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 I'm fucked up, I'm black and blue • Marianne D.

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Marianne Delmas
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Messages : 55 Points : 860 Date d'inscription : 29/05/2017 Age : 26
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Posté le Lun 29 Mai - 20:48.
Marianne Delmas
Nina Dobrev


avatarpv

Carte d'identité

Statut: My body is mine.
Âge: 26 ans.
Métier: Fille à tout faire. • Hôtesse d'accueil pour une compagnie de locations (Avis).
Lieu de naissance: Montpellier, France.
Particularités: Membre d'un clan arménien puant la mafia, elle est la petite-nièce de son parrain, couvée par ses oncles et autres cousins.
Avis sur le surnaturel: Le surnaturel la terrorise, et a toujours déchiré les membres de sa famille. Habituée à côtoyer pêle-mêle les liseuses de tarot, les sceptiques de premier ordre, les scientifiques purs et durs comme les pro-exorcismes, elle vécut plusieurs expériences qui la marquèrent profondément, dans son enfance. Tâchant de refouler au mieux des souvenirs de plus en plus difficiles à éluder, toutes ses certitudes s'empressent de fondre à la seule mention des créatures peuplant les cauchemars de sa jeunesse.



Caractère
Etre arriviste, ambitieuse et opportuniste nécessite le talent pour convoler vers des cieux plus cléments. Tout cela nécessite aussi une certaine maturité, dont elle n'est pas départie, malgré les apparences. Des sourires légers et des attitudes nonchalantes à en hurler masquent à peine une vieille âme, bien planquée dans un corps jeune et sans accroc. Une âme coincée dans des rites et des manières d'antan, des codes d'honneur et des élans de conservatisme à mille lieues de cette silhouette superficielle et sans aura, à première vue. Rigoureuse la gamine, élevée comme telle, et inutile de songer à prendre un autre chemin. On fait les choses correctement ou on ne les fait pas, crédo qui l'a toujours suivi, encore aujourd'hui, quitte à souffler sur ses envies un vent de paresse ; l'idée de ne pas commencer trop haut, mais bien de grignoter, une à une, les marches d'une ascension familiale, comme elle en rêverait. Certains prétendent que son orgueil n'a d'égal que les humiliations reçues dans sa jeunesse, à l'époque où le paradis s'était changé en gouffre de lave. D'autres, que sa plus grande qualité réside en sa capacité à apaiser autrui, dans le silence comme par le verbe. Car éloquente, la jeune femme l'est devenue, inspirée par les modèles de son adolescence au même titre que les répliques de cinéma et les romans classiques qu'on lui a fourré entre les mains. Un brin insouciante et tragiquement dépensière, on oublie trop vite que des études médiocres n'ont pas pour autant entravé son sens de la manipulation, et une intelligence malléable, venant sauver des éclats de naïveté prononcés. Solitaire malgré elle, victime de son tempérament instable et peu engageant de prime abord, elle se réfugie derrière un volant, qu'importe que sa carlingue paraisse sortir tout droit des années 70 ou clamer le clinquant à outrance, tant qu'elle roule. Vite, loin.  


Histoire
Elle est née au tout début de l'année 1991, au mois de janvier, le 9. Le 9 lui a toujours porté bonheur, c'est une tradition pour elle. La première d'une longue, très longue succession. Pour les Karajan, elle était un cadeau d'après-Noël, fêté trois jours auparavant. On ne fait rien comme tout le monde chez les Arméniens. La culture, la langue, la nourriture ou la flamme... il brûle encore dans les orbites creusées de Gamo une étincelle que seule la mort viendra éteindre. Les offenses ont été trop nombreuses, le sang versé en abondance. Un siècle pourtant, et l'ancien n'oublie pas, garde en mémoire les confessions de son propre père, le vrai martyr. La France est apparue comme une évidence pour la famille, et c'est pourquoi personne ne s'est offensé de voir la coutume rompue. Pas de nom connoté pour la petite dernière, mais le symbole même du pays d'accueil, celui-là même dont ils s'emploient pourtant à violer la Constitution et les lois, jour après jour.
Marianne.
Delmas venait de l'intrus, le Français que personne n'admire, mais que tout le monde méprise en silence, ou presque. Christophe Delmas, jeune avocat d'affaires ardent de bouffer le monde, naviguant avec aisance entre Montpellier et la capitale dorée, avait épousé Maritza. Séduite par son ambition, par ses belles paroles et autre fadaises, elle avait abandonné cette lubie un peu stupide : celle du mariage entre-soi, des prénoms des ancêtres.
La petite est là maintenant, à cheval entre deux cultures, deux tendances, deux mouvances. Fille unique elle demeure, car la famille passe au second plan pour son requin de père. Conservée à l'écart des griffes du clan, elle n'a pas le temps de sortir de l'enfance que déjà le glas se fait entendre, résonne et sème l'avertissement fatal ; la chute n'est pas loin.
En 1996, l'argent ne rentre plus. Delmas s'embourbe, coincé dans les manigances, dans les délits, dans les magouilles et les pactes tissés avec les Karajan. Ces pactes conclus avec des diables qui, eux, n'attendront pas l'enfer pour exiger leur dû. Ils ne défendent pas celui qui trébuche contre la balance de Dame Justice. Delmas tombe trois ans plus tard, écroué par le fisc, et le cauchemar commence. Maritza déchante ; une fois les appétits envolés, il ne lui reste plus que son ventre plombé par la peur et ses deux yeux pour pleurer. Sa fille est secondaire. Il faut faire sortir l'époux, le sauver, réparer les dégâts tant qu'ils peuvent encore l'être. Aveugle elle était, aveugle elle restera.
Pourtant, de l'autre côté, personne ne s'affole. Tous attendent.
Le 23 décembre 2000, peu après que la sentence soit tombée et les montants de la dette affichée, le Français se suicide dans sa cellule. Pour échapper à l'affront, aux responsabilités, à l'échec. On ne cache pas longtemps la nouvelle à la gosse : dans la famille, on n'aime pas prendre les enfants pour des idiots. Car pour la petite, c'est peut-être la meilleure nouvelle de son existence. Maritza sombre, abandonne, se réfugie dans les bras d'un autre.
C'est à ce moment-là, ce moment de désespérance et de détresse totale que Gamo Karajan ouvre grand ses bras puissants à la gamine, qui s'y réfugie, sous sa tutelle. Désormais, elle n'a plus de Delmas que le nom. Comme si le clan tout entier avait su, pressenti – préparé... ? - la catastrophe, tout est fait pour atténuer la tragédie, ouvrir une voie nouvelle à l'enfant qui, bientôt, n'en sera plus tout à fait une.

Elle est installée chez son oncle et sa tante, respectivement nommés Sévak et Lilit Karajan, déjà parents de Taline et Anton. Une famille neuve, parfaite pour effectuer la transition délicate entre les deux cultures dans lesquelles la petite a baigné. Celle-ci a toujours deviné, au fond d'elle, toutes les prouesses déployées par ceux qui, il y a peu, l'intimidaient encore. Elle a compris que leur amour pour elle n'avait rien à voir avec les mots de la langue commune, qu'il s'agissait de quelque chose de plus grand, de plus fort. Pour la première fois depuis sa naissance, elle réalisait peut-être, avec ses yeux d'enfant, qu'elle se trouvait à sa juste place, et que jamais on ne lui demanderait de la céder pour une autre.
Lorsqu'on lui pose des questions, elle fait au plus simple. Elle ne raconte pas sa vie, comme le lui a demandé Sévak, ce père de cœur qui, tous les jours, prend le temps de l'amener au collège voisin. Lui. Elle tente de ne pas jouer de cette tristesse qui lui serre le cœur, du lâche abandon de cette mère qu'elle ne veut plus revoir, si ce n'est dans un cercueil. La tendresse de Sévak, la patience de Lilit et l'affection de Taline et Anton effacent, peu à peu, ce sentiment d'incompréhension. Il faut avancer.

Et la gosse avance. Elle se fond parmi les siens avec une confiance qui va croissante avec les années. Elle apprend l'Arménien, se découvre une passion pour les langues, et se réfugie dans une foi précieuse, ancestrale et délicate à la fois. Jamais on ne la gronde pour ses notes médiocres ; si la petite n'est pas bonne à l'école, ce n'est pas grave : elle fera bien autre chose. Personne ne lui demande de se préparer pour une grande école ou à la vie universitaire. Elle préfère la musique, les livres et les films, les sorties nocturnes – le plus tard possible, évidemment – et la compagnie des nombreux cousins Karajan. Elle apprend qu'on ne fait décidément rien comme tout le monde, quand on n'a pas plié l'échine après l'exode. Les courses de bagnole, les vols de voiture, les trafics, les liens avec Marseille la belle... autant de leçons qui remplacent toutes celles que le lycée ne pourrait lui donner.
Elle passe et obtient son bac, sans mention. Elle a fait son maximum pour faire plaisir à Gamo : pour que celui-ci puisse se targuer auprès de ses amis et dire que la gamine a réussi. Les petites réussites font les grands succès. Elle ne poussera pas plus loin, néanmoins. Car elle veut travailler, contribuer, déjà, à l'oeuvre de la famille. Elle se forme et devient hôtesse d'accueil. Elle veut travailler dans les aéroports : voir des milliers de visages chaque jour, qu'elle ne croisera plus jamais, côtoyer le monde, les sons, les lumières et les appareils géants dont elle n'a jamais foulé les moquettes bien aspirées. Elle veut devenir les yeux et les oreilles, voire les mains sales de son clan dans un endroit stratégique, efficace, bien planquée derrière son uniforme et ses sourires doux.

Tout semble lui sourire dès lors ; l'argent rentre, l'amour arrive, et en 2012, la petite prend son envol, sous les yeux émus de Lilit. Mais la désillusion ne tarde pas. Elle aurait dû s'en douter. « C'est un Français », comme ne cesse de la taquiner Anton. Comme si eux ne l'étaient pas. Comme si lui pouvait réussir à rejeter tout ce qui faisait de lui un fils de la République, carte d'identité à l'appui. Elle n'est pas totalement comme eux. Elle se sent française, et n'en veut pas assez à son père pour rejeter en bloc sa patrie d'origine. Tant pis, alors. Elle aura bien le temps d'aimer plus tard. Après tout, l'échec n'est pas complet : elle vit seule désormais, indépendante et bien dans sa peau, prête, comme son défunt géniteur, à bouffer le monde. Elle ne fera pas les mêmes erreurs. Elle l'a promis à Gamo, qu'elle voit vieillir année après année avec une détresse enfantine. Elle sait que les prières qui lui montent aux lèvres n'y changeront rien. Un jour, il mourra, et alors toute la misère du monde paraîtra s'abattre sur ce clan autarcique. Mais pas encore. Pas encore.

L'année 2016 paraissait prometteuse. Jeune femme épanouie dans son humble mais satisfaisante profession, un peu inquiète de rester nimbée de son voile de solitude qui, en dépit de tout, la poursuivait, elle se promettait une vie riche et limpide. Elle se promettait de ne pas se jeter dans les bras du premier venu ; de toute façon, les hommes ne voulaient pas d'elle. Effrayés par ses cousins, par sa discipline et ses valeurs venues d'une communauté particulière, par son aura masculine aussi, elle restait seule, sans se lamenter sur ce constat ni bon ni mauvais. La vie lui avait suffisamment appris comment certains payaient cher leurs aspirations délirantes et capricieuses.
Milo Karajan, de dix ans son aîné, préparait depuis deux ans maintenant son installation en Louisiane, et plus particulièrement à Bâton-Rouge. Il embarquait avec lui ses rêves d'Amérique, sa meilleure bécane et sa femme enceinte, Léna. Ils firent leurs adieux au mois de janvier, et les premières semaines de leurs installations furent commentées, saluées, discutées.
Puis, le vide.
On attendit, en vain. Lorsqu'il fallut désigner des volontaires pour se rendre sur place, Marianne se proposa aussitôt. On craignit d'abord qu'il s'agissait d'un moyen absurde de prouver sa valeur et son attachement. Il n'en était rien. La gamine ne voulait tout simplement plus affronter le regard triste de leur patriarche, ni se résigner à rester là, en Europe, alors qu'un couple et un enfant en devenir étaient devenus brutalement silencieux. Anton s'envola avec elle.

Ils atterrirent sur le sol américain à la fin du mois de juin, et pendant deux mois, parcoururent l'État de bout en bout, jusqu'à Shreveport avant de boucler leur périple à la Nouvelle-Orléans, le 13 août 2016...

Pour elle, l'Apocalypse n'avait jamais été qu'un motif au drame romanesque et religieux, un point noir qu'elle rattachait à la fiction. Pour elle, un Dieu aussi mauvais ne pouvait pas exister. Il lui fallut bien, pourtant, ouvrir les yeux sur le cratère duquel paraissaient prêtes à sortir toutes les boîtes de Pandore de l'humanité. Jamais elle ne connut pareille terreur, et bien que beaucoup pensent que le pire reste à venir, elle ne pense pas revivre une peur telle que celle, monstrueuse, qui l'a enveloppé alors. Isolés, coincés de leur clan sans lequel ils n'avaient jamais appris à vivre, à réfléchir, à agir, Anton et Marianne restèrent fusionnels, attachés l'un à l'autre comme deux rocs abandonnés en pleine tempête. Et dieu sait qu'elle les frappa d'une écume brûlante.
La précarité qui devint leur fut sans doute le plus pénible à supporter pour elle. Vivre dans des simulacres de logements, se voir coupée du monde, devenue aussi craintive qu'un chien trop souvent battu... Il fallut attendre le mois d'octobre pour que le plus gros du mal passe et qu'enfin elle cesse de se sentir poids mort dans les bras de son cousin. Elle se jura de payer sa dette à elle, de ne pas céder aux sirènes qui avaient eu son père vingt ans plus tôt, et de survivre à la folie ambiante, qu'importe le prix.
C'est d'ailleurs elle qui, depuis peu, insiste auprès d'Anton pour le pousser à demander protection au  Sine Indicio, faisant face à un mur de protestation : un clan, pas deux.
Quant au marché noir qui est désormais devenu monnaie courante à NOLA, il leur tend les bras : à eux, ces sales gosses élevés dans l'argent sale. Ils tentent d'infiltrer à leur niveau, petit à petit, les mailles d'un nouveau filet peut-être bien trop vaste pour eux.



Elle fixe le vide.
Assise sur un bout de trottoir défoncé, les jambes repliées de près contre son buste, ses mains crispées s'accrochent au bitume comme des serres. Une queue de cheval grossière a laissé échapper des dizaines de mèches folles et humides qui collent contre son front et ses joues. Sueur ou larmes, elle ne sait plus très bien.
Elle fixe le vide.
Le poids qui enserre sa poitrine l'empêche de respirer correctement. C'est par à-coups qu'elle aspire l'oxygène, avec peine. Elle a réussi à cesser le balancement adopté par son corps ; le balancement des fous, d'avant en arrière. Plus les secondes s'égrènent, plus elle se force à inspirer, se fait violence et lutte contre sa propre cage thoracique.
Elle voudrait demeurer seule, ce que son cousin a bien compris, sans parvenir totalement à s'y résoudre. Elle sait qu'il s'inquiète, mais certaines choses doivent demeurer son problème, à elle et à elle seule. Son front s'incline, doucement, jusqu'à toucher la pointe inconfortable d'un genou. Elle ferme les yeux, songeant qu'autrefois, elle trouvait le réconfort dans le sommeil, sans effort. Tous les monstres, tous les cauchemars, tous les méchants du monde ne pouvaient rien contre l'oasis de ses rêves.

Mais le sommeil s'est enfui.
Remplacé par un mal qui semble ne plus la quitter.
Les esprits vont la rendre folle. Les gens aussi. La paranoïa la guette, et plus le temps passe, plus elle craint de se transformer en ce genre d'aliénés qui peuplent les films d'horreurs dont tous les jeunes Karajan, en famille, raffolaient. Elle se pensait parfois transportée dans un univers digne de Silent Hill, à travers une autre dimension, faite de fantômes, de hurlements et de gens en flammes. De corps tordus et déformés par les exorcismes. À cette pensée, elle recommence à pleurer, comme si son corps tentait de la purger de ce trop plein d'énergie, s'épuisant pour enfin, trouver le repos. Derrière ses paupières closes, les scènes des derniers jours ressurgissent. Surtout eux.
Les fantômes. Ces fantômes dont elle voulait tant se convaincre de l'inexistence. Depuis peu, c'est sans arrêt qu'elle croit en distinguer. Elle entend des voix, perçoit les rires des morts, les hurlements des esprits esseulés, en détresse. Mais elle n'est rien. Ni médium, ni l'une de ces sorcières qui l'a regardé bizarrement l'autre fois. Elle commence à se persuader qu'elle devient bel et bien folle, oui. Qu'un jour les fantômes lui paraîtront bien inoffensifs au regard des démons désormais à l'œuvre, dans la ville détruite. Qu'un jour, c'est elle qui figurera sur la liste de leurs trop nombreuses victimes.

Elle a peur de fermer les yeux.
Et peur de les ouvrir.




Test RP
Elle observe, fascinée, les ondulations imperceptibles de l'animal sous ses yeux. Le souffle coupé, ses poumons réclament désespérément une bouffée d'air, qu'elle leur accorde parce qu'il le faut bien. Les lèvres entrouvertes, la langue sèche, ses billes noisettes n'ont d'attention que pour l'intérieur du vivarium délicatement aménagé pour la créature qui y rampe. Elle en trépignerait presque, passant d'une jambe sur l'autre pour soulager ses mollets tendus par la marche et la nervosité de ces derniers jours. Elle peut encore sentir une ampoule fraîche sous son talon droit, et une autre prendre forme au cœur de son pied gauche. Tant pis. La douleur attendra plus tard. Pour l'heure, elle est captivée, absolument indifférente au bourdonnement des voix masculines qu'elle perçoit derrière elle, comme si une masse d'eau l'en séparait. Les anneaux se déploient avec un peu plus de lenteur, à présent, s'enroulent les uns sur les autres : l'animal est fatigué, et laisse échapper paresseusement sa langue étrangement dessinée. Elle a déjà aperçu des vipères dans le jardin familial, mais jamais des spécimens pareils.

« Il vous plaît ? »

Elle sursaute et se redresse brutalement, posant les yeux vers le propriétaire de l'étrange boutique. C'est elle qui y a traîné Anton, poussée par une insatiable curiosité. Celle-la même qui la sauve de leur désenchantement, de l'absurde situation : Milo et Léna demeurent toujours introuvables. Aucune ville jusqu'alors ne les a menés vers une piste tangible, comme ils le craignaient.

« Oui, je l'adore ! C'est pas Gamo qui me laisserait adopter un serpent, hein Anton ? »
« C'est clair. Le vieux en mourrait. »

Elle se penche derechef vers la vitrine, mais il est trop tard : la bestiole dort, et pour un bon moment.

« J'peux vous faire un prix, si vous le souhaitez. »

La jeune femme tourne pour la dernière fois la tête dans la direction du Louisanais. Elle sourit et décrypte rapidement sa mise, sa barbe de trois jours comme son allure décontractée. Il respire la nonchalance du sud à plein nez. Pour tout dire, elle ne serait pas étonnée de savoir qu'il crapahute dans le bayou avec autant de facilité qu'elle, lorsqu'elle flâne du côté de la zone commerciale d'Odisseum. Il l'observe comme s'il voulait la bouffer, et elle ignore si elle doit s'en sentir flattée ou gênée. Sans doute un peu des deux. Son physique avantageux lui fait peur, comme elle a appris à avoir peur des beaux-parleurs et des Apollons cruels, ceux qui ne souffrent d'aucun doute sur leur superbe. Ceux qui savent trouver les failles des femmes comme elles.

« C'est gentil, mais comme vous vous en doutez, on n'est pas d'ici. »

Anton a un accent à couper au couteau, mais pour sa part, elle se débrouille bien. L'habitude. Parler anglais avec un natif était quelque chose qu'elle attendait depuis longtemps.

« On doit repartir, demain. »
« Vous allez où ? »
« À la Nouvelle-Orléans. »

L'homme ricane, pas méchamment. Elle se doute qu'ils doivent ressembler à deux bons gros touristes comme on n'en fait plus. Son sac à dos perché sur une épaule et ses baskets confortables l'ont sans doute trahi à la seconde où elle a franchi la porte.

« Vous faites bien. Vous allez vous éclater, là-bas. »

Elle sourit poliment, se gardant bien de lui confier leurs déboires. Ne pas s'étaler. Ne pas raconter sa vie.

« Bon... On va pas s'revoir, alors. »

Son accent à lui est en revanche difficile à masquer. Il mâche les mots comme du chewing-gum, et elle doit se concentrer pour être sûre de ne pas en rater un en cours de route. C'est la première chose qu'elle a pensé lorsqu'il leur a parlé de son commerce, de la ville et de ce qui s'y passait. Autant dire pas grand-chose. Ils ne se reverront pas, effectivement, et c'est sans doute bien mieux comme ça. Elle devine en cet homme une malice dangereuse, mais aussi une sorte d'énergie, sans nom, sans forme.

« Hum, non, en effet... Merci de nous avoir consacré du temps. »

Il ne répond pas, et cette fois, un véritable malaise grignote le fond de son estomac. Anton lui-même semble pressé de repartir, et elle lui emboîte le pas, refluant vers la porte. Soudain, une poigne ferme et brûlante s'enroule autour de son bras. Une décharge électrique la traverse, et elle se retourne brutalement vers l'homme, dont les prunelles perçantes semblent lire jusqu'à son âme elle-même.

« Ton téléphone. »

Hébétée, elle observe dans sa large paume abîmée son smartphone échoué, se hâtant de le récupérer.

« Merci. Bon courage ! »
« C'est ça. »

Il la lâche, et la sensation de brûlure reflue aussitôt. Ils retrouvent dehors une masse d'air humide et désagréablement chaude. Son front ne tarde pas à se couvrir d'un voile de sueur.

« Chelou ce type hein ? »
« Hum. »

Elle marche en se retenant de pivoter pour voir s'il ne les regarde pas s'éloigner. Avec le chaud, c'est tout l'échafaudage d'un pressentiment qui s'est construit dans sa tête. L'idée est déjà diffuse, et elle sait que ce soir, au moment de se glisser dans le lit d'une chambre de motel, elle aura déjà oublié ce qui ressemblait à un avertissement absurde, mais persistant. Comme un message télépathique qu'il lui aurait envoyé. Pourtant, elle sait qu'elle n'a rien entendu. Ce sont simplement ses émotions qui débloquent, son stress et son angoisse quotidiens, depuis leur arrivée.

N'allez pas là-bas.


Hors Jeu
Pseudo: Bastet.
Comment as-tu connu le forum? : Les top-sites !
Depuis combien de temps fais-tu du rp?: 10 ans maintenant.
Impressions sur le forum: Beau, classe, chaleureux et au grand potentiel !
Fréquence de connexion: Quotidienne.
Acceptez-vous les interventions dans vos rps?: Absolument !
Un commentaire? :  :witch:





Take me six feet under
while your roses died I came alive
I got secrets that nobody, nobody, nobody knows. I'm good on that pussy shit, I don't want what I can get. I want someone with secrets that nobody, nobody, nobody knows.

©️Bat'phanie


Dernière édition par Marianne Delmas le Jeu 1 Juin - 22:04, édité 15 fois
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Bastian A. Lacroix
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Posté le Lun 29 Mai - 22:36.
(Reuh-)Bienvenue! :pedro:

Bon je t'ai déjà croisée en CB alors ça compte pas trop mais c'est plus officiel comme ça. Bon courage pour la fin de la fiche! :rolly:



Ever throwing at his home
Two glass houses, twenty stones
Fourteen yellow, six are blue
Could it be worse quite doubtful
Two steps forward, three steps back
Without warning, heart attack
He fell asleep in the snow
Never woke up, died alone
Please don't dress in black
When you're at his wake
Don't go there to mourn
But to celebrate

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Marianne Delmas
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Posté le Lun 29 Mai - 22:42.
Je n'en attendais pas moins de toi. :perv:
Merci ! :hehe:



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©️Bat'phanie
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Guess we have began to blur
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Quinn Lucinda Marchand
❝ Guess we have began to blur
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Posté le Mar 30 Mai - 0:31.
Coucou et bienvenue !
Bonne chance pour ta fiche (:


Quinn Lucinda M.
Try to hear my voice, you can leave,
now it's your choice.

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I bet you're expecting to hear a joke about ghosts, right ? THAT'S THE SPIRIT
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Dàibhidh MacTavish
❝ I bet you're expecting to hear a joke about ghosts, right ? THAT'S THE SPIRIT ❞
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Posté le Mar 30 Mai - 1:17.
Officiellement bienvenue c:

bon courage pour ta fiche


DEATH, UH ?
THAT'S FOR LOOSERS


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Nothing's more bitter than a Poltergeist
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Vivian Owen
❝ Nothing's more bitter than a Poltergeist ❞
Messages : 165 Points : 2271 Date d'inscription : 20/02/2017
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Posté le Mar 30 Mai - 1:22.
Hey ! Bonne rédaction de fiche et surtout, amuse toi bien par minou ! :hehe:




In the end As my soul's laid to rest What is left of my body Or am I just a shell? And I have fought And with flesh and blood I commanded an army Through it all I have given my heart for a moment of glory
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grumpy hermit who cannot lie
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Edwin Rosenbach
❝ grumpy hermit who cannot lie ❞
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Posté le Mar 30 Mai - 2:54.
Hellcome darling :sisi:

Bonne rédaction :sisi:


Walpurgisnacht
Looking down at the world they've created, land of lost and sedated. Will someone come, save us from this storyline of mass destruction ? Will they stay when they see what we have done just to be free ? BY MAGMA.

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Is that blood ? ...No
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Irwyn Laighléis
❝ Is that blood ? ...No ❞
Messages : 470 Points : 642 Date d'inscription : 04/01/2017
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Posté le Mar 30 Mai - 6:17.
Bienvenue officiellement parmi nous :cc:

Et bonne chance pour ta fiche :love:


War is never over
Sometimes I don't know where this dirty road is taking me. Sometimes I don't even know the reason why. Well it's easier than just a-waitin' around to die

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It's a cold and it's a broken Hallelujah
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Ava Federmann
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Messages : 187 Points : 848 Date d'inscription : 03/05/2017 Age : 24 Localisation : Allemagne
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Posté le Mar 30 Mai - 8:08.
Bienvenue parmi nous et bon courage pour ta fiche :sisi: personnage tres interessant, j'ai hate de voir ce que ca va donner ! (et pourquoi pas un ptit lien quand tu seras validee ? Wink)


   
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I'm a Human fighting for his own
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Lucas A. Duplessis
❝ I'm a Human fighting for his own ❞
Messages : 527 Points : 4294 Date d'inscription : 15/03/2016 Age : 33 Localisation : Là où il y a des emmerdes
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Posté le Mar 30 Mai - 11:07.
Bienvenue Marianne !

Sauras-tu briser la malédiction des Nina Dobrev Mary Sue ? Twisted Evil Challenge accepted *s'envole au loin*

Bon courage pour la fiche et n'hésite pas à contacter le staff si tu as des questions Wink


Open your eyes.
don't get too close, it's where my demons hide. @ ALASKA.
 
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I'm a Human lonewolf
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Marianne Delmas
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Posté le Mar 30 Mai - 12:50.
Merci à tous :bril:
Et oui Lucas je saurai briser la malediction !
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Posté le Mar 30 Mai - 19:12.
Bienvenue à toi Marianne ^^

Si tu as des questions n'hésite pas à nous les poser ^^

Et bon courage pour ta fiche ^^
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Marianne Delmas
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Posté le Mar 30 Mai - 20:46.
Aucun problème je vais surtout profiter de mon après-midi de libre demain pour me pencher sur les annexes, je n'hésiterai pas en cas de question !



Take me six feet under
while your roses died I came alive
I got secrets that nobody, nobody, nobody knows. I'm good on that pussy shit, I don't want what I can get. I want someone with secrets that nobody, nobody, nobody knows.

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Posté le Mar 30 Mai - 23:11.
Bienvenue Marianne :love:

Mouahaha je me demande ce que tu vas faire avec Nina xD

Bon courage pour la fiche :love:



Get ready... to fight  
sign by Wiise.
     
   
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I'm a Human lonewolf
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Marianne Delmas
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Posté le Mar 30 Mai - 23:26.
Merci à toi :hehe:



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Demons just want to have fun
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Noah J. Forester
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Posté le Mer 31 Mai - 15:10.
Bienvenue et bonne rédaction de fichette :lama: Le perso promet d'être intéressant d'après ce que j'en ai lu !
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I'm a Human lonewolf
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Marianne Delmas
❝ I'm a Human lonewolf ❞
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Posté le Mer 31 Mai - 17:08.
Merci, ça fait plaisir ! :bril:



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You Call Me a Bitch like it's a bad thing...
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Aedhan H. Mulligan
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Posté le Mer 31 Mai - 17:54.
Bienvenue parmi nous Marianne!

J'avoue ton challenge me tente aussi! xD J'ai hâte de continuer à lire tout ça!

Comme Lulu l'a dit, n'hésite surtout pas! ♥️ (désolée pour le bienvenue tardif, j'étais absente ces deux derniers jours!)

Bonne rédaction :coeeur:


Half God Half Devil
I won't pretend that I resist temptation I think it's funny when you preach damnation I've been to hell and back and now it's just a part of me Without the darkness there'd be no light in me I waged war in a fiery blaze I found peace in a purple hazeBY PHANTASMAGORIA


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I'm a Human lonewolf
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Marianne Delmas
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Posté le Mer 31 Mai - 17:55.
Je pardonne, je pardonne. :perv:
Merci à toi !
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Posté le Mer 31 Mai - 20:55.
Bienvenue ! :pinglove:





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I'm a Human lonewolf
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Marianne Delmas
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Messages : 55 Points : 860 Date d'inscription : 29/05/2017 Age : 26
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Posté le Mer 31 Mai - 20:55.
Merci ! :bril:



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Ava Federmann
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Posté le Jeu 1 Juin - 9:22.
Wolala, j'adore ton perso :hiii: :hiii: :hiii: Du coup je reitere mon offre de lien/rp parce que vraiment ta fiche me seduit enormement ! Beau boulot !


   
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I'm a Human fighting for his own
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Lucas A. Duplessis
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Posté le Jeu 1 Juin - 11:05.
Coucou Marianne !

Je vais donc m'occuper de ta fiche, accroche ta ceinture, c'est parti pour la modération Cool

C'était une fiche très agréable à lire ! Je n'ai pas grand chose à redire. Simplement, j'aimerai que tu parles davantage du surnaturel dans ta fiche. Que Marianne en ignore tout avant d'arriver à la Nouvelle-Orléans, c'est normal, mais une fois là bas, elle a du se retrouver plongée dedans violemment, avec ces histoires de fantômes, de sorcellerie, d'exorcisme... Elle est restée pourtant, mais en se retrouvant dans une ville détruite et chaotique. J'aimerai quelques mots à ce sujet, son ressenti dans cette ambiance particulière Wink

Voilà, c'est tout, le reste est niquel *_*


Open your eyes.
don't get too close, it's where my demons hide. @ ALASKA.
 
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Marianne Delmas
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Posté le Jeu 1 Juin - 11:24.
Oh bien sûr ! Je vais rajouter un paragraphe sur son ressenti par rapport aux lieux et à l'ambiance alors. En espérant que ça vous aille ! Je t'envoie un MP quand j'ai fini !



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Lucas A. Duplessis
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Posté le Jeu 1 Juin - 12:09.
Aucun souci ! J'attends ton mp (je travaille cet aprèm, je rentre vers 21h, donc je risque d'être un peu longue si tu fais les modifs rapidement, t'en fais pas !).


Open your eyes.
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I'm fucked up, I'm black and blue • Marianne D.

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