elle exorcise, lorsqu’elle rendra son dernier souffle, elle ira directement en Enfer, c’est cela avoir du sang de démon dans les veines. Mais Aksynia me rendait confiant, je sentais que je pouvais lui dire qu’elle existait, qu’elle n’essaierait pas de l’utiliser contre moi. Je sentais bien qu’elle ne me voulait strictement aucun mal, bien au contraire.

J’avais toujours ma main sur la joue de la nécromancienne, je voyais bien que ce contact lui plaisait, je pouvais le voir à l’expression sur son visage. Et elle revint près de moi, contre moi, mais à côté, plus sur mes genoux comme avant, c’était dommage, j’aimais bien la sentir entièrement contre moi, dans mes bras. Mais son contact me réchauffait la cour. Mais elle se posa contre moi, le dos contre le dossier du canapé et posa sa tête sur mon épaule. Moi je passais ma main derrière elle, la faisant caresser son dos et remontant dans ses cheveux de temps en temps, ils étaient longs et doux, c’était plaisant de sentir mes doigts glisser dedans. Je jouais de temps en temps avec une mèche, la faisant tourner autour de mon doigt. Puis elle finit par me poser une question sur Rachael, si elle était au courant. Je ne savais pas vraiment que répondre. Enfin, je connaissais la réponse, mais je ne savais pas comment elle réagirait, si elle me jugerait sur ma réponse, mais au final, j’ai préféré jouer la sincérité.

Non, elle n’est pas au courant. C’est mieux comme cela pour le moment je pense. Peu de temps après avoir croisé sa mère, j’ai dû retourner en Enfer, je n’étais quand même pas là à sa naissance et puis elle est née à cause de l’infidélité de sa mère. Personne ne sait qu’elle est ma fille et je préfère que cela reste comme cela. Enfin personne sauf toi et un démon chargé de la surveiller et de veiller sur elle. Tu dois sûrement me prendre pour un père indigne de ne pas être présent pour elle, mais à ses yeux elle est déjà avec son vrai père. Même si celui-ci n’a aucun lien de sang avec elle, c’est lui qui l’a élevé.

Ma main remonta dans son dos et alla se poser sur son épaule pour la serrer contre moi. Je lui posais un baiser sur le front, je la regardais en souriant, qu’elle est belle quand même. Bien entendu, l’amour ne se contrôle pas apparemment, mais je suis content que cela soit tombé sur elle, c’est une personne intéressante, fascinante, j’ai envie de la connaître. Je la vis à nouveau se morde la lèvre, elle était tellement craquante à chaque fois qu’elle le faisait. Et me demandai de lui apprendre à se battre, de la rendre plus forte, qu’elle ne voulait pas être une faiblesse et ainsi être plus forte à deux. Je mis un peu de temps à réfléchir. Certes, le combat pour moi était une seconde nature, mais je redoutais une chose, c’était de m’emporter dans l’euphorie de celui-ci et d’aller trop loin. Mais d’un côté le combat, c’est mon domaine, mon monde et je lui ferai découvrir avec plaisir. J’étais tiraillé, hésitant. J’eus un léger soupir, non pas parce que sa question m’ennuyait, mais parce que je ne savais pas vraiment comment répondre.

T’apprendre à te battre hein ? Je veux bien, mais j’ai peur en même temps. Je ne veux surtout pas te blesser. Et puis d’un côté j’ai pu voir tout à l’heure que tu savais te défendre aussi. Même si un coup à un tel endroit n’est pas agréable, j’ai pu voir que tu n’hésitais pas. D’ailleurs quand on y pense, c’est assez drôle que tu me parles de descendance après avoir frappé là.

Je finis ma phrase en ayant un petit rire. Je ne voulais qu’elle s’en veuille d’avoir fait cela, après tout elle avait ses raisons. Bien que j’aurai sûrement préféré un coup dans le ventre à la place. Mais je la serrais encore plus fort contre moi, lui donnant un nouveau baiser sur le front.
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Posté le Mer 9 Aoû - 15:26.
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Chaleur. Douceur.

Une chaleur peut être de bien des façons différentes. Mortelle, ou juste rassurante. Brûlante jusqu'à faire mal, ou vous réduire en cendres instantanément. Mais ici, elle n'était que douceur et bien-être. Sentir la chaleur de l'homme près d'elle rassurait la nécromancienne et elle avait l'impression d'être en sécurité. Après tout, c'était un homme puissant. Qu'est-ce qui pourrait lui faire du mal, lui un Prince Démon Régent ? Apparemment elle n'avait vu qu'une toute petite partie de ce qu'il pouvait faire quand il était en colère. Elle était curieuse de savoir ce que cela donnait quand il l'était totalement. Peut-être que la Nouvelle-Orléans serait alors une ville détruite cette fois. Elle n'avait rien contre le fait de faire le mal. Le mal, le bien... Pourquoi choisir son camp ? Au final, d'un côté il y avait Audito Mortis, et de l'autre Daemonis Arcana. Et aussi un troisième groupe dont elle ne se souvenait plus le nom. Elle, elle était au centre, sans groupe, sans camp. Dans sa solitude. Ou plutôt son ancienne solitude à présent. Mais elle ne savait pas si elle rejoindrait le groupe pour autant. Peut-être. Elle n'y avait jamais vraiment songé jusqu'à présent, mais peut-être que Caïn accepterait de l'intégrer.

Elle sentait la chaleur du démon continuer sa route dans son corps. Cela la réchauffait, mais pas suffisamment. Cela lui faisait juste se sentir bien. Mais la fatigue était trop présente. Alors elle s'était recalée contre lui, afin d'avoir un point d'appui mais aussi pour profiter de lui tout entier. Elle avait apprécié qu'il lui dise qu'il ait une fille. Cela éviterait des dommages plus tard. Elle n'aimait vraiment pas ne pas savoir ce genre de choses. On était honnête ou on ne l'était pas, point.

Elle sentait sa main se balader dans son dos comme une caresse, laissant la chaleur traverser ses vêtements pour mieux la pénétrer. Elle sentait qu'il lui caressait les cheveux, s'amusant par moment avec l'une de ses mèches. Elle trouvait ça agréable finalement. Cela la détendait, elle aimait ça. Alors elle se contenta de fermer les yeux alors qu'il lui répondait.


Non, elle n’est pas au courant. C’est mieux comme cela pour le moment je pense. Peu de temps après avoir croisé sa mère, j’ai dû retourner en Enfer, je n’étais quand même pas là à sa naissance et puis elle est née à cause de l’infidélité de sa mère. Personne ne sait qu’elle est ma fille et je préfère que cela reste comme cela. Enfin personne sauf toi et un démon chargé de la surveiller et de veiller sur elle. Tu dois sûrement me prendre pour un père indigne de ne pas être présent pour elle, mais à ses yeux elle est déjà avec son vrai père. Même si celui-ci n’a aucun lien de sang avec elle, c’est lui qui l’a élevé.

Elle comprenait finalement. Mais elle ne le considérait pas un père indigne pour autant. Par contre, s'il ne lui venait ne serait-ce que l'idée de l'abandonner elle si elle était enceinte de lui, elle lui ferait amèrement regretter. D'ailleurs elle lui fit bien savoir en lui jetant un regard sombre.

J'espère bien que cette idée ne te viendra pas si l'on vient à en avoir ensemble, sinon je te le ferais très amèrement regretter et tu regretteras d'être sortit des Enfers, mon cher.

Un sourire carnassier s'était affiché sur son visage et elle avait ouvert les yeux en l'entendant. Elle ne se figea pas quand il la serra contre lui en la prenant par l'épaule et en déposant un baiser sur son front. Elle voyait parfaitement son sourire, son cœur se mit alors à battre plus vite. Il semblait cependant prendre plus de temps pour répondre à sa proposition de lui apprendre à se battre. Elle n'eut aucun mal à entendre le léger soupir qui sortait de sa bouche. Elle fronça les sourcils.

T’apprendre à te battre hein ? Je veux bien, mais j’ai peur en même temps. Je ne veux surtout pas te blesser. Et puis d’un côté j’ai pu voir tout à l’heure que tu savais te défendre aussi. Même si un coup à un tel endroit n’est pas agréable, j’ai pu voir que tu n’hésitais pas. D’ailleurs quand on y pense, c’est assez drôle que tu me parles de descendance après avoir frappé là.

Elle l'entendit rire et il la serra plus fort en déposant encore un baiser sur son front. Elle ne put s'empêcher de rougir. C'est vrai qu'il n'avait pas tort... Elle y avait été trop fort. Elle grimaça. Elle aurait du taper ailleurs, mais elle savait que c'était un point sensible des hommes, donc c'était instinctivement qu'elle avait frappé. Elle leva une main pour lui caresser la joue.

C'était instinctif, Caïnou. Et tu ne me blesseras pas, j'ai confiance. Mais j'ai réagit instinctivement tout à l'heure, je suis désolée. Quand on y pense oui, c'est drôle, mais je n'avais jamais songé à avoir des enfants avant.

Elle regarda avec un air de malice.

Et puis... Si vous les hommes n'étiez pas aussi sensible à cet endroit, ce ne serait pas drôle, vous seriez invulnérable.

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Posté le Jeu 10 Aoû - 8:03.
Le sentimentalisme n’est pas mon fort, je rirais en voyant une personne agonisant à mes pieds, en voyant un bébé pleurer, une personne en larmes après avoir tout perdu. Mais ici en voyant Aksynia, les sentiments affluaient en masse. Et il était impossible de les retenir si je le voulais. Cela ne m’empêchera pas de mener à bien les missions du Daemonis Arcana, j’écraserai l’Audito et le Sine, je le ferai avec plaisir même. Je trouverai les artefacts avant eux et je n’hésiterai pas à les essayer sur ces humains. À vrai dire, je suis même curieux de voir si leur puissance est aussi grande que ce que racontent les légendes. Des armes au pouvoir démentiel, suffisamment puissantes pour pouvoir terrasser facilement un démon. Donc même si on ne les utilise pas, il vaut mieux que ces médiums et exorcistes ne mettent pas la main dessus pour ne pas pouvoir les utiliser contre nous. Cette guerre froide commence à traîner malheureusement, j’attends avec impatience le jour où elle éclatera au grand jour et que les affrontements apparaissent partout en ville. Remettre la ville à feu et à sang et une fois qu’elle sera totalement sous notre contrôle, on passera à une autre, puis une autre et puis encore une autre et ainsi de suite.

Je fermais les yeux, la tête d’Aksynia sur mon épaule, sa présence me renforçait, j’avais l’impression de pouvoir déplacer des montagnes. J’étais prêt à commencer notre guerre, à chasser des artefacts et puis cela me changerait du boulot habituel du funérarium qui consiste à faire oui de la tête quand la famille vient nous voir en pleurant. Cela rapporte pour le moment donc j’y reste, mais à force cela devient quand même chiant. Mais bon dans ce monde l’argent ouvre beaucoup de porte. L’argent mène au pouvoir comme on dit, mais je vous rassure, je ne cherche pas à devenir président. Quoique quand on voit certains, je me dis que j’arriverai à avoir mes chances. Un président pour la guerre, cela existe et surtout dans un pays comme celui-ci. Mais je préfère déclencher des guerres à gauche et à droite dans le monde c’est bien plus drôle.

Je rouvrais les yeux, je ne devais pas les garder, fermer trop longtemps sinon je risquerai de m’endormir. La fatigue commençait à se faire sentir et visiblement chez ma petite voudoun aussi. Elle m’écoutait dire ce que je pensais de ma situation avec Rachael. Je ne savais pas moi-même ce que je devais en penser, mais une chose est sûre, je ne devais pas lui dire pour le moment qu’elle est ma fille et puis de toute façon avec Gabriel qui la surveille, je savais ce qu’elle faisait la plupart du temps. Il faudra d’ailleurs que je le rencontre prochainement pour qu’il me fasse son briefing. Mais j’étais curieux de voir comme cette petite boule de caractère explosif s’en sortait. Est-ce qu’elle a développé des pouvoirs, des capacités ? Je me le demandais, elle avait un don avec le surnaturel, ça c’est sûr, surtout pour devenir exorciste. Mais quand j’eus fini ma phrase, je vis Aksynia me jeter un regard noir, sur le moment je n’en comprenais pas la raison, mais je n’eus pas à attendre longtemps pour la connaître. Elle me fit comprendre que je n’avais pas intérêt à l’abandonner comme je l’avais fait avec la mère de Rachael. J’eus un sourire avant de laisser glisser ma main de ses cheveux jusqu’à son dos et je la faisais descendre jusque dans le bas du dos avant de remonter doucement.

Non, ne t’en fais pas, avec toi c’est différent. Avec elle il n’y avait aucun sentiment, c’était juste pour assurer une descendance explosive sur terre. Et puis pourquoi je t’abandonnerai ? Quelle autre humaine me tiendra tête de manière effrontée hein ? On verra bien si l'on a des enfants plus tard. Des petits nécromants. Mais ne t’en fais pas va. Mais bon, sa mère à Rachael était déjà mariée à quelqu’un, je n’allais pas arriver chez elle en disant que je suis son père non plus. Tu la rencontreras peut-être un jour et peut-être que tu verras mon caractère en elle.

Elle m’avait fixé en souriant, mais ce n’était pas le sourire amoureux plein de douceur. Après tout elle devait connaître bien des sorts pour se venger. Après tout c’est une rumeur fréquente sur les sorcières. Beaucoup les images dans des cabanes reculées au fond du bayou en train de mélanger leur mixture dans leur chaudron au-dessus du feu. Avec dedans des potions aux couleurs intrigantes et aux effets multiples. L’imagination des gens allait bon train à ce moment-là, pour cela que non de sorcières furent massacrées et chassées. Je serrai toujours la jeune femme contre moi, la réchauffant.

Par contre, je faillis m’étrangler quand j’entendis sa prochaine phrase. Enfin ce n’est pas vraiment la phrase en elle-même, mais un mot qui m’a fait tiquer. Caïn ou où Vraiment ? C’était un premier ça. Je veux bien que l’on ne me donnait pas de surnom lié à mon prénom.  Ceux que j’ai eus été dû à mes pouvoirs, mon caractère. C’était quelque chose de plus claquant et qui faisait moins mignon ou bisounours. Elle s’excusa pour son mauvais coup plus tôt. Elle avait son petit regard plein de malice alors qu’elle caressait ma joue. C’était une douce sensation et, à mon avis, c’était peut-être pour faire passer plus facilement le surnom.

Euh… comment tu viens de m’appeler ? C’est une première celle-là. Si jamais tu veux m’appeler comme cela, alors uniquement quand on est qu’à deux, mais il va me falloir un long temps d’adaptation alors ma chère. Tu n’y n'as jamais pensé ? On y pensera en temps voulu alors. On a encore le temps, tu es encore jeune. Et à condition que tu vises plus à cet endroit-là. Mais non ce n’est pas parce que l’endroit le plus sensible, qu’il faut le viser en premier.

Tout en la serrant contre moi, je posais ma tête contre la sienne. Mon souffle était en rythme avec le sien. J’avais mon autre main, sur la sienne.
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Posté le Sam 23 Sep - 18:39.
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La nécromancienne se sentait plus tranquille à présent, plus en accord avec elle-même. Finalement, la présence du Prince Démon Régent se révélait bénéfique pour elle. Il était amusant et ses réactions au quart de tour la distrayait de tout le passé qu’elle avait pu avoir. Il n’était pas oublié pour autant. Les souvenirs et les douleurs antérieurs resteront toujours des blessures qui finiront par cicatriser dans son cœur. Mais elle n’en parlait pas, le démon ne comprendrait peut-être pas. Au moins il avait un cœur qui réussissait à aimer, c’était déjà cela. Mais même elle, elle ne s’attendait pas à tomber sous son charme alors qu’elle lui avait tenu autant tête. Elle l’avait frappé, que ce soit avec son pouvoir ou physiquement, et pourtant il l’avait quand même ramenée chez lui. Ils s’étaient embrassés, bon avec un peu d’aide de la part d’Asmodeus, mais cela avait la chose la plus agréable qui lui était arrivée depuis qu’elle s’était « enfui » de chez elle. Elle ne s’était pas enfui à proprement parler, mais elle était partie parce qu’elle le désirait. Elle voulait changer d’air et finalement la Nouvelle-Orléans se révélait remplis d’un air d’aventures et d’amusement. Elle espérait que cela allait durer.

Elle avait toujours la tête posée sur son épaule et elle avait fermé les yeux, mais cela semblait être une mauvaise idée. Elle luttait alors contre le sommeil pour ne s’endormir alors que Caïn glissait sa main de ses cheveux jusqu’à son dos pour remonter ensuite. C’était tellement apaisant qu’elle allait finir par s’endormir si cela continuait. Alors qu’il lui répondait, elle se redressa contre lui pour éviter de s’endormir.


Non, ne t’en fais pas, avec toi c’est différent. Avec elle il n’y avait aucun sentiment, c’était juste pour assurer une descendance explosive sur terre. Et puis pourquoi je t’abandonnerai ? Quelle autre humaine me tiendra tête de manière effrontée hein ? On verra bien si l'on a des enfants plus tard. Des petits nécromants. Mais ne t’en fais pas va. Mais bon, sa mère à Rachael était déjà mariée à quelqu’un, je n’allais pas arriver chez elle en disant que je suis son père non plus. Tu la rencontreras peut-être un jour et peut-être que tu verras mon caractère en elle.

Aksynia pouvait comprendre finalement, elle n’en dit rien. Pourtant elle n’était pas assez puissante pour se défendre contre pas mal de monde, et puis pourquoi il ne l’abandonnerait pas ? Certes, elle lui tiendrait toujours tête, cela c’était sûr et certain. Elle aimait le voir réagir au quart de tour. C’était agréable et enrichissant. Mais le cœur a ses raisons que la raison ignore. Son cœur battait pour lui à présent, elle ne le nierait pas et cela semblait largement réciproque. Pas de quoi paniqué hein ? Difficile quand on passait son temps à se tourner le cerveau dans tous les sens. Mais cependant elle ne fut pas déçue de voir sa réaction face au surnom qu’elle avait trouvé. Il ne mit pas longtemps à répliquer.

Euh… comment tu viens de m’appeler ? C’est une première celle-là. Si jamais tu veux m’appeler comme cela, alors uniquement quand on est qu’à deux, mais il va me falloir un long temps d’adaptation alors ma chère. Tu n’y n'as jamais pensé ? On y pensera en temps voulu alors. On a encore le temps, tu es encore jeune. Et à condition que tu vises plus à cet endroit-là. Mais non ce n’est pas parce que l’endroit le plus sensible, qu’il faut le viser en premier.

Il la serra contre lui et posa sa tienne contre la sienne, mais elle finit par se dégager et se mettre sur lui, face à lui en souriant.

Oui je suis encore jeune, et oui on a le temps. Un temps d’adaptation vraiment, Caïnou ? Je ne viserais plus cet endroit si tu ne me cherches pas non plus, je sais que je peux viser autre part mais tout de même, ne me tente pas.

Elle sourit alors qu’elle était à califourchon sur ses jambes. Elle était fatiguée, mais elle ne manquerait pas de s’amuser à l’embêter. Elle posa une main sur sa joue, plongeant son regard dans le sien.

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Ô Dieu Connard
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Posté le Lun 30 Oct - 18:37.
Bonjour,

   Le RP n'a pas de réponse depuis au moins un mois, faut-il l'archiver ? Si c'est le cas, pensez à prévenir dans le sujet adéquat. S'il n'est pas terminé, n'oubliez pas votre partenaire de jeu :beuh:
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A defaut de lever nos verres, relevons des morts [ Aksynia]

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