AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  


Maintenance du forum ce 23/07 à 14h =D
Pour soutenir le forum ♥
n'hésitez pas à nous laisser un petit mot sur Bazzart & PRD
GROUPES
Merci de privilégier les Esprits (en priorité), Humains et Démons,
ainsi que sorciers voudouns lors de votre inscription! ♥

Partagez | .
 

 KASCENDRE | city of the dead

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
❝ Contacter le joueur ❞
i'm an half of myself
avatar
Kascendre W. Downlane
❝ i'm an half of myself ❞
Messages : 11 Points : 160 Date d'inscription : 06/07/2017
❝ Info + ❞

Feuille de personnage
Relations:
Song of the day: Julian Winding - The Demon Dance
❝ Administrer le post ❞
Posté le Jeu 6 Juil - 21:37.
Kascendre Whisper Downlane
Avatar : Charlize Theron


avatarpv

Carte d'identité

Nom Démoniaque : Apprivoiser les Enfers dans un petit corps de verre. Semi-Démon décharné, elle n'a épelé que son éternel patronyme. Kascendre sur Terre, Kascendre en Enfer.
Statut : Démon, elle fait partie des Semi-Démons. Elle a gagné le domaine du Péché, rejoignant les Enjôleurs en tant qu'Escort Girl.
Âge : 415 ans en réalité, 41 en apparence.
Métier : Escort-Girl.
Lieu de naissance : Moscou, Capitale de la Russie. Elle y a vu le jour en 1602.
Don : Médiation d'Orientation.
Avis sur le surnaturel : Hérésie du sang, chaos des veines. Les choix et la souffrance n'ont pas détruit l'impasse. Fosse des Démons qui l'a bercée jusqu'à la moelle. Dégoût des monstres et des chimères. Elle sert le Maître et ses Pairs. Elle vit dans leur ombre, et toutes ses rondes ne suffiront pas à lui offrir quelconque importance.
Membre du : Daemonis Arcana



Caractère
Le client me regarde et se met à rire. Tous les hommes me trouvent drôle. Tous les hommes me trouvent belle. C'est mon putain de métier. Être belle, être drôle, être parfaite pour faire flatter leur ego pervers. Les humains ne sont pas si différents de mes pairs, finalement. Pécheurs, sadomasochistes, violeurs, pédophiles, et j'en passe. Ce monde me dégoûte, et les Enfers aussi. Je regarde. J'oscille entre une envie de baiser et une envie de boire. Je voudrais oublier que le seul univers qui importe est celui qui se trouve entre mes cuisses. Mais, chaque jour, la réalité me frappe en pleine tête, une balle en plein milieu du front. Alors je fais mine d'aller bien, et d'aimer cette vie. Les clients ne posent aucune question, parce qu'ils s'en foutent. Mes boss, eux, rient et se tirent avant d'entendre le sens de mes colères. Ils ne me connaissent pas. A dire vrai, personne ne me connait. Qui choisit pour amie une salope d'escort girl, une alcoolique asséchée par la vodka, un démon qui n'en est même pas un ? Les apparences, c'est ça qui compte, non ? Alors je gronde, je garde, je hurle, je me tais. Les jours vont au gré de mes humeurs, ou est-ce l'inverse, peu importe. Je voudrais pouvoir être moi-même. Je voudrais être cette mortelle cherchant à braver le destin par sa simple bonté. Mais le sort s'acharne et écrase irrévocablement l'effort et l'espoir. On ne récolte pas vraiment ce que l'on sème, ce dicton est une vraie merde qui éclabousse les naïfs. On vit pour crever, voilà la réalité. On fait le bon, on fait le con, mais on finit toujours dans la tombe. Et c'est à la gueule que choisit le juge. On entre pas sans donner un petit billet, ou un petit contrat qui ne durera que pour une éternité. On fait des choix sans réfléchir, ou sans comprendre l'enjeu. Alors on apprend. Ou du moins, moi, j'ai appris. J'ai appris que ça ne sert à rien de faire la gentille femme au foyer, qui fait des dons aux pauvres et qui s'occupe bien de ses enfants, parce qu'on ne profite de rien. ça ne sert à rien de faire la triste, de pleurer quand on a mal, parce que personne ne sèche les larmes. Je n'ai pas de caractère. Je suis sèche comme une bonne cuite à la gnôle le vendredi soir. J'ai des pics de colère tous les jours et j'ai envie de péter la gueule à tous ceux qui osent me dire que je suis la plus belle femme du monde. Je baise les clients qui n'ont pas assez de tune, parce que ça les console, et que ça me fait bien marrer. Je rigole pas mal des vieilles mégères qui se pavanent en croyant que des fringues à vingt milles balles vont attirer le meilleur parti de la ville. Et je bois. Je bois pour oublier que tout ça, c'est complètement con, et que ce n'est pas la vie que j'avais rêvé. Je bois pour éviter de rêver quand je dors. Ou rêver de couleur, comme le chien qui crève dehors.


Histoire
29 SEPTEMBRE 1602 : C'est le jour de ma naissance. De ce que je me rappelle, du moins, si l'alcool n'a pas terrassé mon cerveau depuis. C'était à Moscou, en Russie. Ou près de Moscou, ça revient au même. Je suppose qu'il serait hypocrite de ma part de vous dire que je me souviens de tout. A dire vrai, je ne me souviens de rien. Je n'étais qu'un bébé au milieu d'une foule ahurie. Ma mère a eu la merveilleuse idée de s'enticher d'un Démon. S'aurait pu être drôle. Mais il s'avère que je suis née de cette union ridicule. Oh, je ne peux pas la blâmer. Les prototypes de capote en boyaux de chèvre étaient plutôt désagréables.

Les historiens ont appelé cette époque les Temps des Troubles. En somme, les Temps des Gros Bordels à la Ruskof. Monarchie bien glauque, rébellions des paysans, grosse famine, et une petite peste bubonique pendant deux ans pour rajouter un peu de panique par dessus le tout. Je suppose que j'ai eu de la chance de survivre. Mais je n'ai pas trop compris la chose une fois devenue enfant.

16 MARS 1611 : Maman fout le feu à Moscou, avec tous ses amis les rebelles. Moi ? Je regarde par la fenêtre, et je prie pour qu'elle revienne indemne. Je ne comprends pas l'importance d'un tel bordel. Je constate juste qu'un polirovat' leur court après, le poing en l'air, ce même poing qui leur ratatinera certainement la gueule d'ici peu. J'ai huit ans, et tout le monde s'en fout. Je ne suis qu'une gosse qui regarde, le visage noir de charbon, les yeux bourrés de souvenirs traumatisants. Pol'sha vtorglas' v Rossiyu, la Pologne a envahi la Russie, du moins c'est ce que les amis à Maman ont dit. Mais je m'en fous déjà, moi, des Russes, des Polonais et de tous les autres abrutis qui sillonnent la Terre. Je n'en ai rien à foutre, parce qu'ils n'en ont rien à foutre de moi.

J'ai envie de changer la donne. J'ai envie qu'on me regarde, j'ai envie qu'on m'applaudisse. J'ai envie que Maman me fasse un bisou le soir, j'aurais peut-être même envie d'une bonne claque, juste histoire qu'on m'adresse la parole. Alors, je fous le feu à la bâtisse qui nous sert de dortoir. Il y a des enfants qui hurlent, dedans, mais je ne les aime pas. Et il y a Maman qui me hurle dessus ensuite, parce que je ne suis qu'une petite merde qui ressemble à son connard de père. Celui qui est parti avant que je ne vienne au monde, parce que lui aussi, il s'en foutait de moi. Le truc, c'est que je ne suis qu'une enfant. Et que je ne sais pas encore que ce que je fais est considéré comme une très mauvaise chose.

22 AVRIL 1627 : Les gens crient. On dirait une foule de porcs qui festoie. Le Tsar tient le bébé dans ses bras, et sourit comme un abruti. Ce n'est qu'un nouveau-né, mais tout le monde le trouve déjà magnifique. L'hypocrisie pour la noblesse, c'est comme ça que fonctionne le monde. Maman aurait ri avec moi. Le problème, c'est que Maman est morte l'année dernière. Une maladie de merde qu'elle n'avait pas les moyens de soigner. Une maladie dont on ne connaissait même pas le nom. Je vis seule, parce que je n'ai pas le choix. J'essaie de travailler un peu aux champs, mais la moitié de la population fait la même chose. J'ai même pensé voler quelques provisions pour me barrer dans un autre pays. Mais ça c'est une utopie débile. Alors on s'adapte et on ferme sa gueule. C'est ça, la belle et grande Russie.

Dans le bordel, j'essaie de me frayer une place à l'écart. L'odeur de la merde et de la crasse me dégoûte. Je me casse. De toute façon, ce bébé, je m'en fous. Ce soir, je vais dormir sous le porche de l'église. Il n'y a que là qu'on me fout la paix. ça fait des mois que je dors là. A moitié à poil, parce que je n'ai pas un rond pour m'acheter une misérable toile de jute. Le chien est mort cet hiver. Je dors toute seule. Et je regarde le monde continuer de tourner. Je prie pas mal, parce que je ne veux pas mourir de froid pendant une nuit. Il y a des gens qui passent, et qui me pointent du doigt. Il y a des gens qui murmurent. Il y a ce petit garçon qui penche la tête et qui me demande si je suis comme Basile le Bienheureux. Je n'ai pas la foi de lui dire que je ne suis rien du tout. Alors je hoche simplement la tête, en lui disant que c'était mon grand-père. Le pire, c'est qu'il y croit. Abruti de gamin.

30 MARS 1628 : Les gens disent que je suis une Iourodivy. Un Fol-au-Christ, dans votre langue. Je ne sais pas ce que cela veut dire. Je sais juste que j'ai l'air d'une tarée. Tout le monde dit que je suis une prophète. En réalité, je voulais juste me mettre à l'abri pour ne pas crever à cause du gel. Maintenant les enfants m'espionnent, les hommes viennent me demander des conseils pour entretenir leurs femmes, et leurs femmes, elles, viennent me donner des couvertures. Même les pauvres paysans déposent de la bouffe sur les marches. Quelques âmes en peine sont venues prier à côté de moi, et me soulignant qu'ils ne gêneront pas. Et les plus riches d'entre nous m'invitent de temps à autre à une vstrecha, une réunion, pour me demander mon avis sur la société. Je leur crache à la gueule, mais ma vulgarité ne les dérange plus. Je suis crade comme un porc dans sa boue, mais tout le monde fait mine d'être privé d'odorat. Tout le monde se tait lorsque je parle, comme si Dieu lui-même descendait des cieux. Et le pire, c'est qu'ils m'écoutent tous, et qu'ils parlent de ça pendant des jours pour comprendre le sens de la vie.

Ils ne comprennent rien. Je dors toujours dehors, parce que je ne veux pas de leur petit lit douillet, ni de leur fric pourri. Je ne veux pas faire partie des grands, parce qu'une fois sur deux ils crèvent avant quarante piges. Je ne veux pas afficher ma grande gueule d'écervelée sur les murs de la ville. Pourtant, il y a tous ces gens qui viennent me voir, et qui m'écoutent. Je ne dis rien pendant des heures, et les gens s'asseyent devant moi pour me regarder ne rien dire. Je gueule pendant des heures pour les faire fuir, mais ils trouvent que je parle bien. Il y en a qui disent que je serai une Sainte et qu'on foutra mon nom dans les calendriers. ça me fait rire. C'est ça qu'on récolte quand on essaie de donner son avis ? Les gens de la haute n'écoutent pas, le petit peuple ne fait rien. On offre juste une petite place dans les dates, celles dont on ne se souviendra plus. Et puis, merde, je m'en fous de leur date, je veux juste qu'on me foute la paix, je veux juste crever toute seule dans mon coin, sans qu'on ne veille vénérer mes os de messie.

30 MARS 1635 : Russkiy Narod ! Aujourd'hui, notre Tsar, Michel, premier du nom, m'a demandé de prendre la parole, afin d'honorer les prophéties de gospod' Bog ! Et je parlerai en Son nom, ainsi qu'au nom de notre rukovodstvo ! Mes amis, mes bratiya, cela fait trop longtemps que la guerre a jonché notre Rossiya de chair et de sang ! Nous avons vu les cadavres tomber dans nos fosses pendant trente-trois années ! Certains d'entre nous sont nés sous le feu et la smert' ! Je suis l'un d'entre eux ! Je suis née sous le glas d'un conflit que je ne croyais pas être le mien ! Et il ne l'était pas ! En réalité, ce conflit était notre conflit à tous, nous, le Russkiy Narod ! Nombre d'entre nous ont combattu la Pol'sha, nombre d'entre nous ont péri ! Mais il est temps, mes bratiya, de nous reposer ! Aujourd'hui, notre Tsar a rencontré le Korol' Pol'shi, et a signé la paix de Polanów ! Aujourd'hui, notre Tsar a signé la fin de cette guerre !

Mais il n'est pas temps d'oublier nos frères, ceux qui sont tombés, nos zhervty, nos mertvyy. Le Seigneur les a accueillis au Ray, et leur a offert une place auprès de lui ! Parce qu'ils ont sacrifié leurs zhizn' pour protéger les nôtres ! Parce qu'ils ont eu le courage, et le coeur de défendre notre pays ! Et même si la Rossiya se relève, nous n'oublions pas nos amis, nos frères, nos pères et nos fils. Nous les pleurerons encore, et nous prierons pour eux pendant le reste de notre vie ! Et je les pleurerai avec vous ! Et je prierai pour leurs âmes ! La guerre est terminée, mais il ne faut pas oublier ses ravages ! Et ainsi, nous ne ferons plus les mêmes erreurs ! Et ainsi, la prochaine fois, nous serons prêts. Pust' Gospod' blagoslovit vas i blagoslovit' Rossiyu. Que le Seigneur vous bénisse, et qu'Il bénisse la Russie.

04 MAI 1642 : Aujourd'hui, je bois. Je trinque à coups de vodka. Les gens me regardent de travers. Qu'est devenu le prophète qu'ils admiraient tant ? Ils sont tellement cons. Moi, la moins que rien, avec une bonne gueule et quelques jolies phrases. Ils n'ont toujours pas compris que tout cela n'est qu'une putain de mascarade. Je souris quand même, pour faire plaisir à ceux qui ne sont pas trop cons. Mais ils finissent par changer de toit, même si ailleurs non plus, il n'y en a pas. Ils croient que j'abandonne le Seigneur, alors que le Seigneur n'a jamais été vraiment là. Ils ont la foi en quelque chose d'invisible, de non prouvé. La foi en un bouquin plein d'idéaux, qui, soi-disant, offre la ligne directrice aux Hommes qui n'ont que trop peu de limites. Moi aussi, je crois en Dieu. Moi aussi, je crois en Lui. Pas de la même manière, c'est tout. J'estime que les miracles ne se résument pas à une fleur qui pousse devant la porte de l'Eglise. Je sais que le Seigneur ne me sauvera pas si je reste plantée là, à prier. Heureusement, finalement, que la Bible est devenue le Livre Sacré. Je n'ose imaginer le résultat avec quelques autres bouquins de grands effrontés. Quoique, l'image aurait pu être drôle.

Un petit merdeux m'a envoyé une pierre, sous prétexte que la miséricorde ne me serait jamais accordée. Il me voyait comme la Sainte que je ne suis pas vraiment en réalité. Leur foi les perdra tous. Ils n'ont pas conscience de la chance qu'ils ont. J'aurais pu en profiter dix fois plus. J'aurais pu demander de l'or et des putains fardées. J'aurais pu leur dire de s'agenouiller, de baiser n'importe qui, ou de tuer le voisin d'en face, et ils l'auraient fait, ces pauvres insensés. Juste par foi. Juste pour un Dieu qui n'existe peut-être pas. Oui, je sais. Je suis peut-être un peu trop sarcastique. Peut-être que je blasphème. Peut-être que je fais une bien piètre croyante. Mais je m'en fous. Je préfère avoir la foi, et être réaliste un minimum. Laisser le bénéfice du doute, au lieu de foncer tête baissée. Et puis tant pis, finalement, si ça les emmerde. Tant pis si je ne suis plus leur prophète. De toute façon, ce n'est pas sûr que je survive au prochain hiver.

DECEMBRE 1643 : Fait chier. Je crois que je viens de crever. On dit tous qu'on est prêt à mourir, mais une fois que c'est fait, on se pisse littéralement dessus. Je l'avais dit, que je ne passerais pas l'hiver. Voilà chose faite. Comme quoi, je ne me trompais pas. Je sentais mon heure assez proche. Oh, je ne dis pas que cela me réjouit. Comme si mourir pouvait être une réjouissance. J'ai attendu le jugement. C'est ce qu'on dit dans la Bible, qu'on va se retrouver devant le juge, qu'on va peser l'âme, et qu'on va rejoindre le Paradis ou l'Enfer. Mais, finalement, pas de juge, pas de pesée, et pas de Paradis. Bonne blague, n'est-ce pas ? La vérité, c'est qu'on se réveille là où on croupira pour l'éternité. Et vous savez quoi ? Je vais pourrir en Enfer. Je suis censée dire que je ne m'attendais pas à tel environnement. Qu'il y a du feu partout, que les gens crient en permanence, et que certains seront sous le supplice. Mais la seule chose que je vois, ce sont des âmes bien noires, bien pourries, qui se foutent de ma gueule. Ils disent que je sens le Démon, et que c'était mon destin de finir ici. Que Satan s'en fout pas mal de mes actes et du mérite, qu'il s'en care même bien la rondelle, et qu'il finira par m'enfourcher, comme toutes les femelles du coin. Ils pensent que je vais pleurer ou rire, mais je reste de marbre. En fait, je crois que j'en ai rien à foutre. Je crois seulement que j'accepte cette merde un peu plus vite que prévu.

Je suis en colère. Je suis même furieuse. J'ai envie de péter la tronche à n'importe qui, quitte à en payer un peu plus pendant l'éternité. J'ai envie de voir Satan et de lui cracher à la gueule. J'ai passé ma vie à prier, à croire en un Dieu dont je n'avais aucune preuve d'existence. Je l'ai servi comme j'ai pu, peut-être en mentant un peu, mais en étant toujours bienveillante. Je n'ai jamais profité, je n'ai jamais sombré dans le vice de la luxure. Et tout ça pour quoi ? Pour finir dans ce trou à rats ! Je me demande même s'il existe vraiment, le Paradis, finalement. Je me demande si Dieu se fout pas un peu de ma gueule. Mais visiblement, il se rit bien du sort qu'on réserve à chacun d'entre nous. Si ça se trouve, il m'a jaugée, et puis il m'a jetée ici, parce qu'il estimait que le quota n'était pas bon. J'en sais rien. J'en sais rien, et ça me rend cinglée. J'ai envie de le retrouver et de lui poser la question, mais je ne sais pas où il peut bien être. Certainement bien assis dans une chaise en mousse, à siroter de l'hydromel, à se foutre de l'Humanité comme d'une télé-réalité à la con. Finalement, Dieu n'est qu'une pauvre merde.

ACTE I DE L'ETERNITE : Ces maudits diablotins se foutent de moi. Ils murmurent que je ressemble à mon père, et qu'il n'est pas très loin. Le problème, c'est que je ne le trouve pas, ou peut-être qu'il me ment pour éviter mon courroux. Je voudrais le rencontrer et lui dire à quel point il m'a fait du mal. Et pourtant, je sais très bien que ça ne mènera à rien. Pourquoi ? Parce qu'il s'en fout, évidemment. Il n'a aucune part d'Humanité. Mais c'est la seule chose qu'il me reste. La plupart des larbins sont remontés sur Terre pour mettre un bordel pas possible. Mais je n'ai pas que ça à faire. Et puis, à quoi ça servirait, après tout ? A rien. J'erre sans but en réfléchissant à mon destin. Et plus l'évidence est présente, plus ça me rend dingue. Alors je ferme les yeux, j'essaie de dormir, avec les autres qui ricanent et qui roucoulent. Je m'ennuie. La recherche de mon père est un puzzle à douze milles pièces, et je n'ai même pas trouvé la première. Tout ça ne mène à rien, à rien de bien concret en tout cas. Il faut que je trouve un moyen de faire passer le temps. Alors je me cale à un endroit un peu reculé, pour que les autres arrêtent de venir me faire chier.

Je soupire. Je respire. Je médite. Certains me demandent si je cherche le sens de la vie ou de l'univers. A part leur dire d'aller se faire foutre, je ne leur réponds pas. Au bout d'un moment, ils arrêtent de poser des questions. Ils me présentent comme la Fol-au-Diable, pour faire la blague. Ils racontent que je ne bouge plus depuis des années, que je me suis endormie il y a des siècles et que même les claques ne me font pas bouger. Je me demande si c'est vrai, à un moment. Mais ça me paraît pas si loin, ma vie, finalement. Les âmes en peine me regardent et pensent que je suis pire qu'eux. Les autres m'appellent la Belle au Bois Dormant. Il y en a même un qui a même essayé de m'embrasser. Jusqu'à se prendre un coup de point bien placé, pour qu'il apprenne les bonnes manières. Et puis, après cette période... J'ai compris que ça ne set à rien d'attendre. ça ne sert à rien de rêver dans son coin. Autant prendre part au reste. Autant se joindre à une assemblée. Histoire de s'amuser, tant qu'on y est. De toute évidence, je suis morte. Et de toute évidence, je n'irai pas plus bas qu'en Enfer.

ACTE II DE L'ETERNITE : Monsieur Satan, ou Monsieur Dieu, ou Monsieur le Branleur Universel vient de nous foutre un bon coup de pied au cul. Surtout aux petits cons qui regardent en ne foutant rien du tout. Paresseux indignes qui croient que tout se fait tout seul. ça fait un petit moment qu'on sait qu'on doit se préparer. On ne sait pas trop à quoi. Enfin, on fait comme on peu. J'ai vu les Démons de la sphère voisine commencer à prévoir leurs vies futures sur Terre. De l'autre côté, il y en a qui se font des plans bien tordus pour foutre un gros capharnaüm chez nos semblables mortels. Chez les pécheurs professionnels - c'est comme ça que nous appellent la plupart des autres blaireaux, on festoie. On parie sur le nombre d'humains qu'on baisera en arrivant. Les plus hauts de la sphère écoutent et se marrent. Ils ne disent pas qu'ils seront des putains de tyrans, là-haut, quand ils seront à la tête des réseaux de putains. Moi, dans tout ça, je regarde. Je ne suis pas grand chose ici, une fourmi dans une meute de scarabées, qui eux-mêmes sont entourés de hyènes. Le dernier maillon de la chaîne alimentaire. Une future marionnette, c'est sûr.

Bientôt, on atterrira sur Terre. ça fait longtemps que je ne l'ai pas vue, et j'avoue que ça ne me réjouis qu'à moitié. Elle doit avoir changé, la Terre. C'est tout ce qui m'attire dans ce projet. Je reste un peu à l'écart. Avec les autres de mon rang, je m'entraîne à utiliser ce don débile et inutile qui m'a été offert. Changer l'orientation sexuelle d'autrui. Comme si c'était drôle. Oh, les autres se marrent, et ils me demandent de recommencer. Je suis la seule qui ne rit pas. Je regarde l'un embrasser l'autre. Sans sourciller. J'ai déjà baisé, quelques fois. Mais je ne me souviens même plus de quel goût ça a. Et les Démons ne sont guère très attractifs. Surtout lorsqu'ils ouvrent leur grande gueule. Je me demande si j'aurai envie de baiser des humains. On verra bien. En attendant, je m'occupe de moi. J'écoute le charabia des autres. Leurs mensonges, leurs utopies, leurs désirs, leurs perversités. Je ne leur dis pas à quel point ça me donne envie de gerber.

AUJOURD'HUI : ça m'emmerde. Tout ce bordel m'emmerde. La Terre a changé, dans des bons et des mauvais sens. On dirait une putain de montagne russe. C'est drôle, quand j'y pense. Maintenant je parle de tout ça, dans une langue qui a changé, dans un monde qui a changé. Pourtant, au début, j'étais larguée. J'avais l'impression d'être une gamine qui apprend la vie. Mais j'ai vite appris les petites nouveautés de la vie moderne. Les petits dictons bien débiles, les séries télévisées qui vendent du rêve, les casinos qui dévorent les petites bourses, les banques qui règnent sur le gang de requins. J'ai appris de la mauvaise façon. Quand les autres sont arrivés, ils ont foutu un bordel monstrueux. Ils sont entrés dans les boîtes de nuit, les clubs échangistes, les bars, les hôtels, et même les maisons de chaque putain de particulier. Pourquoi ? Pour trouver le vice, là où on le cache, au plus profond de soi. Moi, j'ai attendu. Monsieur de la Haute a tout de suite pris les rênes, histoire de pas perdre de poules en chemin. ça a pris un petit bout de temps, mais quand il a racheté le bar où il voulait faire sa petite affaire, c'était enfin bouclé. Et j'ai finalement découvert qui j'étais vraiment.

Pendant des siècles, j'ai cru que j'allais simplement devenir une putain. Mais la société qu'est la vôtre est bien faite. Preuve en est, je peux divertir et satisfaire, sans jamais baiser. Et en gagnant de l'argent. Pas mal de mecs me traitent de pute, d'autres utilisent seulement des mots qu'ils considèrent synonymes. Mais je n'écoute pas vraiment, à vrai dire. Je profite. Je suis plus dans ce gouffre infernal, à rêvasser d'un jour plus cool. Non, là, je suis... Je suis devenue quelqu'un. Je suis la Rossii Shlyukha, la Putain Russe, ou du moins est-ce ainsi que l'on me surnomme lorsque j'ai le dos tourné. Mais je m'en fous. ça ne m'atteint pas. C'est peut-être vrai. Mais je suis à l'image que mon père m'a faite. Dommage pour lui, je ne suis qu'une moitié de sa malfaisance. Je ne suis ni humaine, ni démon. Je suis... un peu des deux. Alors je regarde le monde se déchirer, en buvant un verre au bar. Pourquoi prendre part à tout ça ? J'ai déjà tant à faire.



Test RP
Les basses crachent un son dégueulasse. Le rythme incite à bouger les épaules. Capharnaüm hypnotique qui instaure le malaise et le bordel. Ce genre de mélodie qui respire une envie débordante de chaleur corporelle. ça me donne envie de baiser. Installé au bord, je m'attelle à la tâche la plus amusante de ma soirée. Regarder le monde se dénaturer. Fondre, sous le crissement de l'étudiant qu'on appelle DJ. Fissure intemporelle qui agite le petit coeur tant mal aimé. Les charognes s'agitent, s'entremêlent. Les regards se croisent, les sourires invitent. ça déborde de pulsions inassouvies et de solitude mal assumée. La vodka me pétrit l'estomac. Ma compagne de tous les soirs, ma plus belle histoire, c'est elle. C'est bizarre. ça me rappelle un peu la Rossiya, alors que ça fait pas mal de temps que je ne la vois pas. Pendant un temps, j'ai voulu y retourner pour voir un peu ma ville natale et ses lourds changements. Mais j'ai beaucoup à faire ici, ou du moins est-ce ce que je me dis. Au fond, ce n'est pas si vrai. A part faire mon boulot et asticoter les vieux piliers de bar, je me fais chier. La simple vue d'une bagarre ou d'une bonne baise me font rêver, tant elles sont peu ordinaires par ici. Oh, ça m'arrive bien de foutre une beigne à un client un peu trop insistant, mais je ne baise jamais avec eux. Je suis devenue Escort-Girl. Pas pute des toilettes du bar. Même si certains ont encore tendance à oublier la différence entre les deux.

Le dernier client que j'ai eu s'appelle Vaus. C'est un putain de petit con, un ancien dealer reconverti dans le blanchiment d'argent. Il a un manteau très long qui cache bien ses quarante piges. Un visage déglingué par l'héro', des cheveux bien brossés mais carrément laids. Sa réputation n'est pas à refaire, en définitive. J'aurais souhaité qu'il n'aie pas assez d'argent pour payer mes services, mais il se trouve que c'était le cas hier soir. Et même si j'apprécie ce que je fais, je suis toujours surprise de rencontrer des personnes aussi lourdes, aussi ringardes, et aussi misogynes que cet enfoiré. Il passe derrière moi pour s'installer à côté. Pourtant j'ai fait en sorte de ne pas le regarder du tout. J'aurais du me douter que ça ne sert à rien. Il a certainement des lasers pour le cul dans la cervelle. Quand il me salue, je sens d'ici qu'il s'est également fait sauté le foie. Il pue la vodka et la clope, et le ton qu'il emploie est terrible. « C'était cool hier, hein ? J'crois que t'as apprécié aussi, nan ? » qu'il me demande. En règle générale, je dis que j'ai même beaucoup aimé, histoire de ne pas perdre de client, et de ne pas m'attirer les foudres du boss. Et en entendant ça, Vaus pose la main sur mon genou. ça me crispe, ça me donne envie de lui écraser mon poing sur la gueule, mais je sais que ça foutrait un bordel monstrueux.

« Bon, c'te fois, ça s'pourrait bien qu'il me manque un peu de sous pour te payer, mais, comme t'aime bien ma compagnie, on peut oublier ça, tu crois pas ? » J'arque un sourcil. « Tu me fais quoi comme plan, là, Vaus ? » Il remonte légèrement sa main sur ma cuisse, avant que je ne l'arrête en lui serrant le poignet. Putain, je sens l'adrénaline qui monte. Je sens que la salle disparaît. Je sens que je vais le buter, là, sur la piste. « Allez, fais pas ta fillette, j'suis sûr que t'as envie d'ça aussi. ça peut compenser ce que j'ai pas. » Je crois que mes yeux vont sortir de leurs orbites, et que son sang va bientôt se répandre sur le sol. Alors je me penche vers lui. « Si tu poses encore une fois ta main sur moi, je te jure que je vais t'éclater la gueule, sale govnyuk. Maintenant, qu'est-ce que tu dirais d'aller baiser mon collègue, tu sais, le charmant jeune homme qui attend à l'entrée. » La merveille du pouvoir et de la manipulation. Il fronce les sourcils, ôte sa main, bégaye quelques trucs incompréhensibles, avant de regarder bêtement autour de lui. Il a l'air ahuri, et ça me fait rire d'avance. Encore plus quand il se lève pour aller chercher un pauvre garçon dehors. Il ne sait pas encore qu'il va se faire éclater le visage face contre terre. Et je vois déjà mon collègue me dire... « Tu aurais pu le baiser, merde. ça te coûte rien de fermer les yeux. »


Hors Jeu
Pseudo : Poopyoooou, le petit caca moelleux de la vie.
Comment as-tu connu le forum? : En cherchant bien, mouhéhéhé !
Depuis combien de temps fais-tu du rp?: Plusieurs années, maintenant.
Impressions sur le forum: Il est bô, il est sympathique, et il a l'air fort intéressant de bien des manières !
Fréquence de connexion: Aussi souvent que souvent !
Acceptez-vous les interventions dans vos rps?: Mettons un peu de suspens.. Oui !
Un commentaire? : Vive le Démoniaque !




Dernière édition par Kascendre W. Downlane le Ven 14 Juil - 8:39, édité 7 fois
Revenir en haut Aller en bas
❝ Contacter le joueur ❞
Watch Your Bad Romance
avatar
Leenah M. Danvers
Watch Your Bad Romance
Messages : 369 Points : 3008 Date d'inscription : 25/01/2016 Age : 26
❝ Info + ❞

Feuille de personnage
Relations:
Song of the day:
❝ Administrer le post ❞
Posté le Jeu 6 Juil - 21:45.
J'ai déjà hâte d'en lire davantage **

Bienvenue parmi nouuuuuuuuus ♥

N'hésite pas si tu as une question, le staff se fera un plaisir d'y répondre :coeeur: Je suis intriguée en tout cas (quel bon choix d'ava pour une Moscovite en plus!) **

Bonne rédaction :coeeur:


Taking Back The Crown
Welcome to the end of eras Ice has melted back to life Done my time and served my sentence Dress me up and watch me die If it feels good, tastes good It must be mine Dynasty decapitated You just might see a ghost tonight



Revenir en haut Aller en bas
❝ Contacter le joueur ❞
Don't put the blame on me
avatar
Aaron S. Mulligan
Don't put the blame on me
Messages : 1048 Points : 2443 Date d'inscription : 30/10/2016 Age : 31 Localisation : NOLA
❝ Info + ❞

Feuille de personnage
Relations:
Song of the day: Million Eyes
❝ Administrer le post ❞
Posté le Jeu 6 Juil - 22:08.
Bienvenuuuuue :love:

J'avoue que ton don me laisse perplexe :erm:  j'ai hâte d'en savoir plus :hehe:

c'est cool de voir la bouille de Charlize :bril:

Bon courage pour la fichette :super:



Get ready... to fight  
sign by Wiise.
     
   
Revenir en haut Aller en bas
❝ Contacter le joueur ❞
Is that blood ? ...No
avatar
Irwyn Laighléis
❝ Is that blood ? ...No ❞
Messages : 405 Points : 2807 Date d'inscription : 04/01/2017
❝ Info + ❞

Feuille de personnage
Relations:
Song of the day:
❝ Administrer le post ❞
Posté le Jeu 6 Juil - 22:21.
Bienvenue parmi nous et bonne chance pour ta fiche :hihi:


War is never over
Sometimes I don't know where this dirty road is taking me. Sometimes I don't even know the reason why. Well it's easier than just a-waitin' around to die

Revenir en haut Aller en bas
❝ Contacter le joueur ❞
i'm an half of myself
avatar
Kascendre W. Downlane
❝ i'm an half of myself ❞
Messages : 11 Points : 160 Date d'inscription : 06/07/2017
❝ Info + ❞

Feuille de personnage
Relations:
Song of the day: Julian Winding - The Demon Dance
❝ Administrer le post ❞
Posté le Ven 7 Juil - 10:08.
Merci mes chériiiiis, c'est un plaisir de me joindre à vous :super: :super: :super:



I'm addicted to your punishment.
Revenir en haut Aller en bas
❝ Contacter le joueur ❞
Demons just want to have fun
avatar
Noah J. Forester
❝ Demons just want to have fun ❞
Messages : 484 Points : 2831 Date d'inscription : 20/06/2016 Age : 26 Localisation : Sur son nouveau terrain de jeu
❝ Info + ❞

Feuille de personnage
Relations:
Song of the day:
❝ Administrer le post ❞
Posté le Ven 7 Juil - 21:52.
Bienvenue, collègue démon :enfeu: Bon choix d'ava :bril: Et je n'ai lu que l'id pour le moment, mais ton perso m'a l'air fort intéressant ! Je me demande ce qui se cache derrière son don par contre  :trench:

Bonne rédaction de rp :super:
Revenir en haut Aller en bas
❝ Contacter le joueur ❞
grumpy hermit who cannot lie
avatar
Edwin Rosenbach
❝ grumpy hermit who cannot lie ❞
Messages : 714 Points : 2109 Date d'inscription : 04/01/2017
❝ Info + ❞

Feuille de personnage
Relations:
Song of the day:
❝ Administrer le post ❞
Posté le Dim 9 Juil - 13:00.
Bienvenue bienvenue petit demon.

Bonne fin de rédaction <3


Walpurgisnacht
Looking down at the world they've created, land of lost and sedated. Will someone come, save us from this storyline of mass destruction ? Will they stay when they see what we have done just to be free ? BY MAGMA.

Revenir en haut Aller en bas
❝ Contacter le joueur ❞
i'm an half of myself
avatar
Kascendre W. Downlane
❝ i'm an half of myself ❞
Messages : 11 Points : 160 Date d'inscription : 06/07/2017
❝ Info + ❞

Feuille de personnage
Relations:
Song of the day: Julian Winding - The Demon Dance
❝ Administrer le post ❞
Posté le Jeu 13 Juil - 8:29.
Bichour vous :rolly: ça doit déjà faire un bon sept jours que j'ai posté ma fiche, et je voulais donc vous demander un petit délai, j'ai presque tout finiii :string:



I'm addicted to your punishment.
Revenir en haut Aller en bas
❝ Contacter le joueur ❞
You Call Me a Bitch like it's a bad thing...
avatar
Aedhan H. Mulligan
❝ You Call Me a Bitch like it's a bad thing... ❞
Messages : 842 Points : 4748 Date d'inscription : 25/01/2016 Age : 26
❝ Info + ❞

Feuille de personnage
Relations:
Song of the day: Shatter Me - Lindsay Stirling ; Believer - Imagine Dragons ; Oh Lord - In This Moment ; Skin - Rag'N'Bone Man ; Who We Are - Imagine Dragons ; The Fighter - In This Moment ; Blood on My Name - The Brothers Bright
❝ Administrer le post ❞
Posté le Jeu 13 Juil - 10:12.
Aucun souci Kascendre! =D


In chains
Somebody break these chains. Wrapped around this heart. I don't want you leaving, I'm begging for mercy, oh to break these chains. Oh heaven help me now, Trade these shackles for a crown. And I'm on my way, way down.BY PHANTASMAGORIA


Revenir en haut Aller en bas
❝ Contacter le joueur ❞
I'm a Human fighting for his own
avatar
Lucas A. Duplessis
❝ I'm a Human fighting for his own ❞
Messages : 493 Points : 3759 Date d'inscription : 15/03/2016 Age : 32 Localisation : Là où il y a des emmerdes
❝ Info + ❞

Feuille de personnage
Relations:
Song of the day:
❝ Administrer le post ❞
Posté le Ven 14 Juil - 17:20.
Tu es validée !
Bienvenue chez les fous

   
Maintenant que tu as passé le plus dur, on te laisse un petit guide de navigation sur le forum!

   Avant toute chose, tu peux dès à présent ouvrir ton sujet de liens et de rp's. Dans la section des rp's, tu auras également accès à quelques aides pour te trouver des partenaires de jeu avec les demandes de rp's où tu auras également l'occasion de demander des sujets concoctés par l'ô dieu connard lui même! Lorsque tes sujets seront terminés ou s'ils sont malheureusement à l'abandon, n'oublie pas de les faire archiver afin de faciliter la vie du staff =D

   Tu as également à ta disposition de quoi faire évoluer ton personnage! C'est à ça que sert la boutique du forum. Tu y trouveras les évolutions typiques pour ton personnage ainsi que les demandes de phrases de rang, de changement de pseudo, d'avatars,... ainsi que les demandes de double et triple comptes! La boutique fonctionne avec des points (que tu peux retrouver dans ton profil et dans tes messages) et si tu désires en gagner, voici comment faire: gagner des points

   Tu as donc toutes les clés du divin royaume! Nous te souhaitons donc une bonne visite et de joyeux rps sur HOH! (oh oh).

Fiche très agréable à lire, même si j'ai halluciné concernant les détails sur la Russie xD Voilà une démone qui promet ! Je te souhaite donc la bienvenue et bon jeu  :wave:  

   


Open your eyes.
don't get too close, it's where my demons hide. @ ALASKA.
 
Revenir en haut Aller en bas
❝ Contacter le joueur ❞
❝ Info + ❞
❝ Administrer le post ❞
Posté le .
Revenir en haut Aller en bas
 

KASCENDRE | city of the dead

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Road accident leaves at least 32 dead in Haiti. ANMWE!!!!!!!!!!
» Dark City 2.10 FIN
» Pink city
» Paradise City
» Version N°15 : Bang bang you're dead !

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
House Of Hell :: Take Me In :: Présentations :: Fiches Validées-