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 Dàibhidh | Un esprit sain dans un corps sain. Pas le mien, mais quand même !

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I bet you're expecting to hear a joke about ghosts, right ? THAT'S THE SPIRIT
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Dàibhidh MacTavish
❝ I bet you're expecting to hear a joke about ghosts, right ? THAT'S THE SPIRIT ❞
Messages : 386 Points : 1322 Date d'inscription : 05/01/2017
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Posté le Jeu 5 Jan - 23:08.
Dàibhidh MacTavish
Avatar: Lee Pace


avatarpv

Carte d'identité

Nom Démoniaque: /
Statut: Esprit, Poltergeist
Âge: réel et apparence
Métier: Pourvoyeur de traits d'esprits, ardent défenseur de l'Ecosse libre, ancien soldat et branleur professionnel
Lieu de naissance: Les plaines de la belle Ecosse.
Don: /
Particularités: Malgré tout le temps écoulé depuis sa première mort, Dàibhidh est toujours persuadé d'être en guerre contre l'Angleterre. Il a bien conscience que la guerre est finie depuis des siècles maintenant, mais il s'est juré qu'il ne trouverait pas le repos tant que l'Ecosse appartiendrait au Royaume-Unis. Par conséquent, il déteste les anglais plus que tout et fera tout ce qui est en son pouvoir pour pourrir la vie de tout ceux qui auront le malheur de croiser sa route.
Avis sur le surnaturel: Faisant partie de la dite communauté surnaturelle, il a des avis assez marqués. Son opinion sur les sorciers est mitigée. Il trouve que la plupart du temps, se ne sont que des emmerdeurs, au mieux des empêcheurs de tourner en ronds. Il a tendance à éviter les médiums comme la peste, pour des raisons évidentes. N'étant pas le plus facile des homme à côtoyer, il aurait tôt fait d'en vexer un qui se mettrait en devoir de le renvoyer dans l'au-delà. Non pas que sa influerait sur son comportement bien sur. Les démons, c'est une autre histoire. Il reconnait leur existence, mais aps leur appartenance au mythe chrétien traditionnel, ce qui a tendance à engendrer un manque de la plus élémentaire des prudence à leurs contact. Il considère les autre esprit aux même titre que les mortel : ennuyeux et sans réel intérêt jusqu'à preuve du contraire.
Membre du: /



Caractère
Si vous lui posez la question, Dàihbidh vous dira que, lorsqu’il était encore fait de chaire et de sang, il était un fier guerrier courageux, qui s’est gaussé de la mort plusieurs fois avant de finalement devoir lui céder de bonne grâce, au cours d’une bataille épique. Ne croyez pas trop ce que raconte ce beau parleur. La vérité, c’est que Dàibhidh était bel et bien un guerrier, n’ayant jamais connu que la guerre et les affrontement entre les clans, puis face à l’Angleterre. Mais le courage n’a jamais vraiment fait partie de ses valeur. Vivant, son plus grand soucis était que lui et les siens le reste. La lâcheté était bien souvent une option qu’il se voyait forcé d’adopter pour sauver sa précieuse vie.

Mais, après sa première mort, au fil des siècles, le temps a posé sa marque sur l’esprit aussi surement que l’eau érode la pierre. Ses angles sont devenus des pointes acérées, menaçant de blesser quiconque tenterait de l’approcher de trop près. Son comportement face au monde qui l’entoure s’est également vu évoluer. Lâche, il ne l’est plus qu’en de rares circonstances. Après tout, les occasions de blesser ou exorciser un esprits sont plutôt rares. La rancune, en revanche, est une nouvelle émotion qui l’habite chaque jour un peu plus. Ne vous avisez pas de vous en faire un ennemi, il pourrait bien vous le faire regretter... Toute votre vie durant. Après tout, il a toute l’éternité devant lui.

En revanche, le temps n’a certainement pas arrangé la vulgarité de l’homme. Les gestes obscènes font souvent suite aux mots du même acabit. Et lorsqu’il ne prononce pas des insanités, ses paroles sont tranchantes comme des lames aiguisées. Le sarcasme, pratiquement sa seule manière de s’exprimer. Lorsque presque plus personne ne peut vous faire du mal, il est difficile de ne pas céder à ses plus vils instincts, n’est ce pas ?

Adepte des plaisanteries, il ne manque en effet jamais une occasion de se moquer de quelqu’un ou de quelque chose. L’ennuis éternel dans lequel il est plongé le pousse même souvent a organiser des complots dans le seul et unique but de tourner certaines personnes spécifiques en ridicule. Et lorsqu’il parvient a mettre la main sur un vrai complot, c’est un peu noël pour l’esprit (si tenté est qu’il ne soit pas complétement réfractaire à la chrétienté). Il prendra grand plaisir à semer la zizanie, pour le simple plaisir d’observer la paranoïa humaine à son paroxysme.

Tout ce temps qu’il a passé à hanter la Terre, à voir des jours naître et mourir, et avec eux des centaines d’êtres vivants, a finit par altérer la nature même de la réalité propre de Dàibhidh. Certaines notions qui semblent pourtant élémentaires au premier gamin venu se sont vus complètement perverties dans l’esprit du revenant. Celles de bien et de mal en font partie. Il a vu tellement de choses. Des hommes bons qui n’ont récoltés que des miettes, des tueries proférer en le nom de saint hommes qui n’auraient jamais voulu ça, des malfrats qui s’en sortaient avec honneur et reconnaissance. Il en est arrivé à penser que cette notion de bien et de mal n’est au final qu’un pis-aller pour tenter de stopper la nature humaine telle qu’elle est en son cœur, dans son essence.

La notion de vie et de mort s’est également vue bouleversé pour l’esprit. Au fur et à mesure des années, sa condition de revenant lui apparu différemment. S’il était là, capable de penser, d’interagir avec son environnement et avec les gens autour de lui, n’était-il pas vivant ? Et n’était-il pas toujours capable de penser par lui même dans le Tunnel ? Il en est donc venu à la conclusion que la mort n’était au final qu’un changement d’état, et non pas un statut. Son corps a beau être transparents, pour lui, il est bel et bien en vie. Il l’est même plus que beaucoup de “vivants” qui se contentent de rester enfermés dans leurs routines insipides.

Mais la vérité, c’est que au milieu de cette boule de cynisme vulgaire et moqueuse, Dàibhidh tente de dissimuler, aussi bien aux autres qu’à lui même, une certaine lassitude. Au fil des siècles, il lui est arrivé à plusieurs reprise de s’attacher à un mortel ou l’autre. Jusqu’à présent, il l’a toujours amèrement regretté lorsque la grande faucheuse était venu les lui arracher. Mais jamais suffisamment que pour le forcer à renoncer à sa quête. Alors il s’est efforcé de les oublier, de les gommer de sa mémoire, devenant chaque fois un peu plus brusque, plus bourru. Aujourd’hui, il clame haut et fort être parfaitement satisfait de sa solitude, de n’avoir besoin de personne, qu'il connait les gens par cœur, au point qu'ils en sont devenu ennuyeux. Mais, alors même qu’il n’en a pas conscience, ce ne sont que des mensonges. Des mensonges devenus réalité à force de les répéter chaque jour. Une litanie nécessaire pour conserver la seule chose qu’il lui reste : son esprit.

Peu de gens cependant seraient en mesure de percevoir cette détresse profonde dans laquelle est plongée Dàibhidh. Lui même rirait au nez de quiconque oserait émettre une telle hypothèse d’ailleurs. Avec le temps, le revenant est devenu particulièrement doué dans l’art du déni, principalement lorsque ça concerne sa propre personne. A force d’avoir trop le nez sur lui même, il est devenu incapable de prendre le recul nécessaire pour réaliser son propre malheur.


Histoire
1314 - Le guerrier  L’ambiance était lourde, pesante. Les soldats s’échangeaient des regards ou brillaient tantôt la peur, tantôt la fierté, tantôt la dignité, tantôt la soif de combattre. Dans tout les cas, nul ne semblait indifférent. D’un autre coté, il était difficile de rester de glace face à l’épreuve qui attendait les troupes écossaises.

Dàibhidh jura dans sa barbe et souffla dans ses mains crasseuses de terre pour tenter de se réchauffer un peu. La situation était critique, mais pour un peu, il en serait venu à regretter les jours passés à creuser des fosses pour protéger leur flanc gauche pendant l’inévitable bataille à venir.

Les sièges n’étaient jamais une partie de plaisir, ni pour les assiégé, ni pour les attaquant. Mais le château de Stirling représentait un tel avantage que Robert Bruce, le roi d’Ecosse, n’avait pu se résoudre à le laisser aux Anglais. Et ils s’en sortaient à merveille pour l’instant. Si demain personne n’était venu au secours des anglais, la place forte se rendrait.

Mais le problème résidait dans le fait que, les anglais non plus, n’étaient pas prêt à céder la place. Edouard Ier d’Angleterre faisait marche vers eux avec ses troupes. Et il entendait bien secourir les siens. Et, d’après les rumeurs que le soldat avait put entendre, son armée était trois à quatre fois plus large que la leur.

Mais les écossais étaient un peuple fier, rompu à l’art de la guerre. Ils ne céderaient pas. Robert Bruce était un fin tacticien et l’armée anglaise trop sure d’elle. Enfin, il ne pouvait que l’espérer. De toute façon, l’espoir et la fierté étaient tout ce qui lui restaient pour ne pas prendre ses jambes à son cou. La bataille avait été rude la veille, mais les anglais furent les plus nombreux à périr, quand bien même l’armée écossaise se trouvait-elle coupée de son flanc gauche.

Frissonnant appréhension, le soldat se leva et, avec une pensée pour sa femme et son fils, attrapa ses armes pour rejoindre son unité. Bientôt, un ordre résonna et chacun s’affaira à gagner sa place dans les rangs. Mais malgré le nombre important de soldat présent, tout se fit dans le calme, chacun ayant parfaitement conscience des enjeux, seul le bruit du métal frottant contre le métal résonnant sur la colline. A tel point qu’on pouvait entendre le bruit lointain de l’armée adverse faire de même. En une poignée de minutes, Dàibhidh était positionné à coté de ses camarade, ses épaules fermement collées à celle des autres membres de son schiltron. Il échangea un regard avec le soldat à sa gauche et se sentit un peu rassuré par son assurance tranquille. Bientôt, le bruit diffus enfla, annonciateur de la bataille imminente.

Abandonnant l’idée de les prendre à revers, les anglais chargèrent de front, cavalerie à l’avant.  En première ligne, au coté de son unité de piquier, la vision des chevaux chargeant écume aux lèvres, précédé d’une nuée de flèche volant vers eux marqua à jamais l’esprit du soldat. Une chance pour lui, comprimé dans les rangs du schiltron, les épaules de ses camarades qui se pressaient contre les siennes l’empêchèrent de faillir. Le piquier serra le dent, offrit une dernière prière aux dieux pour qu’il n’arrive rien à sa famille, et se prépara à mourir pour sa patrie.

Et pourtant, les archers ennemis semblaient peiner à aligner correctement leurs traits, les cavaliers étaient arrêté nets par sa lance. Il parvint même à ne pas mourir écrasé par les dit cavalier et leurs monture quand celles-ci succombaient ou cédaient à la panique.

Les choses se déroulaient bien, jusqu’à ce qu’un ordre retentisse derrière eux. Sans même prendre la peine de réfléchir (réfléchir, c’était laisser la porte ouverte à la crainte et à la peur), le schiltron entier se leva, quittant leur position précédente, pour charger à pied les troupes ennemies. Dàibidh ne savait même pas comment il faisait pour suivre le rythme, son cerveau semblant refuser de traiter correctement l’amas d’information qui l’assaillaient.

Il était connu que certain guerrier n’avaient jamais une vision aussi claire du monde que sur un champ de bataille. Dàibhidh n’était pas de ses hommes là. La peur et la panique enserraient doucement son coeur et son corps alors qu’il chargeait. Jusqu’à ce que l’épaule contre la sienne ne s’effondre. Privé de cette présence rassurante, le soldat détourna la tête un bref instant, à la recherche de son compagnon. Ces quelques secondes d’inattention suffirent.

Galvanisé par la peur et l’adrénaline, il ne sentit même pas la flèche se loger dans sa poitrine.

Lorsque ses yeux descendirent sur la flèche qui l’avait blessé, il prit conscience d’avoir été touché. C’est à ce moment là que la douleur irradia dans tout son être comme s’il était sur le point d’imploser.

Fou de panique et de douleur, il fut incapable de supporter son propre poids et tomba à genoux. Son instinct de survie lui hurlait de se relever, ne fut ce que pour ramper à couvert. Mais la teinte pourpre de son propre sang le tétanisait. Et si ses blessures n’avaient pas été jusqu’ici mortelle, elles le furent bien plus lorsque la cavalerie qui précédait son unité fut incapable de l’éviter.

1314 - Le revenant  C’est d’un pas prudent que l’écossais avançait dans l’étroit tunnel. Il ne parvenait pas à comprendre ce qu’il s’était passé. L’instant d’avant, il était au sol, sur le champs de bataille, fermant les yeux comme si cela allait être suffisant pour chasser la douleur et la peur. Puis il avait repris conscience ici. A moitié persuadé d’avoir été soit secouru soit capturé par ennemi, il n’était pas trop sur de ce à quoi il devait s’attendre.

Il parcouru les premiers mètres entièrement seul, jusqu’à apercevoir une silhouette familière. Le soldat poussa un soupir de soulagement et couru rejoindre son ami. Submergé par l’émotion, perdu quelque part entre le soulagement et la peur, il ne nota pas que, la dernière fois qu’il avait vu son ami, il s’étouffait dans une marre de son propre sang.

« Graeme !
- Dàibhidh ? Merde, toi aussi ils t’ont eus ?
- Non, sinon je serais pas là, crétin.
- Justement. Les dieux nous ont ouvert le royaume des morts mon ami. »

Croyant à une vulgaire plaisanterie, le piquier se contenta de rire. Il se sentait parfaitement bien. Note que... Face à l’air mortellement (c’est le cas de le dire) sérieux de son ami, il se rembruni.

« Sérieusement ? Mais...
- Ils nous ont tué, Dàibhidh. Les anglais nous ont eut. »

Et, comme pour appuyer ses propos, c’est cet instant que choisirent un groupe de soldat anglais pour passer, ayant l’air à peu près aussi perdu que le duo de piquier. Il ne leur fallut cependant pas longtemps avant de reprendre contenance. Quand chacun prit conscience de la présence de l’autre, les deux groupes ne tardèrent pas à se rentrer dedans, insultes à l’appuis.

La rage au ventre, Dàibhidh mit tout ce qu’il avait dans la bataille. Et soudain, la réalisation brusque et soudaine de sa mort le frappa. A peu près en même temps que le soldat anglais ne le frappait en fait. Il était mort. Il n’avait pas su protéger son pays. Et, par dessus tout, sa femme et son fils étaient maintenant seuls, livrés à eux même. Jamais il ne les reverrait. Ou peut-être les reverrait-il justement beaucoup plus tôt que prévu. Une femme seule avec un enfant ne pouvait pas survivre sans un homme pour veiller sur elle dans le climat actuel. En mourant au combat, il avait condamné sa famille. Et ça, il le refusait.

Criant de rage, il repoussa avec brusquerie le soldat qui tentait toujours de le rouer de coup. Une fois l’homme à terre, le piquier tourna les talons et repartis en courant d’où il était venu. Ce n’était pas possible. Il refusait d’être mort. Il ne pouvait pas laisser sa famille derrière, il ne pouvait pas les laisser suivre le même destin funeste que lui tout simplement parce qu’il avait été assez stupide pour se laisser piétiner par son propre camp.

Il courut sans ralentir, sans jamais s’arrêter. Et lorsqu’il fut sur le point d’abandonner, il accéléra le rythme. Finalement, il ouvrit à nouveau les yeux sur le monde. Finit les parois étroites de ce tunnel de malheur. La vue qui s’offrait à lui en revanche était bien plus réjouissante. Les écossais avaient vaincus les anglais et célébraient leur victoire. Mais il ne perdit pas une seconde de plus en réjouissement, constatant avec horreur qu’il était transparent. Refusant toujours d’admettre l’évidence, il parcouru le champ de bataille, à la recherche de son corps.

Il faillit ne pas reconnaître le corps désarticulé, tordus et couverts de bleus violacés qui était pourtant le sien il y avait encore quelques heures. Mais cette vision fut néanmoins salvatrice pour le forcer a accepter la réalité. Il était mort. Et à en juger par les réactions des gens autour de lui, parfaitement invisible. Un cri de frustration et de douleur coula hors de ses lèvres avant qu’il ne se mette finalement en route pour retrouver sa femme et son fils. Il pourrait tout de même toujours veiller sur eux, même depuis sa condition. Du moins, l’espérait-il.

1940 - La marionnette  Il n’entendait plus que l’alarme qui résonnait dans toute sa ville, le bruit de sa respiration haletante et la rumeur pas si lointaine que ça des obus qui fracassaient avec force et puissance les bâtiments londoniens. Et au milieu de la panique ambiante, des cris et des larmes, Dàibhidh sourit. Il parcourus de quelques bonds rapide la place du marché pour trouver refuge dans une ruelle étroite. Il se colla au mur pour laisser passer la jeune femme qui le suivait en tenant fermement la main d’un enfant. Lorsqu’ils passèrent à sa hauteur, leurs regards se croisèrent et il lui désigna la bouche de métro qui se situait à tout juste une centaine de mètres de là.

Il fit mine de leur emboîter le pas mais ne pénétra pas dans l’abris, prétextant partir chercher d’autres personnes qui n’avaient pus trouver refuge avant le début du bombardement. Dès qu’il fut seul, un rire sans joie coula hors de ses lèvres alors qu’il levait devant ses yeux son tout nouveau pyjama de chaire. Bien sur, c’était loin d’être la première fois qu’il prenait possession d’un être humain. Mais c’était la première fois qu’il le faisait avec autant de force. Et la violence de son attaque avait résultée en un contrôle total de son corps d’emprunt.

Et s’il était déjà familier avec la sensation rassurante et bienvenue d’être à l’abris dans un corps, en avoir le contrôle absolu et total était une sensation qu’il n’avait plus ressentie depuis longtemps maintenant. C’était presque comme être à nouveau en vie. Presque.

Il devait tout de même faire avec l’état lamentable vers lequel chutaient systématiquement les corps qu’il possédait. Quelque part, il était certain que le corps humain n’était pas conçus pour abriter plusieurs âmes en son sein, mais il n’avait pas encore trouvé le moyen d’en chasser définitivement l’hôte, donc il se contentait de ce qu’il avait pour l’instant. C’est à dire des corps bons à jeter après seulement quelques temps d’usages. Ils avaient d’ailleurs tendance à durer moins longtemps, depuis la guerre. Les gens de mangeaient plus à leurs faim, perdaient des forces et succombaient plus vite. C’était vraiment dommage.

Son train de pensée fut cependant bien vite interrompus par un éclat d’obus qui retentit à tout juste quelques mètres de lui. L’explosion souffla littéralement le corps du sauveteur, l’envoyant percuter un mur avec force. Dàibhidh s’extirpa sans mal du tout nouvellement cadavre avant de faire mine de s’épousseter pour faire bonne mesure.

Sans un regard en arrière pour son corps d’emprunt brisé par le souffle de l’impact, l’esprit se mit en route pour le refuge ou il avait escorté la jeune femme, légèrement inquiet. Il fut soulagé de trouver les souterrains intacts et avec eux, sa descendante et son enfant sain et sauf.

Il ne resta pas dans le coin plus longtemps cependant, et se remit en route au pas de course. Il ne lui fallut qu’une poignée de minute pour gagner le toit d’un immeuble, duquel il observa le reste du bombardement avec tranquillité. Cela faisait maintenant longtemps que ce genre de spectacle le laissait de marbre. La seule chose qui intéressait, c’était que sa lignée subsiste au travers des âges. Tout les autres n’étaient que des outils. Vivant ou mort, ça n’avait pas grande différence à ses yeux. Et puis, ce n’était que des anglais de toute façon. Pour tout avouer, il trouvait même la vue reposante. Particulièrement lorsque les sirènes cessaient leur hurlement et qu’un silence de mort régnait alors sur la ville pendant de brefs instants. Il savoura cet instant rare avec un plaisir tout particulier. Il n’avait qu’une hâte : pouvoir quitter ce trou paumé remplis d’anglais pour revenir à son écosse natale. On avait pas idée de s’expatrier comme ça en pleine guerre !

1980 - Le raté  Dàibhidh se tourna à demi devant le miroir, observant son nouveau corps d’emprunt en grimaçant. L’homme était loin d’être séduisant, ses cheveux ressemblaient à de la paille, de profonde cernes marquaient ses traits et ses mains tremblotaient légèrement d’un alcoolisme à peine contenu. Une belle épave.

Le revenant soupira lourdement en s’appuyant contre le mur, passant sa main dans ses cheveux dans une veine tentative de la calmer. L’ampleur de la tâche lui semblait à présent phénoménale. Et pourtant, était persuadé que la partie la plus difficile serait la possession. Etape qui s’était révélée étonnement facile. L’esprit naturellement faible de l’homme couplé aux ravages d’une bonne cuite, il aurait dut s’y attendre.

Il se décolla du mur pour se rendre dans la salle d’eau, histoire de se rendre présentable. Il avait du boulot s’il voulait parvenir à ses fins. Une heure plus tard, après une longue douche et un long moment devant le miroir à faire usage de divers peignes et brosses, il s’estima satisfait en sortant de la salle de bain. Il fronça cependant le nez à la vue de l’amas informe de linge sale qui représentait la garde robe de son nouvel hôte. Il enfila l’ensemble le plus correct qu’il put dénicher ainsi qu’un couteau de cuisine qu’il rangea dans la poche de son jeans et quitta le taudis immonde qui servait d’appartement à l’homme.

Pour tout avouer, il avait encore du mal à accepter l’idée qu’un tel raté, une telle tare ambulante puisse être son dernier descendant vivant. Et, sincèrement, s’il en était venu à un tel extrême, c’était bien parce qu’il avait peur que sa lignée ne s’arrête avec cet idiot finit. Il savait bien au fond de lui, qu’il n’aurait pas du laisser Niall épouser Maisie. A l’époque, il n’y avait pas encore de preuve scientifiques sur les ravages de la consanguinité, mais tout de même. Il aurait du s’opposer à cette union quand il en avait eut l’occasion. Il n’en serait probablement pas là aujourd’hui.

Cette parenthèse étant fermée, Dàibhidh prit la direction des ruelles malfamées de la ville, ce qui n’était pas vraiment difficile, étant donné que le domicile de l’autre crétin était en plein dedans. Il ne lui fallut pas longtemps avant de trouver le parfait pigeon, et de le plumer bien comme il fallait. De façon rapide et efficace. Il avait besoin d’argent, et rapidement. La méthode était un peu glissante, mais une fois qu’il aurait eut ce qu’il voulait, il pourrait abandonner ce triste individu à sa petite vie minable et sans intérêt. Sa seule inquiétude étant qu’il n’engendre un autre individu minable et sans intérêt. Mais il serait toujours temps de s’en inquiéter plus tard. Au pire, il restait la branche des Anderson dont il avait perdu la trace il y a quelques années de cela. Il doutait trouver encore quoi que ce soit à leur sujet, mais ça restait toujours une meilleure idée que… ça.

Une fois en possession d’une coquette somme d’argent liquide, le revenant ne perdit pas une minute avant de se rendre dans les magasin pour acheter une tenue descente et passer faire un tour chez le coiffeur. D’ici la fin de la journée, il s’avéra satisfait de son oeuvre et gagna d’un pas assuré le bar branché le plus proche. Il était temps de voir s’il n’avait pas perdu de son charme naturel auprès de ses dames.

Il resta au bar un moment, laissant son regard courir sur la foule à la recherche d’une proie potentielle. Il était en train de siroter un whisky quand son regard s’accrocha à une chevelure d’un roux flamboyant. Il déposa son verre sur le comptoir et se leva pour s’approcher de la jeune femme, occupée à danser. Il aperçus finalement un fragment de son visage. Un sourire franc et un œil vert au regard mutin. Il frissonna des pieds à la tête, l’image le renvoyant loin en arrière, à une époque ou son cœur battait encore.

Pendant un bref instant saisissant, il cru que c’était elle. Cette femme qu’il n’avait pas épousé par amour mais qu’il avait appris a aimer chaque jour un peu plus, jusqu’à ne pas supporter l’idée de la condamner à une mort certaine. Et il sut que, quoi qu’il se passerait ce soir, il ferait tout ce qui était en son pouvoir pour avoir cette femme.

1981 - La mère  Cela faisait maintenant plusieurs mois que l’esprit suivait la jeune femme un peu partout, sans jamais parvenir à définir ce qu’il devrait faire. Sa simple vue était suffisante pour raviver de douloureux souvenirs, des souvenirs qu’il avait inconsciemment enfouis en lui, des souvenirs certes heureux, mais qu’il n’était pas bon d’agiter. Ce simple fait lui donnait l’envie d’en finir tout de suite et maintenant, de mettre un terme aux jours de la provocatrice.

Malheureusement, ce n’était pas si simple que ça.

La première et dernière nuit ou ils s’étaient étreint, fut ce par l’interposé d’un autre homme, n’avait pas été sans conséquences. Son plan d’alors avait fonctionné. Elle était tombée enceinte. Sa lignée était donc sauve. Il avait d’ailleurs constaté avec délice que la belle rousse était une wiccan. Jamais une wiccan ne pratiquerait un avortement, c’était simplement contre le cycle naturel.

Il ne pouvait donc pas effacer cette présence gênante du paysage, puisqu’il condamnerait par la même son descendant. Mais Dàibhidh n’était pas sur d’apprécier la nature des sentiments conflictuel que la belle faisait naître en lui. Et il était hors de question qu’il ne la laisse seule et sans surveillance. Il s’était donc condamné à neuf mois de souffrances personnelle.

Jurant dans sa barbe, il croisa les bras sur son torse alors qu’il s’en allait retrouver la future mère. Cette dernière se trouvait seule dans sa chambre, le regard fixé sur le miroir de sa coiffeuse. Un bref instant inattention suffit pour que le reflet du revenant ne soit aperçus par la wiccan.

Prise par surprise, la jeune femme sursauta et fit volte-face, pour se retrouver devant une pièce vide. Elle laissa un instant son regard courir sur ses meubles, regardant parfois sans le voir le fantôme qui se tenait en face d’elle. Il ne lui fallut cependant que quelques secondes pour prendre conscience de la présence de l’esprit dans la pièce, et un sourire mutin étira ses lèvres fines.

« Esprit, es-tu là ? »

La formule consacrée eut le mérite d’arracher un sourire au vieux bougon et ce dernier termina de révéler sa présence en apparaissant sous les yeux de la mortelle. Certain qualifieraient l’acte d’inutilement théâtral, Dàibhidh n’aurait pas été d’accord. De toute façon, la sorcière ne sembla pas plus impressionnée que ça et se contenta de soutenir le regard du défunt, comme pour le mettre au défi de faire quoi que se soit à son encontre.

Et les secondes s’engrangèrent, cédant rapidement la place aux minutes. Chacun semblait se perdre dans le regard de l’autre, comme si le temps s’était soudainement arrêté. Aucun n’esquissa le moindre mouvement, comme si bouger aurait brisé l’instant. Alors ils restèrent là, face à face. L’une, provocatrice, l’autre, pensif. Il se demandait si, finalement, il ne serait pas plus simple de faire en sorte que tout s’arrête ici et maintenant. Mais il se trouvait bien incapable de lever la main sur celle qui lui évoquait sa défunte épouse.

Cependant, c’est au bout de quelques minutes que la future mère prit le risque de briser le charme en haussant un sourcil gracile, comme si elle demandait sans un mot la raison de la présence de l’esprit en ce lieu. Sans jamais rompre le contact visuel, ce dernier tenta de reprendre contenance en décroisant ses bras, posant ses mains sur ses hanches. Et alors même qu’il s’apprêtait à se lancer dans un long discours grandiloquent, elle lui coupa la parole avec une infinie douceur.

« C’est toi qui me suis depuis que j’ai appris que j’étais enceinte ? Qui es-tu ?
-Un protecteur.
-Oh, je ne savais pas que j’avais fais quoi que ce soit pour mériter un ange gardien.
-Je n’ais rien d’un ange ma jolie, ces conneries n’existent pas.
-Mais tu es là.
-Je ne suis pas là pour toi. Ne prends pas cet air effarouché, je ne vais rien faire au marmot : il est de mon sang.
-Alors tu es mon...
-Lug m’en préserve, non. Je viens de l’autre coté. La prochaine fois que tu te laissera séduire dans un bar, prends le temps de t’assurer qu’aucun esprit ne traîne dans le coin. Ça t’épargnera des mauvaises surprises.
-Qui a dit que c’était une mauvaise surprise ? Si tu es vraiment un protecteur...
-J’en suis un. Et je vais avoir besoin de ton aide. Ton coven crée une barrière naturelle entre nous. Je ne peux pas vraiment me balader ou bon me semble avec tout ces sorciers dans les parages. Il ne manquerait plus que l’un d’entre eux ait la bête idée de m’exorciser et j’aurais gagné le pompon. Les possessions, en revanche, sont plus discrètes.
-Pardon ?
-Hey, je me trouve déjà bien sympa de demander, je pourrais prendre ce que je veux par la force aussi. Je te demande juste de me laisser libre accès à ton corps quand tu traîne du coté de ton coven. Quand la voie sera libre, je ne resterais pas dans ton corps, pour lui laisser le loisir de se ressourcer. Je reste près de toi pour te protéger et je ne me mets pas en danger en le faisant. Win-win. »

Il y eut un blanc, pendant lequel la belle réfléchit très sérieusement à l’offre.

« C’est d’accord. Mais à une condition.
-Je t’écoute
-Je veux ton nom et ton prénom. »

Le revenant fit la grimace. Il n’avait pas forcément pensé pouvoir y couper, mais l’espoir avait toujours été là. Pour tout avouer, il n’avait certainement pas envie de donner son nom à n’importe qui. C’était fou tout ce qu’on pouvait faire subir à un esprit en connaissant son nom. Mais d’un autre coté, le marché qu’il proposait nécessitait que les deux partis aient confiance l’un en l’autre.

« Dàibidh MacTavish.
-Juliet Rosenbach, enchantée de te rencontrer Dàibhidh. »

1981 - La traîtresse   Juliet se précipita dans sa chambre, fermant la porte à clef derrière elle aussi vite que ses mains tremblantes le lui permirent. Elle fut un bref instant tentée de se laisser aller contre le battant pour se laisser glisser au sol, mais elle avait des choses plus importantes à faire. Elle sentit une présence familière en elle gronder son désaccord alors qu’elle s’avançait face à son miroir.

Elle avait bien conscience de son état de fatigue avancée, mais observer son reflets lui fit l’effet d’une gifle. Ses cheveux roux semblaient avoir perdu leur ton vif et pendaient tristement de part et d’autre de son visage. Ses traits étaient tirés et ses yeux marqués de profondes cernes. Elle n’allait pas bien.

La wiccan poussa un soupir et se pencha en avant, s’appuyant sur sa coiffeuse du plat des mains alors qu’elle faisait face à son reflets, tentant de trouver une position pas trop inconfortable pour son dos mis à mal par la grossesse. Bien que ce ne soit pas nécessaire, elle s’exprima à voix haute.

« Dàibhidh, mon amour, il faut que ça cesse. »

Elle sentit la détresse de l’esprit qui avait élu domicile au fond d’elle même mais ne la mentionnant pas, se contentant de fixer son propre reflet avec détermination. Depuis le temps, elle avait commencé à comprendre comment fonctionnait le revenant. Elle avait d’ailleurs été la première étonnée de son attirance pour l’homme décédé il y a des siècles de ça. Mais les choses s’étaient passées tellement naturellement. Le temps et leurs conditions les avaient indubitablement rapprochés jusqu’à ce que, finalement, quelques mots d’amours soient échangés.

Les choses avaient sensiblement changés entre eux depuis lors. Ils avaient parfaitement conscience que cet amour, s’il n’était ni interdit, ni impossible, comportait son lot d’obstacle. A commencer par le fait qu’elle arrivait au terme de sa grossesse, et qu’elle craignait que la présence de Dàibhidh ne l’épuise trop que pour qu’elle ne puisse faire ce qu’elle avait à faire.

Oh, bien sur, elle n’avait aucun doute sur leur amour. Elle était même prête à le vivre à fond, jusqu’à ce que son corps fatigué n’abandonne la partie. Mais pas si cela mettait son fils en danger.

Finalement, ses traits se durcirent alors que, usant de ses cordes vocales, le revenant prit lui aussi la parole à voix haute, froid et sec.

« C’est la première fois que je me prends une rupture par miroir interposé. Voilà qui est déplaisant.
-Non, pas une rupture. Tu sais bien que je ne ferais jamais ça. Mais j’ai besoin de forces. Pour l’accouchement. Pour notre fils. »

L'Écossais grimaça. Il n’aimait pas qu’elle le considère comme le père de l’enfant. Ils en avaient déjà longuement parlé plusieurs fois, mais sa belle était butée. Quelque part, c’était sa faute. Il n’aurait pas du lui confier ce qu’il s’était réellement passé cette fameuse nuit. Elle savait aussi parfaitement qu’aborder le sujet de la descendance était le meilleur moyen pour lui faire entendre raison. Et il la détestait pour ça. A peu près autant qu’il l’aimait. Ses sentiments pour Juliet n’avaient jamais cessé d’être ambivalents et aujourd’hui serait sans doute le moment décisif ou il lui faudrait prendre une décision. La décision.

« Non, je ne te laisserais pas.
-Dàibhidh, notre promesse ne te suffit donc pas ? Si tu ne me laisse pas maintenant, cet enfant ne viendra jamais au monde. Ne me force pas à faire ce choix. »

Le revenant se renfrogna et décida de jouer la carte du mutisme. Il savait pertinemment que s’il n’abandonnait pas tout de suite le corps de sa belle, elle risquait de ne plus avoir assez de force pour faire face à l’accouchement. Mais il y avait cette promesse qu’ils s’étaient faite. Lorsque Juliet rejoindrait le royaume des morts, elle demeurerait elle aussi sur terre et les deux esprits auraient alors tout le loisir de s’aimer et d’explorer la terre en tout sens. Cette simple idée poussait le vieil homme a demeurer le plus longtemps possible dans le corps de la jeune femme. Il ne voulait pas attendre. Il ne voulait plus attendre. Peut-être était-il enfin prêt a admettre que sa solitude lui pesait. Il n’en avait encore soufflé mot à personne, mais cette idée commençait à se faire son chemin dans sa tête. Il ne céderait pas.

A tel point que, une poignée de jours plus tard, ce fut Juliet elle même qui reprit par la force le contrôle. Elle avait toujours eut un esprit fort, et même la fatigue avait bien vite été remplacée par l’instinct maternel, lui donnant la force d’éjecter de son corps l’intrus qui y séjournait et mettait la vie de son enfant en péril. Dàibhidh lui avait envoyé un regard outré ou se mêlaient colère et tristesse avant de disparaître.

Et il ne réapparu pas avant le jour J. Walpurisnacht. Alors que Juliet criait sa douleur, mettant au monde son enfant dans le sang et les larmes, son regard s’accrocha à celui d’un inconnu. Pourtant elle reconnu au fond des prunelles étrangères une lueur familière. Il était là. Dàibhidh, son protecteur, il était là. Tout irait bien.

L’esprit ne manqua certainement pas le soulagement et la joie dans le regard de la presque mère. Il resta néanmoins en retrait, faisant de son mieux pour ne pas attirer l’attention sur lui. Il l’observa donc donner la vie à sa descendance, son dernier descendant. Son regard resta un bref instant fixé sur l’enfant alors qu’il se demandait vaguement de quoi serait fait le futur de ce bébé que Juliet ne cessait de considérer comme le leur.

Il ne s’approcha pas pour autant du Coven et échangea un dernier regard avec la wiccan couverte de sang avant que celle-ci n’expulse son dernier soupir, s’abandonnant à l’épuisement.

Immédiatement, Dàibhidh s’extirpa de son corps d’emprunt et se mit a chercher le fantôme de sa belle. Elle lui avait promis après tout. Les choses s’étaient ternies entre eux sur la fin, mais elle lui avait promis. Il la chercha pendant des heures avant de finalement abandonner. Juliet n’avait finalement put se résoudre à briser le cycle naturel. Ou peut-être la froide détermination de l’esprit a rester auprès d’elle quelles que soient les conséquence avait-elle été suffisante pour lui faire prendre la fuite ? Il n’aurait probablement jamais la réponse à sa question. Tout ce qu’il savait, c’était que c’était la dernière fois qu’il accordait sa confiance à qui que se soit.

2001 - Le veinard   C’était une belle journée d’été. Le poltergeist s’était lassé de sa surveillance rapprochée sur son petit protégé. D’autant plus qu’il ne pouvait pas trop s’approcher, de peur de s’attirer la colère du Coven. Il s’était donc résolu à ne plus intervenir. Il se contenterait à présent de s’assurer à distance que son héritier ne s’éteigne pas avant d’avoir pu faire perdurer sa lignée. Le fiasco total qu’avait été Juliet avait terminé de le convaincre de ne plus jamais s’attacher à un mortel. Ils étaient beaucoup trop imprévisible et éphémères. Peu digne d’intérêt si vous lui demandiez son avis.

Du coup, pour tromper l’ennuis, il flânait. Il ne lui avait pas fallut longtemps avant de retomber dans ses petites habitudes. Sans compter le fait qu’il n’appréciait pas du tout s’être retrouvé bloquer en Angleterre, créer des accidents et des quiproquo était à peu près tout ce qui le gardait généralement occupé. Le fait d’être constamment entouré d’anglais le rendit particulièrement productif.

Et aujourd’hui, il se tenait devant son tout dernier chef d’oeuvre. L’idée lui avait traversée la tête un matin et l’obsédait depuis. Laissant son corps transparent être bercé par le vent, il observa avec un sourire amusé les déménageurs fixer l’imposant piano. Un regard vers le ciel lui appris qu’ils avaient bel et bien terminés d’installer l’ascenseur qui leur permettrait de hisser l’imposant instrument jusqu’au cinquième étage.

Il s’avança pour observer la scène d’un peu plus prêt. Il ricana à plusieurs reprise en observant les ouvrier peiner à la tâche. Il ne put empêcher un fou rire de le saisir en apprenant que l’un d’eux avait plusieurs enfants, dont l’un malade. La tête que cette famille tirerait en apprenant la nouvelle si d’aventure il devait faire partie des victime vaudrait sans doute son pesant d’or.

S’estimant finalement satisfait, il s’éloigna pour avoir un point de vue plus global sur la situation au moment même ou la machine trafiquée commençait à grincer alors qu’elle élevait le piano dans les airs. Les grincements se firent plus fort avant qu’un claquement métallique ne retentisse.

« Chute de piano ! Attention en dessous ! »

Et, comme si elle n’avait attendu que l’ordre de la part de l’esprit, la passerelle céda, entamant une chute à pic sur les ouvriers restés en bas. Il ne remarqua cependant pas tout de suite le jeune homme qui avait levé les yeux avant même que l’accident ne se produise et qui s’était rapproché de lui au pas de course.

Lorsque l’esprit eut finit d’observer la scène, il tourna finalement le regard vers ce gamin qui semblait le fixer. S’il avait eut un corps, il aurait probablement frissonné. Il se tourna vers le jeune adulte et tenta de se faire plus imposant qu’il n’en avait l’air. Après tout, ce n’était pas tout les jours qu’il rencontrait par hasard un medium. Et au pire, s’il n’en était pas un, il n’y aurait personne pour le voir se couvrir de ridicule.

« Qu’est ce que tu veux ?
-Merci de m’avoir avertis. »

Il lui fallut une poignée de seconde pour comprendre de quoi il parlait. Mais, finalement, la lumière se fit dans son esprit et il ne manqua certainement pas une occasion de se donner des grands airs.

« De rien gamin, tu m’en dois une. Appelle moi Dàibhidh. Ton nom ?
-Irwyn Laighléis.
-Mouais, soit assuré que je viendrais chercher mon du un de ces jours. »

2005 - Le descendant   « Espèce de petit crétin de mes deux, reviens ici tout de suite. Bordel de merde de saloperie... »

Les insultes continuaient de couler naturellement hors des lèvres du spectre alors qu’il suivait une silhouette maintenant familière dans les décombres de la ville en ruine. Il lui était arrivé plusieurs fois dans sa seconde vie d’observer la bêtise humaine, mais Edwin recevait sans aucun doute possible la palme.

Ça faisait longtemps qu’il observait le gamin. Sa surveillance était forcément sporadique, à cause de la capacité du gosse de sentir la présence des esprits autour de lui, mais suffisamment rapprochée que pour qu’il ait pus le suivre jusqu’en Nouvelle-Orléans.

Il n’aurait alors pas pensé que ce crétin s’élancerait dans l’inconnu au milieu de débris hautement instable dans le but futile de sauver une vie ou l’autre. Alors même qu’il était le dernier représentant de sa lignée. N’avait-il donc aucun sens commun ?

C’est cependant impuissant qu’il l’observa s’aventurer dans une maison à moitié écrouler pour tenter d’extraire un blessé. Il se précipita sur le seuil en notant l’instabilité de la structure. Il fixa l’amas qui menaçait de s’écrouler sur les deux mortels et se concentra pour les forcer à l’immobilisme. Il n’avait plus pratiqué la télékinésie depuis longtemps maintenant, ou du moins pas de manière aussi poussée. Il ne savait pas combien de temps il pourrait tenir. Il pouvait juste espérer que le wicca sortirait de là à temps. Il n’osait de toute façon pas quitter les poutrelles des yeux, de peur de perdre sa concentration.

« Je suis là ! Je vais vous sortir de là !
-Débile, c’est toi qui devrait sortir de là ! Je suis pas là pour sauver tes miches altruiste à chaque fois qu’un bébé pleure, bordel de merde ! »

Mais bien sur, personne n’entendis les protestation virulentes de l’esprit. Il aurait pu se matérialiser pour enjoindre sa progéniture lointaine à prendre ses jambes à son cou, mais il était déjà particulièrement occupé à le garder en vie. Après tout, même les plus grands on leurs limites.

« Oh putain, je te jure que si tu t’en sors pas, je te botterais le cul jusque dans l’au-delà, sale gosse. »

Il fit de son mieux, mais Edwin ne l’aidait vraiment pas, fragilisant un peu plus la structure à chaque fois qu’il tentait de dégager l’inconnu. C’est avec un cri de frustration que Dàibhidh fut contraint de céder et d’observer, impuissant, son dernier descendant se faire ensevelir sous les débris.

Il jura, reculant pour sortir lui même des débris qui l’auraient ensevelis s’il n’avait pas été transparent. Cependant, les cris du sorciers résonnaient encore avec force à ses oreilles. Il y avait encore de l’espoir. Il tourna les talons et partis en courant, à la recherche d’aide. Il n’aurait très certainement plus la force de prendre possession de force de quelqu’un pour lui porter lui même secours, mais il pourrait toujours se matérialiser suffisamment longtemps que pour indiquer la location du blessé.


Test RP
L’esprit observait la rue avec tranquillité, toisant tout un chacun comme si le simple fait de les fixer allait lui en apprendre plus sur les dites personnes. Le fait est que depuis que la ville avait à nouveau été secouée, il aurait sans doute du garder profil bas.

Il l’aurait probablement fait s’il avait été capable d’accepter l’idée que les démons existaient.

Oh, il avait bien conscience de l’existence de ces créatures maléfiques, et de leur toute nouvelle emprise sur la ville, mais il se refusait de plier l’échine devant quoi que se soit ayant attrait à la religion catholique. Malgré tout le temps qui s’était écoulé, jamais il n’avait ne fut ce que douté de l’existence de ses propres dieux. Le reste n’était que des foutaises, des foutaises dont le monde était particulièrement friands, mais des foutaises tout de même. Des histoires de bonne femme, rentré à coup de massue dans le crâne des peuples libres jusqu’à ce qu’ils ne plient l’échine de peur.

Donc non, ces soit disant démon ne lui faisaient pas peur. Il aurait eut peur si on lui avait parlé de l’arrivée imminente des Fomoires. Cette prétendue situation catastrophe n’était rien en comparaison des comtes de son enfance. Aussi avait-il tendance à se montrer imprudent.

D’un autre coté, la présence de ces créatures lui permettaient de se balader à visage découvert dans la ville. De l’autre, il avait la sensation de s’être vu arraché la moitié du plaisir. Comment rivaliser quand des entités maléfiques semaient la pagaille partout en ville, commettant des actes plus atroces les uns que les autres ? Non pas que la teneur des dit acte n’émouvoie particulièrement le revenant, mais l’impacte de ses propres actes s’en trouvait diminué, ce qui avait tendant à l’agacer.

Et puis bien sur, il y avait le fait que tout ça avait naturellement attiré l’attention de plusieurs forces en puissances. Le combat qui s’annonçait promettait d’être divertissant. Il espérait juste parvenir à en sortir Edwin indemne de là, mais il en doutait sincérement. Ce crétin avait réussit à perdre un morceau de jambe APRES le passage d’une catastrophe naturelle. Que se passerait-il s’il en vivait une en son cœur ? Il ne préférait pas y penser.

D’ailleurs, cet idiot était parvenu a encore être blessé pendant le “séisme”. Dàibhidh avait faillit intervenir physiquement cette fois encore, mais par chance sa route avait croisée celle d’un petit médium qu’il avait finit par reconnaître. Ce type qui lui en devait une, il ne parvenait pas à revenir sur son nom... Mais ça allait venir. Dans tout les cas, il s’assurerait certainement que celui là garde son anglaise de progéniture lointaine en vie et bien portante...


Hors Jeu
Pseudo: XynPapple
Comment as-tu connu le forum? : Edwin  :rolly:
Depuis combien de temps fais-tu du rp?: 11 ans, plus je crois
Impressions sur le forum: Et bien, ça m'a l'air bien fun, sinon j'en serais pas là  :string:
Fréquence de connexion: 5/7
Acceptez-vous les interventions dans vos rps?: Of course, j'adore ça  :stress:
Un commentaire? : Je suis Dark Vador et je viens de la planète Vulcain !  :han: (it's a trap  :huhu: )




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Dernière édition par Dàibhidh MacTavish le Dim 8 Jan - 23:04, édité 26 fois
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Edwin Rosenbach
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Posté le Jeu 5 Jan - 23:13.
Papple ♥♥♥

Hellcome darling. :huhu:


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Posté le Jeu 5 Jan - 23:23.
Paaaaapple ❤❤❤

Bienvenue dans le coin, darling, tu vas te plaire ici :russe:


War is never over
Sometimes I don't know where this dirty road is taking me. Sometimes I don't even know the reason why. Well it's easier than just a-waitin' around to die

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Posté le Jeu 5 Jan - 23:27.
Merci vous deux ❤❤❤


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Posté le Ven 6 Jan - 0:24.
Bienvenue monsieur :huhu: bonne chance pour ta fiche ♥
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Lucas A. Duplessis
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Posté le Ven 6 Jan - 5:42.
Et bien, le Royaume-Uni en force avec vous trois xD

Bienvenue (je ne me risquerai pas à tenter d'écrire ton pseudo à cette heure xD). Super choix de vava *_*

Et n'hésite surtout pas à poser tes questions, on est là pour ça :coeeur:


Open your eyes.
don't get too close, it's where my demons hide. @ ALASKA.
 
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Caïn A. Sullivan
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Posté le Ven 6 Jan - 8:27.
Bienvenue à toi et bon courage pour ta fiche ^^

Si jamais tu as la moindre question, n'hésite pas, le staff est là ^^

Et j'adore ton commentaire xD

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Dàibhidh MacTavish
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Posté le Ven 6 Jan - 8:52.
Merci beaucoup vous trois :han:

Lucas > Je n'y manquerais pas pour les questions. En vrai, j'avais déjà commencé avant même d'être inscrit, c'est dire :tropdrole: Et oui, pour le coup, avec Edwin et Irwyn, on fait le tour de l’union jack :super:  


Caïn > Merci beaucoup, encore une fois, je n'y manquerais pas si j'ai (d'autres) questions. Et merci pour le commentaire, c'est une de mes référence préférée :huhu:


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Posté le Ven 6 Jan - 10:15.
Bienvenuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuue! :coeeur:

NOTRE PREMIER ESPRIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIT :lama2: Et quel esprit! Je sens qu'il va promettre *_*

Je ne répète pas les autres ! Courage pour la fichette! :love:


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Dàibhidh MacTavish
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Posté le Ven 6 Jan - 10:45.
Mais quel accueil :han: :han: :han:

Je sais, on m'a toujours dis que j'avais beaucoup d'esprit :huhu:

Merci beaucoup, dans tout les cas :luiaussi:


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Posté le Ven 6 Jan - 21:36.
Oouuuh Lee Pace :bril:

Bienvenuuuue :hihi: Bon courage pour la fichette !



Get ready... to fight  
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Dàibhidh MacTavish
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Posté le Sam 7 Jan - 10:39.
Merci merci :YCMA:


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Quinn Lucinda Marchand
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Posté le Dim 8 Jan - 18:44.
Coucou et bienvenue !
Super personnage puis je suis fan de l'histoire, j'ai hâte de pouvoir lire la suite :cc: !
Bonne rédaction ~


Quinn Lucinda M.
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Dàibhidh MacTavish
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Posté le Dim 8 Jan - 18:47.
Oh bon sang, merci pour cet énorme compliment qui me va droit au cœur, ça représente beaucoup pour moi :larmes:

La suite (et j'espère fin) arrive ce soir normalement. (si je ne me prends pas une zinne de tout relire et tout retravailler bien sur :han: )


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Quinn Lucinda Marchand
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Posté le Dim 8 Jan - 18:48.
Owh, j'en suis ravie, ne te presse pas pour moi, mais tu fais une heureuuuuuse :hihi: !


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Posté le Lun 9 Jan - 10:21.
Comment c'est un tooooooooooooooooooooooooooooooordu Dai! xD (ceci est un compliment mêlé à un sentiment d'horreur profond xDDD)

Tout est bon dans le cochon! (attention aux quelques petites fautes d'inattention, je le dis juste pour le dire! XD) cet aspect historique est suuuuuuuuuper sympa!

Je te laisse du coup le petit code de validation pour que tu t'y retrouves! =D

   
Tu es validé(e)!
Bienvenue chez les fous

   
Maintenant que tu as passé le plus dur, on te laisse un petit guide de navigation sur le forum!

   Avant toute chose, tu peux dès à présent ouvrir ton sujet de liens et de rp's. Dans la section des rp's, tu auras également accès à quelques aides pour te trouver des partenaires de jeu avec les demandes de rp's où tu auras également l'occasion de demander des sujets concoctés par l'ô dieu connard lui même! Lorsque tes sujets seront terminés ou s'ils sont malheureusement à l'abandon, n'oublie pas de les faire archiver afin de faciliter la vie du staff =D

   Tu as également à ta disposition de quoi faire évoluer ton personnage! C'est à ça que sert la boutique du forum. Tu y trouveras les évolutions typiques pour ton personnage ainsi que les demandes de phrases de rang, de changement de pseudo, d'avatars,... ainsi que les demandes de double et triple comptes! La boutique fonctionne avec des points (que tu peux retrouver dans ton profil et dans tes messages) et si tu désires en gagner, voici comment faire: gagner des points

   Tu as donc toutes les clés du divin royaume! Nous te souhaitons donc une bonne visite et de joyeux rps sur HOH! (oh oh).

   Bon jeuuuuuu  

   


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Dàibhidh MacTavish
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Posté le Lun 9 Jan - 10:27.
Ahah merci beaucoup Very Happy

Y a pas plus beau compliment quz ton sentiment d'horreur profond, c'était un peu le but :innocent:


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Posté le Mar 10 Jan - 18:19.
Tu fais déjà partie de la famille maintenant, mais quand même bienvenue o/
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Dàibhidh MacTavish
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Posté le Mar 10 Jan - 20:04.
Merciiii ♥

(Superbe avatar en passant)


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Dàibhidh | Un esprit sain dans un corps sain. Pas le mien, mais quand même !

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