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 jimmy « to the ground and get us a rock and roll round »

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Just imagine a trip to a wonderful land
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Jimmy L. Allistair
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Jimmy Luke Allistair
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avatarpv

Carte d'identité


Statut: Je suis médium, bien que je ne le sache pas encore. Je n'ai aucune importance, aucun rang, rieeeeen du tout !
Âge: Je suis un jeune paumé de vingt-sept ans, même si dans ma tête c'est plus quinze ans d'âge mental.
Métier: C'est la seule fierté que je puisse avoir dans ma vie, je suis danseur professionnel.
Lieu de naissance: Je suis né à Belle-Chasse, une petite ville de Louisiane, et j'ai toujours rêvé de partir habituer à la Nouvelle-Orléans. C'était mon rêve.
Don: Télépathie, bien que je ne le sache pas encore. J'entends juste des foutues voix, parfois, alors j'me dis que toutes mes conneries et mes tests improbables avec la drogue ont peut-être eu quelques effets secondaires...
Particularités: J'ai un accent bien campagnard, on ne peut pas se mentir.
Avis sur le surnaturel: Qu'est-ce que c'est que ces conneries ? Le surnaturel, c'est dans les films, pis c'est tout.



Caractère

hyper-actif + souriant + sociable + joyeux + débrouillard + loyal + grande gueule + impulsif + peureux + intelligent + mauvais joueur + immature + tête en l’air + joueur + rancunier

On me le répète si souvent depuis ma petite enfance, alors je vais le dire d’entrée de jeu : je suis une personne énergique. Trop énergique. J’en suis énervant de par cette hyper-activité incontrôlable qui me pousse à faire dix choses à la fois, à vouloir aller partout en même temps. Depuis toujours, je veux tout voir, tout entendre, tout savoir. Mais cette folle énergie a ses contreparties : je suis inattentif, dispersé, dès lors qu’on me parle trop longtemps. « Un vrai papillon ! », comme ma chère maman aimait à me le rappeler. En grandissant, j’ai vite su qu’il n’y avait que la danse qui arrivait à me calmer, à me recentrer, et à captiver toute mon attention. Ce fut sujet à polémique chez moi, dans ma petite campagne : « Jimmy, comment peux-tu accorder plus d’attention à un sport pour filles qu’à ta propre famille ?! » Ai-je besoin de développer ? Non. Non, je ne pense pas.

J’ai ce côté totalement paradoxal, mélange d’éternelle bonne humeur ternie par mon caractère de cochon et mes tendances à être une dramaqueen. Une immense dramaqueen. Je serai le premier à chercher du positif dans une situation désespérée, à sourire, à vanner, à remonter le moral des autres ; mais dès que c’est quelque chose qui me concerne personnellement, rien ne va plus. Je panique très facilement et ma forte tendance à être très rapidement, très excessivement dramatique n’arrange rien. J’aime me mettre en scène, me donner en spectacle : avoir les regards sur moi, faire rire l’assemblée, voilà quelque chose que j’ai toujours aimé.

Je n’ai pas de filtre quand je parle, ni aucun tact ; ça n’est ni dans ma nature, ni dans mes envies. J’associe très facilement les personnes manquant de franc-parler à des hypocrites, des menteurs, comme j’en ai si souvent connus. C’est cet amalgame qui m’a souvent causé des ennuis… Mais, têtu comme je le suis, je ne reconnais pas mes erreurs.

Débrouillard. Voilà une qualité dont je me targue souvent ; j’ai été élevé dans une famille où chacun se débrouille seul, où l’entraide n’est que rare. Alors bon… Il arriva un point critique où j’ai du apprendre tout, tout seul, ce qui m’a - je le pense - forgé un mauvais caractère. Mais je m’en félicite, aujourd’hui : après avoir lutté avec orgueil pour des débris d’indépendance, elle a finalement pointé le bout de son nez, accompagnée de mesdames débrouillardise et tempérament-excessif.

Je suis à la fois impulsif et très peureux : et touche à tout comme je le suis, j’ai tendance à me fourrer dans des situations improbables, impossibles, et à les fuir. Je vais vous expliquer la chose plus simplement ; mettons : j’ai peur des araignées et tout semblant de virilité me quitte en voyant ces petites bestioles ; alors imaginez la situation suivante : moi qui me balade sur internet, et qui tombe sur un zoo expérimental qui expose des insectes et créatures inhabituelles. Super !, je me suis dit, sans réfléchir - comme à mon habitude. Et quand j’arrive, je vois ce que fameux zoo exposait plus de  vingt araignées vivantes. Vous le voyez venir, hein ? La superbe crise de panique en public,  mélange de peur accompagnée de tout refus d’aide extérieure, têtu et orgueilleux comme je le suis. Une fois que je commence à paniquer, il n’y a plus de retour en arrière possible, bien que mes chers amis m’ai fait comprendre que ces situations pouvaient être extrêmement drôles vues de l’extérieur.

J’aime à me croire intelligent. Ou, du moins, assez pour me sortir de la plupart des situations délicates. Etrangement, j’aime à montrer une façade du mec un peu con, toujours souriant bien qu’il ne voit pas plus loin que le bout de son nez. Je… Je me sens protégé. Si personne ne me connaît réellement, quel mal peuvent-ils me faire ? C’est une décision que j’ai prise durant mon adolescence, et qui est restée gravée dans mon esprit. Malheureusement, je commence à me dire qu’à force, je ne me connais plus moi-même.

Je suis joueur, bien qu’un très mauvais perdant. Et manque de pot, j’aime à jouer avec de meilleurs joueurs que moi. Je n’ai jamais été ni très observateur, ni manipulateur ; mais de par mon impulsivité viscérale, je suis influençable. Horriblement influençable. Je le sais, même si cette vérité blesse mon petit orgueil. Mais je ne peux m’empêcher de jouer quand même, et de me jeter volontairement dans la gueule du loup.

Au fond de moi, je crois que je ne me connais pas. Je me vois, parfois, laisser ressortir quelque chose d’hideux : une colère sans nom, une hargne que je ne me connais pas. Une solitude frustrée que je cache dans le placard depuis des années.

Récemment, j’ai commencé à entendre des voix. J’crois que je deviens fou, mais personne ne le saura.


Histoire
Enfant déjà, les rues et le petit parc municipal de Belle-Chasse étaient bien trop petits pour moi. J’ai toujours eu ce besoin impérieux de découvrir le monde, le feu sacré de l’aventure - bien que ma peur de l’inconnu m’ai longtemps retenu dans ce bled pourri. Je me rappelle de la communauté des jeunes de Belle-Chasse : divisée en plusieurs groupes, entre les ploucs fermés d’esprit (qu’on pourrait confondre avec ceux du Texas, je vous le dis), et la jeunesse désabusée dont je faisais partie. Empêchez un jeune de s’exprimer et il finira aigri, à passer le temps en buvant et en fumant. C’était un peu ce genre de conneries qui me permettait de tuer le temps, à l’époque. Malheureusement, ces petits travers ne m’ont jamais quitté : la clope est aujourd’hui ma béquille, l’alcool mon anesthésiant. Efficacité prouvée à cent pour cent.

Je suis né dans une famille peu nombreuse, de classe populaire. Un frère, une soeur. Oui, oui, je pense que la vision que vous vous en faites doit être la bonne : la famille de l’Amérique profonde, à l’esprit obtus, et superstitieuse au possible. Je me rappelle encore des histoires pour enfants que ma mère me racontait, le soir, pour que je dorme. Elle me parlait des démons qui me mangeraient si je me levais la nuit et des esprits qui m’enlèveraient si j’étais méchant ; elle me parlait de tout cet univers qui, à l’époque, terrifiait le petit garçon que j’étais. Mais je ne suis pas tombé dans le panneau, moi. Jamais.

Malgré ce que je veux bien dire, les années ont eu raison du besoin impérieux de découvrir le monde. Malgré ce que je veux bien dire, les années ont eu raison de ce feu sacré. La vie à Belle-Chasse avait fait de moi une pierre polie, sans la force de se battre ; j’avais juste assez d’énergie pour m’auto-détruire, prendre tout ce qui traînait, essayer de me sentir vivant à coup de mdma, de médicaments, d’alcool. J’avais juste assez d’énergie pour m’aigrir vis-à-vis de moi-même et du monde qui m’entourait. J’avais réussi à perdre de vue tous mes beaux objectifs. J’avais même réussi à refouler, presque à étouffer, tous mes questionnements intimes. J’étais devenu ce que je haïssais le plus : le stéréotype de l’Amérique profonde, le bouseux sans perspective d’avenir, le pauvre type qui vivra et mourra où il est né.

Un soir, je me rappelle encore, je marchais dans la rue. J’étais sortit sous l’indifférence de mes parents, avec une bière de clochard et un paquet de Marlboro rouges. Je traînais mes vieilles doc martens dans la rue, perdu dans ce qui était devenu ma routine : qu’allais-je prendre ce soir ? Eddy de la supérette s’était-il réapprovisionné en alcool ? Je sortais mécaniquement une clope de son paquet, m’arrêtant pour l’allumer correctement.

Et ce fameux soir, alors que je touchais à mes dix-sept ans, le feu sacré se ralluma.

« Cette ville est vraiment trop petite. Ca me rend claustrophobe ! Tu trouves pas ? »

Je crois que je n’oublierai jamais cette voix. Je m’étais retourné d’un air peu impressionné, dévisageant cette voix grave, inconnue. Je lâchais sans réfléchir, peu avenant :

« Et t’es qui, au fait ? »

Il m’avait souri. Je fronçais légèrement les sourcils, perturbé par cette réaction. N’importe qui m’aurait fait une moue insultée et m’aurait remis à ma place. Mais pas lui. Il m’avait souri, et m’avais répondu du tac au tac, d’un ton… Amusé ?

« J’suis le petit nouveau, j’viens d’emménager ici… Enfin, tu vois l’délire quoi. J’m’appelle Jaimie, pour info. Et toi ? »

Son sourire restait accroché à ses lèvres, son regard était.. pétillant. Joyeux. Je me reprenais brusquement et balayais sèchement mon impression de malaise. Personne ne m’avait jamais parlé comme ça. Personne ici ne m’avait parlé avec… Avec autant de vie dans sa voix. Et, juste comme ça, il m’avait eu. Je tirais sur ma cigarette et lui répondais, ressentant un doux mélange de méfiance et de curiosité.

« … J’t’ai même pas demandé ton prénom, tu sais. J’m’en fous. Mais si ça t’intéresse tant, j’m’appelle Jim. Enfin, Jimmy, mais c’est trop con comme nom. »

Il rit. Ce con de… Jaimie, c’est ça ? Oui. J’en étais sûr, parce que mon déficit de l’attention ne se manifestait pas avec lui. Je me rappelais de chacun de ses mots, je buvais chacune de ses paroles. Jaimie venait de la grande ville, de Seattle. Ses parents avaient emménagé ici pour quitter la vie urbaine, qui pesait trop sur son père. Jaimie avait du plaquer tout, laisser toute sa vie derrière lui, pour déménager ici. Au purgatoire.

« Au purgatoire ? »

Jaimie pencha légèrement la tête sur le côté, l’air interloqué. Et merde. J’avais encore pensé à haute voix. Super. Fallait vraiment qu’on revoie le comportement en société et les normes sociales, Jimmy…


« Ouais, je… Enfin, comment dire. »

C’était différent de cracher sur Belle-Chasse avec les habitués du coin et de cracher dessus auprès d’un inconnu, qui n’y connaissait rien. J’allais certainement sceller son idée de la ville, et… Rendre beaucoup trop réaliste le fait que j’étais prisonnier ici, avec rien d’autre que mon aigreur pour compagne. Mais les mots sortirent avant même que j’ai pu y réfléchir.

« Belle-Chasse c’est un putain de purgatoire. La ville t’étouffe, te conditionne, et te fais perdre ta route. Les gens sont cons, horriblement cons, y’a rien à faire, c’est le désert. L’Amérique profonde dans toute sa splendeur… »

Je lâchais un petit rire jaune. Les mots avaient rouvert une plaie infectée, libérant des années de ressenti à l’égard de cette foutue ville. Je passais une main dans ma tignasse brune, gêné. Je relevais les yeux vers Jaimie et restais figé. Il me regardait droit dans les yeux, l’air pensif. Et je me rappellerai toujours des mots qu’il me dit ensuite. Des mots simples, horriblement simples ; mais personne ne me les avait jamais dit.

« Pars. Pars d’ici. »

« Je- c’est pas aussi simple- »

« Qu’est-ce qui te retient ? A ce que t’en dis, Belle-Chasse c’est horrible. Alors pars d’ici, va découvrir un monde qui te plaît vraiment. »


A cette conversation, suivit une amitié de deux ans. Deux années où j’en appris sur moi plus qu’en dix-neuf ans d’existence. Ce sont durant ces deux années de vie commune - on peut le dire. J’étais toujours fourré chez Jaimie, il était toujours fourré chez moi, dans les rues de Belle-Chasse, la clope au bec, le sourire aux lèvres. C’est lui qui m’a transmis sa bonne humeur, son sourire solaire, sa joie de vivre. Deux années où, sans vraiment m’en rendre compte, celui qui était devenu mon meilleur ami était en passe de devenir le centre de mon monde - ou alors, il l’était déjà. Les frissons le long de mon corps, la fébrilité que je ressentais me disaient que c’était… Plus que ça. Plus que de l’amitié. Mais comment aurais-je pu briser une si belle amitié, la première que j’avais, pour si peu ? Non, non. Jamais.

C’est Jaimie qui m’a poussé à danser. C’était un rêve que j’avais toujours eu, mais étouffé dans l’oeuf par des parents trop fermés pour imaginer leur fils danser « comme une fille ». Mais dieu qu’avec Jaimie, j’ai dansé. Il a su rallumer la flamme en moi, et, à mes dix-neuf ans, elle n’avait jamais été aussi vive, brûlante de vie.
C’est à dix-neuf ans que j’ai eu le courage de m’inscrire au conservatoire de Belle-Chasse pour des cours de danse. J’avais beau essuyer les regards moqueurs, emplis d’incompréhension, je crois que jamais je n’avais été plus heureux. Alors j’ai dansé, j’ai dansé, j’ai dansé dix heures par jour. Tous les jours. Et je n’ai jamais arrêté.

A mes vingt-deux ans, Jaimie était mon frère. Il avait mon âge, lui aussi, et il avait arrêté ses études pour devenir artiste-peintre. On se soutenait mutuellement, dans une ville trop petite pour nos rêves - qui eux, étaient grandeur nature. Mais j’aurais dû me douter que quatre années de calme et de joie paisible étaient annonciatrices de dangers à venir. Je ne voyais pas l’éléphant dans la maison, j’étais aveugle à tout sauf à notre bulle de bonheur. Mais la loi de Murphy régissant nos vies, je suis vite revenu à la réalité.

Le jour de mes vingt-quatre ans, je réalisais que « l’effet Belle-Chasse », comme je l’avais nommé, avait eu Jaimie. Il était devenu.. Distant. Horriblement distant, froid ; il ne me répondait que rarement, ou sur un ton ennuyé. Une horrible réalité m’apparut alors : en m’insufflant son souffle de vie, il l’avait perdu. Jaimie m’avait transmis sa force jusqu’à ce qu’il ne lui reste plus rien. En le voyant, si inexpressif, si.. Peu lui-même, toujours à fumer, à critiquer, à boire, j’avais l’impression de me voir moi, avant notre rencontre. J’avais envoyé Jaimie au purgatoire et j’avais pris sa place au soleil. Et ça me faisait mal. Horriblement mal.
Parce que j’avais été d’un égocentrisme à vomir. Pas une seule fois avant ce fameux jour, je n’avais remarqué la descente aux enfers de mon ami, de mon âme soeur.

« Jaimie ! Jaimie, j’ai été pris au cabaret, au Ellington’s Palace ! P’tain j’vais pouvoir enfin danser…! »

Seul le silence me répondit. J’entendais sa respiration en fond sonore, à travers le téléphone. Je ralentis dans la rue, jusqu’à m’arrêter, les lèvres pincées.

« … Tu pourrais au moins faire semblant d’être heureux pour moi. »

« Bravo, Jimmy. C’est bien. »

« Mais tu te fous de la gueule de qui là ? J’t’annonce que j’ai enfin réussi, enfin… Putain, merde, Jaimie ! Ca fait des années que je danse pour ça, que je m’entraîne, t’es sérieux ? »

Encore un long silence. Suivi d’une réponse d’un ton irrité, à la voix cassée. Je sentais une vibrante colère en moi, qui montait à toute allure. Ce que je prenais à l'époque pour du mépris chez Jaimie n'était autre que de la tristesse, et de la peine, une horrible peine contenue.

« Qu’est-ce que tu veux que je te dise ? Ouais, cool. J’suis pas d’humeur, c'est tout.  »

Et c’était en cet instant que deux choses m’apparurent très clairement : j’étais horriblement blessé, je ressentais une colère orageuse à l’égard de Jaimie. Et je l’aimais à la folie.

« Va te faire foutre, Jaimie. Tu sais quoi ? T’es jaloux parce que j’réussis et pas toi ! Va te faire foutre avec ta jalousie et tes peintures de merdes. J’en ai marre de tes grands airs, de ta- »

Bip. Bip. Bip.
Cet enculé m’avait raccroché au nez. Après tout, il pouvait bien aller se faire voir. Je rangeais mon téléphone dans ma poche avant de repartir en marchant à toute vitesse - il fallait bien que je passe ma colère d’une façon ou d’une autre, et marcher rapidement me semblais une très bonne option.

Après ça, je n’ai plus eu de nouvelles pendant plus d’un mois. La douleur d’être séparés, la culpabilité me rongeait, mais.. Je… Non. Mon orgueil m’en empêchait, et, par dessus tout, la peur du rejet. Dès que je me repassais la scène, la colère refaisait surface. Je ne l’ai pas croisé une seule fois dans les petites rues de Belle-Chasse. A croire qu’il avait disparu.
Durant de longues semaines encore, la colère le disputa à l’orgueil. Avant, qu’au bout de trois mois sans Jaimie, je sois au bord de la crise de nerfs. Il avait bien fallu que je me rende à l’évidence : sans lui, je ne pouvais rien faire. Son absence me rendait malade, malade d’inquiétude, malade de remords.

Je me rappellerai toujours de ce qui avait suivi. Toujours.

J’avais finalement rassemblé assez de courage pour aller sonner chez Jaimie. J’allais vider mon sac, le supplier de m’excuser, j’allais m’occuper de lui. J’allais lui montrer à quel point je l’aimais. Mon coeur se serra. J’avais un horrible pressentiment.
Pour que vous compreniez la suite, il faut que je vous explique quelque chose, une chose que je n’ai compris que bien plus tard. Avant même notre dispute, cela faisait des mois que Jaimie coupait peu à peu les ponts  avec tous : avec nos amis, ses parents, moi. Je suppose maintenant que cet appartement n’était qu’une muraille de plus entre nous.

« Jaimie…? C’est moi, je.. Ouvre-moi, s’il te plaît. Ca a assez duré, j’en peux plus, j’peux plus continuer comme ça.  Allez… »

Je soupirais. Pas de réponse. Je toquais encore quelques fois avant de l’appeler sur son téléphone. Je fronçais les sourcils en entendant son téléphone sonner, mais pas de réponse. Je toquais plus fort sur la porte, avant de saisir la poignée pour essayer d’ouvrir l’appartement. Une peur insidieuse me collait des sueurs froides, murmurait à mon oreille. J’avais l’horrible impression d’entendre des voix.

« Jaimie ? Sérieux mec, c’est pas drôle, ouvre moi. »

J’avais fini par défoncer sa porte, en désespoir de cause. Sans réfléchir. Peut-être que je l’aurais fait, si j’avais su ce qui m’attendait de l’autre côté de cette foutue porte. Le corps de Jaimie, pendant le long d’une cravate attachée à la tuyauterie qui parcourait le vieux plafond. Je me rappelle en être tombé à genoux, avant que les voisins n’arrivent en entendant mes hurlements.

Je l’avais trahis. Je lui avais volé sa vie, ses rêves, sa force et son feu sacré pour remplacer les miens, que j’avais perdu il y a fort longtemps. J’avais sucé la force vitale de Jaimie jusqu’à ce qu’il en meurt, voilà quelle était la terrible vérité. J’avais tué l’homme que j’aimais.

(…)

Le jour de mes vingt-cinq ans, j’étais redevenu l’enfant perdu de Belle-Chasse. J’avais refusé le poste au cabaret Ellington’s Palace, je m’étais renfermé sur moi-même. Je bossais à la supérette du coin, je buvais, je fumais, je me droguais. Je m’étais finalement rendu compte que je n’avais eu que ce que je méritais. Je n’étais pas destiné à me sortir de cette vie.
Le seul refuge que je me permettais, honteusement, était la danse. Mon seul lien restant avec Jaimie, en dehors de ces… Ces horribles soirées où j’entends des voix bizarres. Je commence à me dire que la mdma et la cocaïne ne font pas bon ménage avec mon cerveau. « Peut-être que je deviens schizophrène ?… » voilà ce que je me disais, sans jamais arrêter.

Le suicide de Jaimie m’avait coupé les ailes.
Mais en ce fameux soir, alors que je touchais à mes vingt-sept ans, le feu sacré se ralluma.

J’avais horriblement bu la veille, et mon sommeil, mes rêves, s’en retrouvaient horriblement alcoolisés. Je me souviens vaguement de m’être réveillé pour aller aux toilettes… Avant de me rendormir, j’en suis sûr. Et c’est là, là, que ça s’est produit. J’ai cru sentir une main fraiche sur ma peau, un parfum reconnaissable envahir la pièce. Un murmure entrer dans ma tête. Le murmure d’une conversation passée.

« Qu’est-ce qui te retient ? A ce que t’en dis, Belle-Chasse c’est horrible. Alors pars d’ici, va découvrir un monde qui te plaît vraiment. »

(…)

Ce sont ces mots qui me reviennent, ces mots que j’ai suivi religieusement. Jaimie était mort sans pouvoir réaliser ses rêves. Alors j’allais vivre pour nous deux ; loin, très loin de Belle-Chasse. Le lendemain, j’avais fait mon sac et j’étais parti sans un mot, sans le sou, direction la Nouvelle-Orléans. Malgré toutes les merdes que traversait cette foutue ville, elle m'avait toujours attiré. Elle avait toujours été un rêve, le symbole d'une liberté ardemment désirée. Quitte à aider à la reconstruction, j'allais y aller. Quitte à trimer, j'allais danser, j'allais réussir. Pour nous deux.

J’étais parti sans un mot sur les conseils d’un souvenir, finalement libéré du poids de Belle-Chasse. Une voix qui était l'écho des plus doux de mes souvenirs.


Test RP
« Just imagine a trip to a wonderful land… »

Je levais les yeux au ciel en entendant les paroles de la musique, qui dégueulaient des haut-parleurs de ma vieille voiture. Peut-être que j’aurais dû y réfléchir à deux fois, avant d’écouter cette foutue voix. La Nouvelle-Orléans était encore plus chaotique que ce qu’on nous en disait aux informations. Une catastrophe naturelle avait à moitié détruit la ville, laissant ses habitants à genoux. Mais j’étais venu ici pour sortir du purgatoire, pour expier mes démons et passer à autre chose… Même si, je veux bien le reconnaître, « passer à autre chose » n’est pas très crédible. J’avais finalement décidé de venir jusqu’ici sur les conseils de la voix de feu Jaimie, parce que j’avais eu… L’impression qu’il était avec moi.

« Ta gueule, Jimmy… T’as juste halluciné, parce que tu deviens fou, c’est tout. »

Je fronçais les sourcils en entendant quelqu’un, quelque chose (peut-être ma voiture, je n'étais plus sûr de rien) répondre « Non, et franchement tu déconnes, Jim ». Je me retournais brusquement sur le côté, les sourcils froncés, et repris le contrôle de ma voiture en me faisant klaxonner par une personne qui arrivait à contresens. Le chauffeur me héla par la fenêtre :

« APPREND À CONDUIRE PAUVRE BLAIREAU! DANGER PUBLIC! »

J’ouvrais ma fenêtre pour crier mon mécontentement, quand bien même l’autre voiture était déjà passée depuis quelques secondes.

« TA GUEULE PAUVRE CHAUFFARD ! »

« Mais qu’il est con. »

Je sursautais et regardais autour de moi. C’était quoi ce bordel ? J’entendais des voix, maintenant ?! Bordel… Peut-être que Jessie et Elliot avaient raison en me disant que les drogues mélangés à mon esprit dramatique n’arrangeaient rien. Peut-être que la mort de Jaimie m’avait totalement détraqué, rendu fou, et que j’entendais des voix. Je secouais la tête et me forçais à me concentrer sur la route. Je venais de passer une après-midi entière à me promener en voiture dans les bayous et autres campagnes environnantes. La Nouvelle-Orléans avait un drôle d’effet… Elle me fascinait et m’horrifiait. Et plus je passais de temps sur place, dans le petit appartement que je m’étais trouvé… Plus j’entendais des voix. Et cela commençait sérieusement à m’inquiéter.

(…)

Je me garais dans l’arrière cour de mon immeuble, et sortais en soupirant. Je passais une main dans mes cheveux avant de m’allumer nerveusement une clope. Tout ici était gris, sale, délabré. La misère humaine dans toute sa splendeur ; et dire au’à peine quelques décennies en arrière, cette foutue ville était légendaire. Ses club de jazz, ses Speak Easies, ses bars… Ses danseurs. Voilà pourquoi j’avais toujours rêvé de venir ici. Tout ce que j’avais trouvé, pour l’instant ? Un job de serveur dans un petit rad minable, qui servait des bières à de vieux hommes aigris par la misère et la destruction.

Plus je passais du temps ici, plus l’ambiance me semblait… Etrange. Une atmosphère lourde, et, comment dire. Au fond de moi, je commençais à me dire qu’il ne s’agissait peut-être pas que d’une catastrophe naturelle. Cette ville me rappelait le concept du réalisme magique, que j’avais étudié avec Jaimie pour ses peintures. Le réalisme magique est un genre qui met en scène un environnement réaliste dans lequel on introduit un élément magique. Voilà, sans que je ne sache pourquoi, ce que cette foutue ville me faisait penser. Le réalisme magique de New Orleans commençait à me happer en son sein.

Je montais les escaliers jusqu’à mon petit appartement, que je payais une fortune. Il tenait debout par miracle, et son propriétaire avait fait flamber les prix, bien trop élevés pour les gens qui avaient tout perdu dans cette ville. Et quand j’étais seul chez moi, je dansais. Je dansais, car c’était bien la seule chose qui… Qui faisait partir Jaimie de mon esprit, qui me permettait d’oublier les voix, les murmures, cette sensation d’être observé, d’être dans un lieu maudit. Cette horrible sensation de réalisme magique qui donnait des airs malveillants à chaque détour de rue. La seule chose que j’avais trouvé pour parer à ces troubles psychotiques était… De prendre encore plus de psychotropes. Soigner le mal par le mal.

La Nouvelle-Orléans était encore plus chaotique que ce qu’on nous en disait aux informations. Une catastrophe naturelle avait à moitié détruit la ville, laissant ses habitants à genoux. J’étais venu ici pour sortir du purgatoire, pour expier mes démons et passer à autre chose… Mais je commençais à avoir la terrible impression que tous les démons de mon esprit s’étaient donné rendez-vous ici. Que tous mes fantômes, tous mes cauchemars me poursuivent inlassablement, jusqu’à me rendre fou.

C’était un autre monde, dans une tout autre dimension que Belle-Chasse, et je ne pouvais que mieux m’en porter. Loin des souvenirs de mon ancienne vie, loin de mes souvenirs de Jaimie - qui me collaient à la peau, un peu plus chaque jour.


Hors Jeu
Pseudo: Greenleek (c'est un peu con, on peut le dire :erm: )
Comment as-tu connu le forum? : En traînant sur Bazzart, à la recherche d'un petit forum sympa !
Depuis combien de temps fais-tu du rp?: Environ dix ans
Impressions sur le forum: J'ai tout de suite accroché au design, et le concept est à la fois drôle et super original ! Et le fait que ce soit une petite communauté et non pas une usine m'a tout de suite décidé ^^
Fréquence de connexion: Variable, j'essaye de venir le plus souvent possible, mais j'ai des exams qui approchent héhé
Acceptez-vous les interventions dans vos rps?: Sans soucis, plus on est de fous plus on rit :cool:
Un commentaire? : J'ai été une personne faible, j'ai préféré le médium au poltergeist en fin de compte xD J'me suis dit que pour commencer, j'accrocherai plus avec un personnage qui puisse avoir le maximum d'interaction humaines, mais pour un futur DC je pense que je vais ressortir mon poltergeist taré xD




Dernière édition par Jimmy L. Allistair le Lun 13 Fév - 14:50, édité 6 fois
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Posté le Dim 12 Fév - 17:59.
Ouuuuuuuuh :hiiiiiii: Tu as fini par craquer :perv3: Avec Aidan :tropchoupi:  et en plus avec un medium :amour:
Mais c'est trop bien ça !:pedro:

Et oui rien ne t’empêchera de faire un poltergeist en DC :bril:

Bienvenue officiellement :love:

Bon courage pour ta fiche, si tu es des questions, n'hésite pas ! :cool:



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sign by Wiise.
     
   
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Posté le Dim 12 Fév - 18:16.
Bienvenue parmi nous, petit médium :perv2:

T'as raison d'avoir craqué pour un médium, on est les meilleurs, c'est tout :sisi:

Bonne chance pour ta fiche ♥



Jerk

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Just imagine a trip to a wonderful land
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Jimmy L. Allistair
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Posté le Dim 12 Fév - 18:35.
Merciiii :super:
On va devenir une armée de médiums sur le forum :huhu:
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Posté le Dim 12 Fév - 19:50.
Aaah bienvenue ! Le médium qui s'ignore sera très intéressant, et te permettra d'être plus à l'aise avec ton Poltergeist taré par la suite si tu craques alors c'est tout bénéf' o/ Je suis curieux de découvrir ton perso, alors bonne rédaction de fichette :super:
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Just imagine a trip to a wonderful land
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Jimmy L. Allistair
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Posté le Dim 12 Fév - 20:38.
Merci beaucoup ! J'ai déjà posté le caractère, je m'attaque à la suite à ma prochaine pause révisions :super:


Je voudrais qu'on remonte les escaliers en courant, qu'on catapulte tous nos vêtements. Bonsoir Que tu me fasse l'amour jusqu'à l'aube et pendant deux mille ans. Je voudrais partager tes nuits j'ai tant besoin qu'on se noie dans les nuits fauves.

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Posté le Dim 12 Fév - 20:40.
Bienvenue ! :love:

Joli avatar :marryme:
Je viendrai à coup sûr t'embêter pour un lien !

Bon courage pour la rédaction de ta fiche ! :dulove:
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Reagan S. Ford
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Posté le Dim 12 Fév - 21:18.
Bienvenue parmi nous Jimmy!

Aidan *_*

Hé bah ça a déjà l'air très intéressant ! J'ai hâte d'en lire davantage ♥


Taking Back The Crown
Welcome to the end of eras Ice has melted back to life Done my time and served my sentence Dress me up and watch me die If it feels good, tastes good It must be mine Dynasty decapitated You just might see a ghost tonight



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Jimmy L. Allistair
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Posté le Lun 13 Fév - 1:05.
Merci les filles ! :dulove: Et avec plaisir pour le lien Marcy !
Je viens de poster mon histoire, j'espère qu'elle convient :super:


Je voudrais qu'on remonte les escaliers en courant, qu'on catapulte tous nos vêtements. Bonsoir Que tu me fasse l'amour jusqu'à l'aube et pendant deux mille ans. Je voudrais partager tes nuits j'ai tant besoin qu'on se noie dans les nuits fauves.

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Posté le Lun 13 Fév - 2:01.
J'aime beaucoup ta plume et ton perso :bril:
Ton histoire est top ! Elle donne envie de faire un gros calin à Jimmy... Mais c'pas le style de Marcy, dommage XD
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Reagan S. Ford
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Posté le Lun 13 Fév - 15:58.
Effectivement pour les câlins!

C'est nickel pour moi! J'ai hâte de le voir se dépatouiller en ville ! =D

Je te laisse le petit guide de validation! Et si tu veux, les animations en cours sont dispos, ainsi qu'un event, pour te lancer dans le bain ! ^^

   
Tu es validé(e)!
Bienvenue chez les fous

   
Maintenant que tu as passé le plus dur, on te laisse un petit guide de navigation sur le forum!

   Avant toute chose, tu peux dès à présent ouvrir ton sujet de liens et de rp's. Dans la section des rp's, tu auras également accès à quelques aides pour te trouver des partenaires de jeu avec les demandes de rp's où tu auras également l'occasion de demander des sujets concoctés par l'ô dieu connard lui même! Lorsque tes sujets seront terminés ou s'ils sont malheureusement à l'abandon, n'oublie pas de les faire archiver afin de faciliter la vie du staff =D

   Tu as également à ta disposition de quoi faire évoluer ton personnage! C'est à ça que sert la boutique du forum. Tu y trouveras les évolutions typiques pour ton personnage ainsi que les demandes de phrases de rang, de changement de pseudo, d'avatars,... ainsi que les demandes de double et triple comptes! La boutique fonctionne avec des points (que tu peux retrouver dans ton profil et dans tes messages) et si tu désires en gagner, voici comment faire: gagner des points

   Tu as donc toutes les clés du divin royaume! Nous te souhaitons donc une bonne visite et de joyeux rps sur HOH! (oh oh).

   Bon jeuuuuuu  

   


Taking Back The Crown
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Posté le Lun 13 Fév - 18:08.
Je n'étais pas encore passée par ici mais Aidan :bril:
Bienvenue en retard :huhu:
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Caïn A. Sullivan
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Posté le Lun 13 Fév - 18:36.
Je suis désolé de ne pas encore être passé sur ta fiche pour te souhaiter la bienvenue! o/

Amuse toi bien petit médium ^^
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Quinn Lucinda Marchand
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Posté le Ven 17 Fév - 17:16.
Bienvenuuue en retard :love:


Quinn Lucinda M.
Try to hear my voice, you can leave,
now it's your choice.

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