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 Ailis ~ Qui a dit que les morts étaient silencieux ?

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Ailis E. Blodwyn
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Posté le Sam 3 Juin - 14:27.
Ailis Erlina Blodwyn
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avatarpv

Carte d'identité


Statut: Esprit - Fantôme
Âge: Sous ses traits de 26 ans se cachent plus de quatre siècles d'existence.
Métier: De mon temps, les femmes ne travaillaient pas, ou étaient, dans le pire des cas, des filles de joie, dans les meilleur, des guérisseuses qui étaient diabolisées et considéraient comme des sorcières.
Lieu de naissance: Trim, Comté de Meath - Irlande.
Particularités: Protestante dans une famille catholique
Avis sur le surnaturel: Il fallait le vivre pour y croire, n'est-ce pas ? Je n'ai jamais jamais pensé que la sorcellerie était réelle, même quand ils accusaient des femmes, des guérisseuses en général, des pires actes. J'ai toujours pensé que c'était une création de l'homme pour expliquer ce qui lui échappait. Quelle ne fut pas mon choc quand, des années plus tard, je revenais sous forme d'esprit coincé sur Terre pour l'éternité. La découverte du surnaturels ébranla une grande partie de mes convictions et pendant longtemps, je le rejetais, refusant même d'accepter ma condition de fantôme.
Membre du: Sine Iudicio



Caractère
Naître femme au temps des monarchies revient à être condamné à faire bonne figure. Notre vie entière tourne autour du rôle que l'on doit arborer et de l'image que l'on renvoi à la société. Peut-être était-ce ce qui me rendu acide, critique voire méchante envers les femmes que je possédais ? peut-être. Sûrement, même.

De mon vivant, je fus le modèle de la parfaite petite noble jusqu'à l'âge de mes 19 ans. Sage, polie, courtoise, jamais un geste ou un mot de travers, qui se passionne pour la musique, les langues anciennes comme le latin ainsi que la danse, qui met en avant ses charmes dans milles et une toilettes, les unes plus resplendissantes que les autres. Ma gentillesse et ma générosité conquit bien des cœurs et ma main fut demandé plus d'une fois. Je ne saurais dire si c'était pour mes qualités ou mes titres, néanmoins.
Mariée de force alors que je n'étais majeure que depuis un an, les intrigues de la cour me forcèrent à me forger une carapace. Calculatrice, observatrice, parfois même froide, je ne ratais jamais une occasion de laisser traîner mes oreilles et écouter des secrets qui feraient de moi un maître chanteur redouté.
Je découvris aussi le protestantisme. Mon cœur balança vers ces nouvelles convictions, ma foi changea et le secret m'obligea d'autant plus à me renfermer. Sous le règne de Marie 1ère, être protestante à la cour d'Angleterre m'aurait valu ma tête. Et c'est ce qui arriva d'ailleurs, alors qu'un servant avec qui j'avais été particulièrement odieuse lâcha la rumeur qui courra à ma perte.
 
La mort n'adoucit pas les caractères, bien au contraire. Le Paradis me fut ouvert après bien des heures à attendre et un passage dans un Tunnel qui me donne encore des frissons. J'y découvris bien des choses, pas toujours plaisantes à entendre et qui me rendirent méfiante, avoir la confiance facile ne faisait déjà pas parti de mes qualités, cela n'arrangea rien. Puis il y eut ce jour, alors que je me baladais là haut, je découvris une faille. Je ne savais pas ce que c'était et je me retrouvais de nouveau sur Terre, mais dans l'incapacité d'entrer en contact avec la réalité. Condamnée à suivre l'évolution de la race humaine sans y participer, je pris un malin plaisir à les hanter et à participer aux rumeurs autours des fantômes.  


Histoire

L'histoire de tout être chacun commençait par une naissance et se finissait par une mort. Mais, la mort était peut-être un point-virgule de cette histoire, finalement.

Commençons alors par le commencement. Si c’était un conte de fée que je comptais vous raconter, j’aurais sûrement commencé par il était une fois. Je veux bien le faire, mais gardez bien en tête que cette histoire ne finira pas par « ils se marièrent et vécurent heureux. »

Il était une fois, donc, lors d’une de ces dures nuits d’hiver que l’Irlande connait si bien, dans une des belles propriétés de Trim, une femme se cambra. La douleur des contractions lui coupa le souffle.  On me raconta qu’elle hurla, et son cri se répercuta sur chaque mur de pierre de la pièce. On me dit que la servante, Etaine qu’elle s’appelait, accourra tandis que le mari, perdu et confus tentait de calmer son épouse. Une sage-femme fut mandée dès que l’employée comprit de quoi il en retournait. Ce fut après maintes complications, notamment dues au froid et aux conditions de santé de ma mère, que je naquis alors que le soleil se levait sur le 02 février. Le couple de Nobles, que j’appellerais dans un futur prochain ‘’Père’’ et ‘’Mère’’, eut bien du mal à cacher la pointe de déception qu’ils ressentaient en me tenant dans leurs bras, alors que je n’étais qu’une jolie petite fille qui se ferait appelé Ailis Erlina Blodwyn. Ailis pour noble en irlandais, prénom porteur de toutes les attentes qu’ils avaient pour moi, pour mon futur, et du parcours qu’ils avaient d’or et déjà dessiner pour moi. Prénom porteur d’une liberté entravée, d’une vie de conditions, de bons usages, une vie qui s’assimilera plus à un théâtre dont je serais la principale actrice. Erlina pour fille d’Irlande, pour que je ne puisse jamais oublier d’où je venais, où se trouvaient mes origines et à qui je devais jurer allégeance.

Je fus baptisée à l’église Saint-Patrick, qui, des siècles plus tard, gagnerait le titre de cathédrale. Chrétienne dans une famille chrétienne, je grandis comme toute noble de mon âge. Quand le temps le permettait, je jouais, je rigolais et j’étais un enfant normale. Mais naitre avec une cuillère en argent dans la bouche n’est pas un cadeau et il amène avec lui un lot d’obligations. Apprendre à jouer du violon, à danser, à boire le thé correctement, à parler Latin. Apprendre à sourire quand on veut pleurer, quand on veut crier, quand on veut frapper. Apprendre à garder le contrôle de ses expressions, à chaque instant, sans jamais laisser filtrer une information qui pourrait nuire à notre réputation.  Rester en tout instant maître de la situation et apprendre à en jouer.
Et cela ne s’arrangea pas, quand à l’âge d’onze ans, je fus contrainte d’abandonner mes terres natales, car mon ère qui acquit un nouveau titre se retrouvait convier à siéger à la cour auprès du conseil de son altesse Edouard VI, roi d’Angleterre et d’Irlande.

Si j’avais cru jusque lors avoir été victime des pressions sociales, je révisai bien vite mon jugement. La vie à la cour, voilà la véritable pression continue. Dans un monde cruel, où tout le monde jalouse tout le monde, aucune erreur n’est acceptée. Le moindre faux pas, la moindre rumeur, et une réputation que vous auriez pu mettre trente ans à bâtir s’effondrait comme une statue frappée à coup de batte.

Pourtant, à cet âge, alors que j’étais encore innocente, pourvu de scrupules, j’ai tout fait pour me montrer conciliante, pour toujours avoir un mot gentil pour ceux qui m’adressaient la parole, même les plus hautain d’entre, d’être toujours la main tendue vers laquelle on pouvait se tourner. Et je réussis, pendant huit ans, on me connu sous cet aspect, on assimila mon joli sourire à mon grand cœur et mes bonnes actions attirèrent l’attention de plus d’un noble. Mon père fut finalement fier que je porte bien son nom et finit par accepter un mariage arrangé avec une grande famille de nobles anglais alors que j’atteignais les dix-neuf ans. Dès mon plus jeune âge, j’avais été préparé à épouser un homme que je ne connaîtrais pas, mais j’ai toujours secrètement rêvé de me soustraire à cette fatalité, j’avais espéré trouver un homme qui conviendrait à ma famille et avec lequel j’avais la certitude de vivre un véritable bonheur. Ce ne fut pas le cas et je ne pris pas des gants pour le faire savoir. On me rappela alors sèchement mes devoirs et mes obligations envers eux et je fus contrainte d’épouser Alexander. Je ne m’étais pas pour autant laissée courtisé par ce bourge d’anglais, je ne l’avais pas laissé me faire des baises-mains, me faire danser lors des bals ou me promettre de me décrocher la lune. J’avais refusé de me bercer d’illusions et je m’étais renfrognée.

J’eus bien raison, ou du moins au début, car ce mariage m’apporta bien des ennemies parmi les demoiselles qui avaient espéré attirer ses faveurs mais aussi de belles menaces émanant de ceux dont la présence de mon mari dérangeait. Je gardais ça pour moi, je n’en parlais à personne et découvrit seule comment me sortir des situations les plus délicates. Les intrigues de la cour rythmèrent mon quotidien, ne  me laissant aucun répit, aucune chance de baisser ma garde. Jusqu’au jour où ce fut Alexander qui réceptionna une lettre de menace. Oh, je m’en souvenais bien de ce jour là, oui.

Il était entré dans nos appartements l’air furibond, je ne l’avais jamais vu ainsi et cela m’inquiéta un peu. Je pouvais reprocher bien des choses à cet homme, mais il avait toujours été calme et il avait tenté sans relâche pendant une année d’instaurer une complicité entre nous, pour nous faciliter la vie et ce n’était que moi qui m’y étais farouchement opposée.

-Vous êtes mon épouse et il est de mon devoir de vous protéger, Ailis !
-Tiens donc, vous le remarquez enfin, avais-je lancé sans même relever la tête, alors que j’observais avec attention des coupons de tissus qui s’étalaient sur la table.

Il s’était approché de moi et avait violemment posé le bout de parchemin sur lequel un mot avait été posé. « Cette fois je ne me répéterais pas...»

-C’est donc ça qui vous met dans cet état ? Avais-je demandé, complètement indifférente.
- Pensez-vous ! On vous menace de Dieu seul sait quoi et je ne devrais pas m’en inquiéter ?
-Vous dramatisez, Alexander, ils ne sont ni les premiers et sûrement pas les derniers. Vous vivez à la cour, vous devriez le savoir.
-Je ne le sais que trop bien.


J’avais finalement levé la tête et je m’étais risquée un regard vers lui. La mine torturée, et réellement inquiète, qu’il affichait me figea sur place. Il s’approcha de moi et me prit par la taille, geste qu’il n’avait pas réitéré depuis notre mariage.

-Je ne saurais vivre en vous perdant, Ailis.

Ce soir là signerait une trêve dont découleraient finalement un véritable bonheur conjugal et bien plus tard, un amour partagé. Nous en avions finis avec les secrets et avions finalement décidé de se faire confiance.

Cette période de ma vie signa aussi la fin de ma vie de catholique au profit du protestantisme. Moi qui, depuis longtemps, ne me retrouvait plus dans les dures paroles des évêques et du pape, j’avais vu en ce revirement un moyen de vivre mes convictions plus pleinement en me dédouanant des actes dictés par Rome. Ce processus acheva de m’épanouir et bien que je restais hostile aux étrangers et que l’on ne retrouvait plus en moi la jeune fille bourrée de gentillesse et de générosité, je me sentais finalement heureuse dans cette cour que je n’avais jamais pu considérer comme une maison. Je pus aussi revoir mes terres d’origines, car accompagnée d’Alexander, quand nos obligations le permettaient, nous nous rendions à Trim ou sur les côtes irlandaises, pour jouir de moments de repos à deux, loin des problèmes que nous vivions en Angleterre.

C’est à la fin de mes vingt-cinq ans, alors que j’apprenais que j’attendais un enfant à naître, que la déchéance commença. Un serviteur me surprit alors que je me rendais à une rencontre entre protestants, pour parler des agissements et des choix de la reine, qui nous mettaient tous en danger. Il nous fallait mettre en sécurité nos comparses. Les rumeurs sur mon changement de confession se propagèrent comme une trainée de poudre à la cour, et la reine me surveilla de très près. Jusqu’à ce que je fasse l’erreur qui me serait fatale. Je fus condamnée à être brûlée vive par son altesse Marie 1ère.  J’étais ce que les historiens appelleront bien plus tard une victime de Bloody Mary, la reine sanguinaire.
Le jour de ma mise à mort resterait à jamais gravé dans mon esprit. Dès que mes yeux se fermaient, je revoyais l’image distincte d’Alexander, entravé par des gardes, contraint d’assisté à mon exécution. Les larmes ravageaient ses joues tandis qu’il hurlait que c’était une erreur, que je ne pouvais pas mourir. Le courage que j’avais tenté de rassembler lors de mon arrestation s’envola à sa vue et je me mis à supplier pour la première fois depuis l’annonce de ma sentence. Je pouvais m’entendre clairement répéter aux gardes de me lâche, tenter de les adoucir, de m’aider. Des véritables sans cœurs.

-Ayez pitié, je vous en plie, je veux une nouvelle audience ! JE VAIS ÊTRE MÈRE ! Vous ne pouvez pas faire ça.

Ma litanie n’avait été arrêtée que par le cri de douleur d’Alexander.  Il ne savait pas que nous attendions un enfant. C’était avec une culpabilité sans nom que je rejoignis le bûcher, ce jour là.

-Dis à mes sœurs que je les aimais et… Pardonne-moi, Alexander. Je t’aimerais toujours.

Et les derniers mots que j’entendis furent de la part de mes bourreaux avant qu’ils ne lancent le feu.

-Que le Seigneur ait pitié de votre âme.
-Autant qu'il en aura des vôtres.


***

Tel était l’épisode mort de mon histoire. A moi le repos éternel, n’est-ce pas ? Foutaise.

La mort n’était qu’un point virgule dans notre existence, la souffrance quant à elle, était infinie.

Le tunnel, tel était la prochaine étape de ma vie. Ce long couloir de la mort aussi austère que son nom ne l’indique faisait remonter des frissons dans mon dos rien que d’y penser. Je gardais un souvenir trouble de mon passage mais l’image du lieu, la froideur qu’il dégageait, restèrent graver dans ma tête comme l’on aurait gravé. Je me souvenais de la marche, longue, sans destination. Avec pour seul ami mes souvenirs, mes à mémoires, qui me torturaient, me rappelant cruellement le temps que j’avais gaspillé. Je me revoyais poser ma main sur mon ventre et pleurer à nouveau, comme si j’étais de nouveau sur ce bûcher qui m’avait ôté la vie et emportait mon enfant en même temps.
Je ne sus combien de temps je mis à atteindre ce que j’appelais le quai de gare, et encore moins combien j’y avais passé. Peut-être 2 jours ou alors dix ans ? Je n’avais plus aucun sens du temps alors que je me perdais dans ma douleur. Le nom de mon monde était souffrances. Je ne toucherais plus jamais la peau d’Alexander, je ne verrais plus jamais les sourires de ma famille, je ne foulerais plus le sol des côtes irlandaises, je ne sentirais plus l’eau coulait sur moi, ni la sensation des caresses des vagues sur ma peau. Je ne ressentirais plus rien de ça, plus jamais.

Je finis par être convoquée, redirigée du quai vers une sorte de bureau. Je ne savais pas exactement comment j’avais imaginé l’au-delà, mais ce n’était pas l’idée que je m’en étais faite en tout cas, ça s’en était sûr. La parole du Seigneur avait été annoncée du moins et le verdict était en tout cas tombé. J’avais le droit à un accès au Paradis. J’aurais dû être heureuse d’avoir ce privilège malgré les croyances des catholiques, pourtant l’indifférence fut ma seule réaction face à mon entrée au Paradis. Je ne fus ni émerveillée par les jardins d’Eden ni par le regroupement de Babylone. Mon âme errait peut-être dans cet endroit mais elle était morte avec mon bébé.

Et puis il y a eu la chute.

***


Je ne compris pas exactement ce qui se passa ni comment cela arriva, mais je me retrouvais de nouveau dans ce château maudit. J’avais cru à un cauchemar, mais les morts ne rêvaient pas. En somme, ils ne dormaient même pas. J’eus bien du mal à comprendre mon retour, ma présence à cet endroit et mon retour sur Terre.  Pourquoi, comment ? Je me persuadais que j’étais comme tous ses fantômes dont on parlait dans les histoires, coincée à revenir pour accomplir une tâche qui m’était confiée par les Hautes Autorités. Je me persuadais que le repos éternel ne me serait accordé que lorsque j’aurais trouvé et accompli cette mission. Peut-être était-ce pour me persuader que je n’étais pas vraiment un vrai fantôme ? A ce jour, je ne savais toujours pas comment j’avais pu me bercer de telles illusions.

Je passais dix longues années à chercher mon mari. Remonter se personnes en personnes me prit du temps, écouter les rumeurs et les vérifier encore plus mais je le retrouva sur une côte irlandaise, où il s'était exilé après ma mort. En Angleterre, sa réputation avait été traînée dans la boue alors que les irlandais n'en avait que faire des conflits entre lui et la couronne. C'est qui, d'après moi, justifia son choix. Quand je le revis, il était assis au bord de la mer sur une plage de sable. Celle où nous avions pour habitude d'aller pour évacuer le stress de la vie à la Cour. Un enfant courait vers lui. Cette constations acheva de me briser le coeur et d'enterrer mon âme. La noble fille d'Irlande n'existait plus. Je n'étais plus qu'un gouffre de tristesse et de souffrance. C'est à partir de ce point que ma vie de fantôme devint ennuyante. J'appris à me servir de mes quelques pouvoirs. Des siècles durant, j'ecumais l'Irlande en observant les changements et l'évolution de l'humanité. J'assistais à l'abolition des monarchies puis au combat féministe. Je vécu l'ère de l'esclavage ainsi que les guerres mondiales. En bonne spectatrice.
Je possédais des personnes au gré de mes envies, toujours des femmes à vrai dire. Je prenais souvent un malin plaisir à les pousser à la dépression en étant des plus critiques sur leur comportement. Je faisais souffrir les autres pour oublier ma propre souffrance.

Il me fallut des siècles pour oublier ma douleur et me mettre à apprécier la vie d'esprit.
Je vécu une bonne partie de mon existence spectrale en Irlande avant de me décider à plus explorer le monde, toujours à la recherche de nouvelles choses à découvrir à propos de ce monde étrange qu'était celui du surnaturel.Je ne revécu pleinement qu'en arrivant en Nouvelle-Orléans. Quand je pus découvrir l'une des plus grandes concentrations de la société surnaturelle qui m'ait été donné de voir, un horizon de possibilités s'offrait à moi. Dans cette ville ravagée de l'intérieur, le temps n'était pas à l'ennuie, et cela me fit redécouvrir la joie d'exister. Je restais neutre face au conflit qui opposait les deux principaux groupes qui régissaient la ville. Ma longue vie m'avait permis d'amasser bien des connaissances précieuses à propos du surnaturel et j'avais hésité à me joindre à l'Audito Mortis. Savoir que Rome et le Vatican étaient à l'origine de cette organisation me dissuada néanmoins de contribuer en partageant mon savoir. J'avais rapidement fait savoir que je ne voulais pas prendre parti en rejoignant les rangs du Sine Iudicio. Je préférais garder la liberté de choisir ce que je voulais faire. J'aidais quand je voulais, qui je voulais, si je le voulais et ça me suffisait fichtrement assez.

Vous voulez connaitre la suite de mon histoire? Va falloir la découvrir en même temps que moi, alors.


Hors Jeu
Pseudo: Hermine, PwiePwie ou tout simplement Yas'.
Comment as-tu connu le forum? : Esmée est une très bonne amie, m'voyez. Elle a bon dos la schizophrénie.
Depuis combien de temps fais-tu du rp?: 5 ans, peut-être six, je ne saurais le dire avec exactitude.
Impressions sur le forum: J'aime tellement que je me créé un deuxième compte :sisi'
Fréquence de connexion: Plusieurs fois par semaine.
Acceptez-vous les interventions dans vos rps?: Totafé.
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Dernière édition par Ailis E. Blodwyn le Dim 4 Juin - 4:17, édité 19 fois
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Vivian Owen
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Posté le Sam 3 Juin - 14:51.
TEAM ESPRIT FTW ! Very Happy

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WOUHOU ! :heart1:




In the end As my soul's laid to rest What is left of my body Or am I just a shell? And I have fought And with flesh and blood I commanded an army Through it all I have given my heart for a moment of glory
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Irwyn Laighléis
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Posté le Sam 3 Juin - 14:55.
IRLANDAIS FTW :enfeu:

Re-bienvenue dans le coin, ma belle :lover:

On a des choses à se dire tous les deux :wywy:



Jerk

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Posté le Sam 3 Juin - 17:00.
Bienvenue ! :lama2:





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Gerard Sleeman
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Posté le Sam 3 Juin - 17:13.
Un fantome :bril:

Bonne rédaction darling ♥


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Posté le Sam 3 Juin - 17:22.
Wiiiiiiiiii un fantôme ! Bonne rédaction poussinnette :bril:


Si je vous le disais, qu'une douce folie a fait de moi votre ombre...

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Ailis E. Blodwyn
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Posté le Sam 3 Juin - 20:36.
Les fantômes domineront le monde :sisi:
Merci :calin1: :bril:
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Esmée L. Parker
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Posté le Sam 3 Juin - 20:41.
Ah on se connait ? Je savais pas Surprised




Innocence is beauty

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Aaron S. Mulligan
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Posté le Sam 3 Juin - 21:32.
Un fantôoome :bril:

Re bienvenue Miss :dulove:


Bonne rédaction :cool: et tu sais qu'il ne faut pas hésiter si tu as des questions :tropchoupi:



Get ready... to fight  
sign by Wiise.
     
   
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Ô Dieu Connard
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Posté le Dim 4 Juin - 10:49.
On passe au plus vite Pitit fantôme :ptitfantome:
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Dàibhidh MacTavish
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Posté le Dim 4 Juin - 11:20.
UN NOUVEAU MEMBRE POUR LA SPIRIT ARMY !!! :stress:

Bienvenue dans le coin, camarade :super:


DEATH, UH ?
THAT'S FOR LOOSERS


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Posté le Dim 4 Juin - 14:54.
Merciii :realexcited:
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Posté le Dim 4 Juin - 16:45.
Hello Ailis!

J'avoue avoir pris énormément de plaisir à découvrir l'origine de ton perso' et il ne manque strictement rien dans la fiche, c'est encore plus sympa! ♥ J'ai rien à redire du tout!

Du coup, je te valide :coeeur: Je ne te remets pas le petit guide, je crois que maintenant tu as pris tes marques! N'hésite pas au besoin :pinglove:


In chains
Somebody break these chains. Wrapped around this heart. I don't want you leaving, I'm begging for mercy, oh to break these chains. Oh heaven help me now, Trade these shackles for a crown. And I'm on my way, way down.BY PHANTASMAGORIA


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Posté le Dim 4 Juin - 17:33.
Merciiiii *-*
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Posté le Mar 6 Juin - 17:01.
Oooooh un fantôme :bril: Rebienvenue !
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Ailis ~ Qui a dit que les morts étaient silencieux ?

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