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 Edwin Rosenbach | Our ancient nightmares, the ghostly legends, the fiendish tales, all the myths are true

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grumpy hermit who cannot lie
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Edwin Rosenbach
❝ grumpy hermit who cannot lie ❞
Messages : 714 Points : 2109 Date d'inscription : 04/01/2017
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Posté le Mer 4 Jan - 21:40.
Edwin Cernunnos Rosenbach
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avatarpv

Carte d'identité

Statut: Wiccan
Âge: 35 ans
Métier: Médecin
Lieu de naissance: Petersfield, Angleterre
Don: Certains Wiccans ont la possibilité de fouiner dans l'esprit des gens, dans leur psyché. Edwyn, lui, exerce plutôt un contrôle sur la partie sensorielle. Il a la capacité d'interférer directement sur le système sensoriel d'un individu, pouvant créer des douleurs fantômes chez ses victimes. Lors de la connexion, le wiccan ressent cependant la même chose que l'esprit sur lequel il exerce un contrôle, bien qu'amoindrie. S'il veut créer une sensation de crampe, il ressentira donc partiellement cette même crampe.
Particularités: Un oeil non averti ne le remarquerait pas directement mais il manque une partie de sa jambe gauche à Edwin. Cette dernière a été amputée à partir du genou. Cependant, il porte une prothèse faite sur mesure qui lui assure de pouvoir marcher normalement sans que ça ne soit pénible. Loin des prothèses sportives, la sienne essaye de ressembler à la forme d'une jambe pour ne pas trop attirer les regards pleins de pitiés. Il ne peut cependant cacher un léger boitement.
Avis sur le surnaturel: Edwin baigne dans le surnaturel depuis sa plus tendre enfance. Élevé au milieu d'un Coven, passant de bras en bras en fonction de qui avait le temps de s'occuper des enfants. Il ne peut imaginer un monde sans l'empreinte du surnaturel sur ce dernier. Ce serait comme lui demander de décrire un monde sans arbre ou sans eaux. Pour lui, le surnaturel fait partie de l'équilibre du monde mais ce doit d'être un peu contrôlé, tout comme le feu peut réchauffer ou brûler. Tout est poison, rien n'est poison. Tout est question de dose. Mais là où le bas blesse, c'est que le caractère buté et tétu d'Ewyn a tendance à lui laisser croire qu'il peut lui même définir la limite dont le monde à besoin, ce faisant parfois juge, juré et bourreau d'un même coup.
Membre du: Audito Mortis



Caractère
Quiconque connait Edwin de loin a vite fait de le décrire comme un mec bougon qui râle tout le temps et sur tout. C’est sa grande spécialité. Il se renfrogne rapidement et marmonne des plaintes dans sa barbe. Il faut dire qu’il n’a pas très bon caractère. Il a le sang chaud, s’emportant rapidement pour peu de choses, même quand sa raison lui souffle qu’il est en train de faire une connerie. Depuis la perte de sa jambe, il s’est renfermé sur lui-même et s’est mis à accuser le reste du monde de sa douleur, de sa condition. Il en voulait au monde entier et le faisait bien ressentir. C’est un solitaire qui n’a, d’après ses dires, besoin de personne. Malgré ses origines et son éducation anglaises, il vous enverra rapidement voir ailleurs s’il y est, le tout dans un florilège de jurons tous plus colorés les uns que les autres.

Seulement, Edwin utilise cette façade de lui-même pour cacher ses faiblesses et fragilités. Derrière l’homme bourru et renfermé sur lui-même se cache un homme loyal qui ne laissera jamais tomber un ami. Le wiccan sait faire don de lui et qui va instinctivement se placer en bouclier pour protéger les personnes qui lui sont chères. Cependant, il mimera à chaque fois cela comme étant une obligation ou quelque chose qu’il ne fait pas de gaieté de cœur. Rare sont les gens à parvenir à lire à travers son attitude ou simplement à la supporter.

Mais avant toute chose, Edwin est un homme que la perte de sa jambe a brisé. Incapable de courir de longues distances, devant passer de longues heures à masser son moignon où à lutter contre les douleurs fantômes, il a l’habitude d’accuser la perte de sa jambe de tous ses malheurs. Il s’est longtemps réfugié dans l’alcool, touchant le fond avant de lentement remonter. Son alcoolisme a été un gros problème pour lui et de manière plutôt régulières, il lui arrive de rechuter, disparaissant de la circulation pendant une semaine ou deux avant de refaire à nouveau surface le teins blafard et son corps rongé par les jeun arrosés de whisky écossais.

Malgré ses fêlures, il n’en reste pas moins quelqu’un ayant un caractère que l’on peut décrire de « fort ». Têtu et borné, il est difficile de le faire changer d’avis une fois qu’il l’a arrêté sur quelque chose. Et quand il veut quelque chose, il est presque prêt à tout pour l’avoir. Sauf mentir… Pas que cela lui pose un problème moral mais l’homme est un terriblement mauvais menteur. Ses mots habituellement pleins de verves et de panaches s’empâtent dans sa bouche, manquant de punch et de sincérité. Cruellement conscient de cet état de fait, Edwin est quelqu’un de plutôt franc qui ne dis pas les choses par quatre chemins. Pour lui, les vérités sont rarement agréables à entendre mais doivent être prononcés. En effet, le wiccan est un individu extrêmement terre à terre qui ne s’octroie que peu d’occasions à se laisser aller à la rêverie, en plus d’être extrêmement strict avec lui-même, ne se pardonnant aucun échec, les rejouant encore et encore dans son esprit jusqu’à ce qu’il soit apte à ne plus commettre une telle erreur.


Histoire
Petersfield, 15 ans — Le fond de l’air est frai, le ciel est dégagé. Ce soir est un magnifique Walpurgisnacht. L’ambiance est à la fête et à la célébration. De loin, j’observe les danseurs, les accompagnants de ma nyckelharpa. Comme toujours, pour célébrer ce moment important pour nos croyances, nous nous sommes éloignés de la civilisation, nous enfonçant dans les bois environnants Petersfield. Mon regard se lève et je lance un grand sourire à Aidan qui m’accompagne avec son riq, battant le rythme. À nous deux, nous assurons l’ambiance musicale de la soirée pendant que le reste du Coven danse autour des flammes. Cette clairière est parfaite pour cette nuit de fête et de célébration. C’est d’ailleurs ici que je suis venu au monde, il y a quinze ans de cela, lors d’une soirée similaire. Malgré l’approche de ma naissance, ma mère, fervente pratiquante qu’elle était, était venue danser autour du brasero pour célébrer Walpurgisnacht. C’est quelques heures après minuits que les contractions l’ont saisie, la forçant à s’arrêter de danser. Les heures passées à rire autour du feu l’avaient épuisée. Je suis donc venu au monde dans la souffrance et la douleur. Une vie pour une autre, l’équilibre à son extrême. Au sein du Coven, tout le monde me dit que c’est ce qu’elle aurait voulu. Ne pas briser le saint équilibre de la nature. Elle n’est pas morte directement. D’après ce que l’on m’a raconté. Ma tante m’a tellement de fois raconté cette histoire que je la connais par cœur. Ma mère m’a pris dans ses bras et m’a bercée. Elle a refusé les soins proposés par le Coven, affirmant que c’était le cycle naturel qui était à l’œuvre. C’est elle qui m’a couvert pour la première fois des cendres du brasero du Walpurgisnacht. Un puissant symbole désignant le cycle naturel de la vie… et de la mort. Cette nuit fut aussi la dernière où elle put connaître la texture de cette cendre symbolique sur sa peau. Elle mourut peu de temps après, quelques heures après que le brasero ne se soit éteins, le chant des oiseaux venant cueillir sa mort. Ma tante me jure que, ce jour-là, elle a vu une corneille sur un arbre observer la scène, me jurant par tous les dieux qu’il devait probablement s’agir de Morrigan en personne venant chercher l’âme de ma mère.

Étant le fils d’un coup d’un soir, je me retrouvais orphelin dès la naissance, n’ayant comme famille que le Coven. Ma tante m’a recueilli et adopté, conformément au souhait de feux ma mère. On ne peut pas dire que mon enfance fut malheureuse. Je n’ai cependant jamais connu le plaisir de fêter mon anniversaire, cette date étant reliée à quelque chose de beaucoup plus important que ma personne. Alors j’ai travaillé dur pour apprendre à jouer de la nyckelharpa, pour pouvoir animer la soirée de ma musique. Les musiciens reçoivent toujours un peu plus d’attention que les danseurs. Et aussi triste cela est-il à dire, c’est la seule manière que j’ai trouvé pour ne pas passer totalement inaperçu lors d’une journée qui est censée être la mienne. Ma tante a toujours considéré le cycle naturel comme étant au-dessus de moi. Et je ne peux pas lui donner tords. Célébrer la nature, les bourgeons, le retour de la vie dans les forêts, le printemps battant à son maximum… Qui suis-je pour réclamer cette journée comme étant la mienne ? De par le jour de mon anniversaire, on m’a déjà fait l’un des plus grands cadeaux que je puisse recevoir. Je suis un enfant des cendres du Walpurgisnacht. J’ai été béni dès ma naissance par le cycle naturel. C’est pour cela qu’en deuxième prénom, ma tante m’a offert le doux nom de Cernunnos. La divinité de la nature, de la vie et de la mort. Ce n’est pas le genre d’information que je crie sur tous les toits, surtout en dehors du Coven, mais cela fait partie de mes plus grandes fiertés. Toute ma jeunesse, on m’a inculqué l’importance et la puissance du cycle de la vie et de la mort, de comment la mort n’est qu’accompagnatrice, un moyen de céder la place à une nouvelle vie pour que l’équilibre du monde soit conservé. On m’a appris à vivre au rythme des saisons, à savourer la neige d’hiver, les bourgeons du printemps, les chaleurs d’été et les chutes de feuille d’automne. Cette nuit, je fête mes 15 ans. Je ne suis cependant qu’un instrument au milieu de ce merveilleux Walpurgisnacht. Alors que l’aube arrivera, je répandrais les cendres sur ma peau, m’imprégnant du cycle naturel, de la vie appelant la mort et de la mort appelant la vie.

♦ ♦ ♦


Oxford, 23 ans — Le dos courbé sur mes dossiers, je lâche un profond soupir. Depuis combien de temps suis-je en train d’étudier ce cours ? Probablement trop. Je prends quelques notes, les rajoutant à mes très nombreuses pages. Je me passe une main dans les cheveux et je relève la tête, observant la bibliothèque. Avec les partiels qui approchent, les étudiants ont fini par tous se rassembler ici. L’ambiance est lourde et pesante. Je ferme mon livre, rassemble mes notes et quitte d’un pas rapide le lieu. Je n’ai jamais aimé travailler en étant entouré de monde. Ombre solitaire, je parcours les couloirs en ne croisant que quelques étudiants ayant le nez enterré dans leurs notes. Quand j’arrive dans la résidence universitaire et je file dans ma chambre. Par chance, mon colocataire est parti faire la fête, je ne sais trop où. J’ai passé mon année à lui dire que ce n’était pas très responsable de passer son temps à faire la fête en dernière année, mais il n’a jamais voulu m’écouter. Je pose mes livres sur mon bureau et mon regard se pose sur la petite lettre posée dans un coin. J’attrape le papier finement travaillé et je la déplie à nouveau. Je me jette dans mon lit et je la relis. Cette année encore, je vais passer Yule loin de mon Coven. Et cette année encore, ils me le reprochent. Mes yeux parcourent les mots de reproches et d’espoir de me voir arriver aux célébrations du solstice d’hiver de cette année. Mais avec mes partiels qui approchent, je préfère me concentrer sur la matière que j’ai à étudier. Je replie la lettre avant d’avoir fini de la lire. Je roule dans mon lit et je me penche pour ouvrir le tiroir de ma table de nuit. Là, je range le morceau de papier avec le reste des correspondances que j’ai pu avoir avec le reste du Coven. C’est l’avantage et le désavantage d’être un enfant adopté dans un Coven. Aux yeux de la loi, je suis sous la tutelle de ma tante et de mon oncle. Mais dans notre cercle wicca, je suis l’enfant de tout le Coven. Je suis passé d’un foyer à l’autre en fonction des facilités et des difficultés de chacun. Ce groupe est ma famille, toute entière. Toutes les femmes qui le composent sont mes mères, tous les hommes sont mes pères, tous les jeunes sont mes frères et sœurs. Couper les liens pour partir en université de médecine n’a pas été chose facile à faire. Mais je voulais aider, je voulais m’ouvrir au monde pour leur prouver que la médecine wiccan était tout aussi valable que la médecine scientifique. Et puis, je me suis pris au jeu. C’est une vraie passion qui a grandi en moi alors que j’en apprenais de plus en plus sur le fonctionnement de la machine humaine. Une pratique brisant le cycle naturel d’après le Coven. Ils ne sont pas heureux de me voir dans ces études et n’ont eu de cesse de me le faire savoir. J’ai beau m’exclamer que jamais je ne ferais rien pour briser le cycle de la vie et de la mort, que je me contenterais de sauver ceux qui peuvent l’être sans tenter de sauvetage impossible, mes mots sont resté lettre morte et n’ont jamais fait écho en eux. Alors à chaque fois que je ne rentre pas pour célébrer l’une de nos fêtes avec eux, c’est toujours la même rengaine.

Je me redresse alors que le gars avec qui je partage ma chambre rentre, l’air plutôt fatigué. « Edwin, tu es là ! Tu n’as pas cinq livres à me filer ? Je dois payer les photocopies de mon cours d’anatomie. » Je ne sais pas comment je le sais, mais quelque chose au fond de moi vibre. Il me ment. Je le sais non pas parce que j’ai déjà pris l’habitude de son comportement léger, mais pour une autre raison. Dès le début, je l’ai su. Je ne sais pas ce dont il s’agit, mais depuis quelques mois, j’ai commencé à sentir quand les gens me mentaient. C’est pratiquement devenu instinctif. C’est plutôt causasse quand on sait que je suis moi-même incapable de mentir à quelqu’un. Je suis cependant capable d’identifier un menteur rien qu’en le voyant proférer son mensonge. Mais comme je ne veux pas attirer l’attention sur moi outre mesure, je fouille dans ma poche et je lui tends quelques livres. « C’est tout ce que j’ai sur moi. » Et en silence, je l’observe quitter la pièce, tout content. Je pourrais me questionner sur ce qu’il va faire de cet argent, mais, dans le fond, je m’en fous. Ce sont ses problèmes après tout, pas les miens.

♦ ♦ ♦


Nouvelle Orléan, 24 ans — L’aboiement d’un chien me fait tourner la tête. Les pompiers que j’accompagne sur le site ne semblent pas s’en être rendu compte. Je me détache alors du groupe, encourageant le chien à me montrer la voie. J’essaye d’éviter de m’adresser trop directement aux animaux en présence d’autrui, mais je suis seul au milieu des décombres laissés par le passage de Katrina. J’évolue un moment au milieu des décombres. Cela fait à peine quelques jours que je suis arrivé. Je me suis proposé comme volontaire pour aller aider les victimes de l’ouragan ainsi que les blessés. J’ai commencé par travailler dans un hôpital de fortune dressé sous une tente pour être au plus proche des blessés et ne pas avoir à transporter les cas les plus graves sur de trop longues distances sans les avoir d’abord stabilisés. Mais nous étions trop de médecins pour pas assez de personnes sur place pour fouilles les décombres et suivre les rares pistes que les chiens parvenaient à trouver. Alors, pour la seconde fois, je me suis porté volontaire. D’où ma présence ici, en Nouvelle-Orléan, loin de mon Petersfield natal ainsi que de mon Coven. C’est difficile de voir toutes ces choses, d’être loin de tout ce que je connais, mais c’est pour une bonne cause. Même si je râle souvent sur l’humidité du lieu. Je m’arrête en même temps que le chien. Il piétine et aboie. Cependant, il n’ose pas aller plus loin. J’appelle donc, demandant si quelqu’un est là. Et puis, j’attends. J’attends quelques secondes avant de recommencer et de tendre l’oreille à nouveau. Finalement, j’entends une faible voix, presque un râle. Je sens l’adrénaline courir dans mes veines alors que j’escalade les décombres de ce qui avait dû être une maison. La nature a repris ses droits en ce lieu, mais cela ne veut pas forcément dire que je dois laisser cette personne à son sort. Je lance un regard au chien qui continue de piétiner, refusant de me rejoindre. Autour de moi, la structure craque sous le vent qui balaie le quartier. Je devrais attendre l’arrivée des pompiers avant de me lancer dans l’entreprise d’aller aider cette personne. Mais la naïveté de la jeunesse me porte et je continue d’évoluer dans les décombres de bois, suivant les bruits de cette plainte, lui répondant pour lui signifier que j’étais là, que j’arrivais. Cela me prend presque un quart d’heure, mais j’arrive à localiser la victime de l’ouragan. J’arrive même à voir son visage au milieu de la couche de poutres et planches brisées qui nous séparent. « Je suis là ! Je vais vous sortir de là ! » Si seulement j’avais su… Je commence à dégager le bois me séparant de l’homme visiblement blessé. Je peux le sauver, j’en suis persuadé. Tout absorbé par ma tâche, je ne me rends pas compte des grincements de la structure qui deviennent plus pressants au fur et à mesure que je retire du bois… Jusqu’à ce que je retire la poutre à laquelle je n’aurai pas dû toucher.

Le grincement se transforme en craquement sinistre et j’ai tout juste le temps de relever la tête pour voir une partie du plafond encore debout me tomber droit dessus. Je m’élance, mais c’est déjà trop tard. Une partie de la structure me tombe dessus. Quelqu’un hurle. Je ne réalise que quelque seconde plus tard que c’est le son de ma propre voix que j’entends. Mon cœur bat trop vite, ma respiration s’emballe. J’ai mal partout. Je dégage douloureusement mes bras et j’essaye de repousser le bois qui vient de m’enterrer partiellement. Je commence à paniquer. Lentement, ma jambe gauche semble se réveiller, picotant doucement avant d’exploser en une sensation sourde de douleur. Je crie à nouveau alors que j’essaye de dégager mon genou prisonnier de la pression du bois. Je me contorsionne sous le bois pour essayer d’atteindre ma jambe écrasée de mes mains, grattant le bois, essayant de le soulever sans la moindre chance d’y parvenir. Des larmes d’angoisse et de douleur sillonnent mes joues alors que ma gorge se fait déjà rauque de mes hurlements de douleur. Je ne sais pas combien de temps je reste là, à me tordre de douleur à tout tenter pour dégager ma jambe que je ne sens maintenant plus du tout, mais finalement, j’entends les aboiements du chien qui n’avaient pas voulu m’accompagner. Je me remets à crier, appelant à l’aide. Des voix me répondent. Elles ne sont qu’un écho à mes oreilles. Combien de sang ai-je perdu ? Je me sens délirer. La transpiration couvre ma peau, j’ai des échardes sous les ongles d’avoir tenté de me dégager par moi-même. Finalement, on me répond. Je ne suis plus qu’une boule de douleur au bord de l’inconscience. Les dispositions sont prises pour m’extraire le plus rapidement possible. Je perds conscience avant qu’ils n’arrivent à me sortir de là.

Quand j’ouvre les yeux, je suis dans une chambre d’hôpital, totalement sonné par la morphine qu’ils ont probablement dû me donner. J’ai l’impression d’entendre un bourdonnement dans mes oreilles. Je me redresse lentement pour ne pas trop sentir le monde tourner autour de moi. J’ai l’estomac noué et la gorge irritée par le fait d’avoir crié aussi longtemps. Je veux m’asseoir sur le bord du lit pour boire un peu d’eau quand je me rends compte que quelque chose cloque. Ma jambe gauche est plus légère et je ne la sens plus. Je soulève le drap d’un mouvement brusque pour voir l’horreur de mes propres yeux. Ma jambe gauche… Une profonde colère monte en moi. En dessous de mon genou, il ne me reste rien de plus qu’un moignon. J’ai un haut-le-cœur et je sens les larmes monter à nouveau alors que la panique me gagne. Ma jambe… J’ai perdu ma jambe ! Mes mains passent dans mes cheveux alors que je me laisse aller à mes sanglots. J’ai perdu un morceau de moi aujourd’hui et je n’ai personne pour poser une main compatissante sur mon épaule, pour avoir un mot doux pour moi. Je suis seul, seul et loin de chez moi. Et je viens de me faire amputer d’une partie de la jambe gauche.

♦ ♦ ♦


Nouvelle Orléan, 28 ans — J’observe le fond de mon verre. Cela va m’en faire combien d’avaler maintenant ? Je ne sais pas, j’ai arrêté de compter. Aujourd’hui, j’ai crié sur des gamins qui jouaient à approcher de chez moi. Je déteste ces mômes. Celui qui ose venir le plus prêt de ma maison est le plus courageux. Totalement ivre, je leur ai lancé une bouteille de gin vide en leur criant d’aller se faire foutre et leurs jeux à la con. Je porte le liquide ambré à mes lèvres et je le vide d’une traite. Je me demande pourquoi je m’emmerde encore à me servir des verres. Peut-être parce que ça m’occupe. Mon téléphone sonne. Je regarde brièvement le numéro. C’est ma tante. Je laisse le téléphone retomber sur la table et j’attrape ma bouteille de whisky pour m’éloigner de la sonnerie agaçante. J’ai essayé de retourner à Petersfield peu après avoir perdu ma jambe. Ils ont tous été touchés par mon histoire, ont fait tout leur possible pour m’apprendre et m’aider à accepter ma nouvelle condition. Mais quelque chose avait changé. Cette pitié qui brillait au fond de leur regard. Je n’étais plus Edwin, j’étais l’homme revenu brisé, Icare ayant volé trop près du Soleil. Certains m’ont même soufflé des ‘je te l’avais bien dit que la médecine ne pouvait rien t’apporter de bon’. Enfin, ils ne l’ont pas dit, mais ils ont menti. Je ne leur ai jamais parlé de ma capacité à détecter les mensonges. C’est apparu pendant mes études, à un moment où les relations étaient un peu tendues entre nous. Après une année à espérer qu’ils ne me feraient pas me sentir plus pitoyable que je ne me sens déjà, je suis parti. Je suis revenu à la source de ma déchéance, la Nouvelle-Orléans. Je me sens plus proche d’eux. Eux qui ont tout perdu et qui reconstruisent à la force de leur volonté, qui ne me regardent pas comme un pauvre animal blessé.

Cependant… Cependant, je continue d’en vouloir au monde entier. Et le paysage se reconstruisant au fil du temps autour de moi me fait autant de bien que de mal. J’y vois une possibilité d’avancer, de renaitre de la perte de ma jambe, de compléter le cycle naturel, me relever de cet accident pour de bon… Mais j’y vois aussi le monde qui continue de tourner en ignorant mon mal-être, avançant sans moi, me laissant derrière. Être laissé derrière, c’est bien aussi… Alors, je me réfugie dans l’alcool. Je me laisse tomber dans le canapé. Du whisky s’échappe de ma bouteille ouverte, tachant mon t-shirt et mon pantalon. Je lève maladroitement la bouteille, jetant un œil à la catastrophe faite par le liquide ambré. Je jure et finalement le porte l’alcool à mes lèvres, gobant quelques rasades de ce dernier. Que le monde aille se faire foutre, qu’il me laisse dans mon coin et dans mon malheur. Les gens ne sont qu’un ramassis de menteurs et d’hypocrites se cachant sous de bonnes actions pour se pardonner leur part d’obscurité. Je lève la jambe gauche et j’observe ma prothèse. Je me retiens de cracher, mais haine et ma colère sur l’objet me rappelant au quotidien ce que j’ai perdu. Je fais bouger mon moignon, observant le simulacre de mollet et de pied suivre le mouvement placidement. Combien de temps pour apprendre à marcher correctement avec ce truc ? Combien d’argent balancés en kiné et en thérapeute ? Combien de fois n’ai-je pas dû prendre le contrôle de mon propre système sensoriel pour étouffer la douleur fantôme de cette jambe disparue ? Combien de fois ne l’ai-je pas fait pour avoir la sensation d’avoir à nouveau une jambe ? Brisé. Je suis un homme brisé. Alors je me contente de faire la seule chose à laquelle je suis encore bon. Ma jambe retombe lourdement sur le sol et je porte la bouteille à mes lèvres. Boire. Boire me permet de fuir cette réalité trop difficile à accepter, à ne plus penser au monde dans lequel j’évolue, ce monde qui m’a fait croire que j’étais plus fort que tout, que j’étais intouchable, que les choses horribles n’arrivent qu’aux autres, ce monde qui m’a permis d’aller me brûler les ailes sans me mettre réellement en garde.


♦ ♦ ♦


Nouvelle-Orléan, 35 ans — La peur me vrille les tripes. J’étais chez moi lorsque l’explosion a ravagé la ville. Coincé sous les décombres. A nouveau. Je suis à deux doigts de la panique. Un acouphène me vrille les oreilles, je n’entends rien d’autre que ce bruit strident. Qu’est-ce qu’il vient de se passer ? Cela ne présage rien de bon. Je dois rejoindre Saul, essayer de trouver le reste de l’Audito Mortis. J’ai besoin de savoir ce qu’il se passe, qu’est-ce qu’on a raté pour arriver à ce désastre. Furieusement, mes mains s’agitent, retirant les décombres. Je devrais y aller plus doucement. J’ai perdu une jambe la dernière fois que j’ai tenté un truc dans ce genre-là. Mais je ne parviens pas à ravaler ma colère. Cette putain de ville m’a déjà pris une jambe, elle ne prendra pas ma vie. Les échardes glissant sous mes ongles sont douloureuses, mais je n’y prête pas attention. En dehors de mes dons de wiccan, je suis médecin. Je peux aider. J’ai rien à foutre sous ce bordel, je dois sortir de là, me rendre utile, essayer de, pour une fois dans ma vie, faire les choses bien. Démons et esprits ont été trop loin cette fois. Ils mettent l’équilibre naturel en danger. Il faut qu’on les arrête, qu’on trouve un moyen de leur faire pression. La rage au ventre, j’ignore les blessures que le souffle de l’explosion m’a causées en faisant s’effondrer ma maison sur moi. Animé par un profond désir de vengeance et de vie, je rampe sous les décombres. J’ai mal au flanc, mais il sera toujours temps de m’arrêter pour regarder à ça plus tard. Pour le moment, je dois surtout me sortir de là avant de céder à la panique. Je finis par trouver un endroit où je peux me hisser entre le bois brisé. L’ascension est longue et douloureuse. Une barre en métal me transperce le ventre, me vidant lentement de mon sang. Je n’y touche pas alors que je serre les dents et que je grimace de douleur, mobilisant toutes mes forces pour continuer de grimper au milieu des ruines de ma maison. Le retirer ne ferait qu’aggraver l’hémorragie et si je fais attention à mes mouvements, je devrai pouvoir m’en sortir sans que cela n’endommage aucun organe vital.

Une fois en haut, j’ai des vertiges. Non, pas cette fois-ci. Un bras barrant mon ventre ensanglanté, je trébuche en essayant de quitter les décombres. Mon regard ne sait pas où se poser autour de moi tant le chaos est omniprésent. On est dans la merde… Dans une merde noire… Je prends une inspiration tremblante alors que je ramasse un bout de bois pour me servir de canne. Le ventre toujours transpercé, je me mets en route, essayant d’ignorer les cris de peur, de douleur et d’agonie autour de moi. Dans cet état, je ne peux aider personne. Je dois avant tout penser à moi-même. Par chance, ma prothèse n’a rien et cela me permet de pouvoir marcher plus ou moins normalement. J’aurais été emmerdé si en plus de cela, je n’avais plus qu’un seul pied sur lequel m’appuyer. L’Audito Mortis… Je dois les trouver, je dois les rejoindre. Il en va maintenant de ma survie. Je marche un moment dans les décombres de la ville avant de devoir m’arrêter. Je me laisse glisser le long de ce qui avait été un mur. Je jette un rapide coup d’œil à la main qui appuyait sur la blessure. Elle me revient couverte de sang. Nouvelle inspiration tremblante. Je ne vais pas tenir le coup. Je lève le visage vers le ciel sombre et je murmure une prière. Est-ce que mon temps en venu ? Est-il l’heure où je cède ma place, glissant vers la mort pour qu’une vie puisse s’installer à ma place ? Je suis foutu de toute manière. Personne ne s’arrêterait pour aider le grincheux du coin, celui qui balance des bouteilles d’alcool sur les enfants un peu trop curieux et qui grogne dès qu’on lui dit bonjour dans la rue. Et pourtant… Pourtant, quelqu’un s’arrête pour m’aider, prendre de mes nouvelles. Je lève un regard fiévreux vers l’inconnu. Mais déjà, ma vision se trouble. « Ne me laissez pas… » C’est tout ce que j’arrive à dire avant de perdre conscience.

J’ouvre un œil douloureux, mon corps entier m’est douloureux. Mon torse est inconfortablement enserré dans un bandage. Je suis en vie. Lentement, je bouge mes jambes, mes bras. Un pied, deux cuisses, deux bras, dix doigts. Je lâche un soupir de soulagement. Je suis entier cette fois-ci. Un léger rire me secoue. Je me redresse lentement en grimaçant. Je ne sais pas combien de temps je suis resté inconscient, mais il y a probablement des gens qui souffrent et qui ont besoin de l’aide d’un médecin. Et même si ça me fait profondément chier, je ne peux pas les laisser dans cet état. Après on serait encore foutu de me taxer d’égoïste incompétent. Et puis, si j’arrive à contacter l’Audito Mortis, ils auront peut-être une potion pour me retaper le temps que je m’occupe des blessés. Non, j’ai mieux à foutre que de rester dans un lit à me lamenter sur mon sort. Tant pis si j’aggrave ma blessure. La Nouvelle-Orléans est vraiment une pute. Elle n’a de cesse de me prendre des choses et de me demander de lui en donner. Elle finira par avoir ma peau un de ces jours…



Test RP
Debout au milieu du taudis qui me sert de lieu de vie, je ferme les yeux. J’essaye de ne pas faire attention aux bruits alentours. Depuis la catastrophe, on vit tous un peu les uns sur les autres. On est obligé de s’entraider si on veut avoir chaud ou avoir à manger tous les jours. Ça commence à aller mieux mais nous sommes toujours dans l’attente des quartiers résidentiels que l’Etat nous a promis. Toujours rien. Je me demande parfois s’ils ne nous ont pas juste laissé tomber, si nous ne sommes pas considérés comme étant dans une zone de guerre, s’il y a encore un but à toute cette lutte qui anime notre quotidien. Mais pour l’heure, je mène un combat plus personnel. Tous les jours je lutte, je lutte pour ne pas reprendre la bouteille, pour ne pas me laisser aller à ce petit verre de whisky qui me fait tant envie. Alors je retombe dans d’autres vieux travers. J’utilise mon don sur moi-même, un exercice un peu plus difficile que sur quelqu’un d’autre mais j’ai fait bruler un peu de sauge pour m’aider à me concentrer plus facilement. J’anesthésie la douleur dans mon moignon, je l’étouffe lentement. Et quand il n’y a plus rien, je recrée la sensation de ma jambe présente. Je prends une brève inspiration surprise lorsque je crois sentir la texture d’une chaussette autour de mon pied. Cela me fait toujours cet effet. Je sens la texture du jeans autour de mon mollet, la pression d’une chaussure lassée trop fort. Je rouvre les yeux et, lentement, je plie les jambes. Pendant que j’effectue le mouvement, mon contrôle s’accentue, se prolonge. Je me force à ressentir mes muscles disparu se tendre dans ce mollet gauche que je n’ai plus. Je sens les larmes me monter aux yeux. Sentir à nouveau cette partie de moi est toujours un moment extrêmement riche en émotion et… intime. Intimité soudainement brisée par une arrivée on ne peut moins discrète. Je sursaute alors que je perds le contrôle exercé sur ma jambe. Je fini le cul par terre et un juron sur les lèvres. Je foudroie l’importun du regard. Irwyn. Encore lui. Cependant il n’est pas seul. A ses côtés, un jeune homme qui semble avoir passé un mauvais moment. Je me relève et d’un mouvement de tête, je désigne à l’irlandais le lit de camp qui me sert de table d’auscultation. C’est loin d’être le must, d’être le plus propre, d’être le plus pratique mais c’est tout ce que je peux me permettre dans ces conditions. Déjà qu’en grognant et en rouspétant, j’ai réussi à diminuer sensiblement mon voisinage, me laissant un peu plus de place pour vivre dans mon taudis que la plupart des autres victimes de l’apparition de la bouche de l’enfer. Irwyn y installe l’homme et, tout en pestant et en l’insultant de tous les noms, je vais chercher mon matériel médical. J’ai volé l’une des boites des secouristes étant venu nous filer un coup de pouce juste après la catastrophe. Depuis, j’y garde tout ce que je peux pour pouvoir continuer d’exercer. Vivre dans ces conditions n’est pas vraiment la chose la plus facile que j’ai faite mais ça a le mérite de m’apprendre à retourner aux fondamentaux.

Je retourne auprès de l’homme blessé en marmonnant diverses insultes à l’attention de l’irlandais. « Pourquoi faut-il toujours que tu m’amènes des gens dans un état aussi pathétique, hein ?! Et puis, t’as jamais appris à toquer avant d’entrer quelque part ? On est chez moi ici au cas où tu l’aurais pas remarqué, pas dans un putain de moulin. Saloperie d’irlandais. On n’aurait pas dû vous laisser une partie de votre indépendance. » La vieille querelle entre british et irish… Comme une bonne vieille rengaine, on ne s’en lasse jamais. A vrai dire, j’aime me moquer de ses origines et j’aime qu’il se moque des miennes. Il faudra me torturer pour que je l’admette à voix haute mais cela me rappelle avec une certaine nostalgie les forêts environnant Petersfield. Parfois, alors qu’on s’engueule, je peux même sentir à nouveau le feu du brasero du Walpurgisnacht. « Tu aurais dû me l’amener plus tôt, sombre crétin. Tu t’es crus dans un hôpital public ou quoi ? » Je râle encore et toujours juste pour la forme, parce que ça garde ma bouche occupée pendant que je désinfecte les plaies de l’homme qu’il m’a amené. Il a perdu pas mal de sang. On n’a pas de stock ici pour l’aider et aucune idée de son groupe sanguin. Il va falloir agir vite. J’attrape mon fil et mon aiguille et je commence à recoudre. « Maintenant que t’es là, l’irlandais, rends-toi utile. Dans la boite où je range mon matériel, tu devrais trouver une aiguille et un petit flacon avec une étiquette mauve. Remplit l’aiguille avec 20mg du produit. Vite. » Irwyn s’applique sans trop râler par-dessus mes propres plaintes. J’ai tout juste le temps de finir ma suture que déjà, l’aiguille arrive dans ma main. Je vérifie le dosage et qu’il n’ai pas laissé d’air dans la seringue et je l’injecte à mon patient. Les bandages pourront attendre. L’irlandais aussi est arrivé dans un piteux état, bien que moins dramatique que celui de l’homme. « Pose ton cul sur la table là, j’vais m’occuper de tes points aussi. Qu’est-ce que t’as encore été foutre pour débarquer chez moi dans un état pareil ? »


Hors Jeu
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Comment as-tu connu le forum? : En faisant de la pub pour mon propre forum sur facebook  :huhu:
Depuis combien de temps fais-tu du rp?: ça va faire un peu plus de onze ans maintenant
Impressions sur le forum: J'aime beaucoup le design. Très épuré, très clair, très sexy Very Happy
Fréquence de connexion: Autant que possible. Normalement tous les jours.
Acceptez-vous les interventions dans vos rps?: Totalement. J'adore laisser un maximum de place au hasard dans mes écrits  :stress:
Un commentaire? : 42




Walpurgisnacht
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Dernière édition par Edwin Rosenbach le Jeu 5 Jan - 19:35, édité 23 fois
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Posté le Mer 4 Jan - 21:46.
Bienvenue à toi Edwin ^^

Si tu a la moindre question, n'hésite pas, le staff est là pour y répondre ^^

Bon courage pour ta fiche ^^

Fan D'H2G2 spotted ?xD
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Posté le Mer 4 Jan - 21:47.
Merci merci ♥

J'étais justement en train de rédiger un MP avec ma question. :huhu:

Eeet oui... Fan d'H2G2 totalement spotted. :huhu: Comment ne pas être sous le charme de la littérature anglaise absurde en même temps ? ♥


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Dernière édition par Edwin Rosenbach le Jeu 5 Jan - 13:09, édité 1 fois
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Posté le Mer 4 Jan - 22:09.
Hmmmm un petit sorciiiiierrr! (et quelle bouille *___*)

Bienvenue parmi nouuuus! :coeeur: Hâte de découvrir ce futur perso' !

Je suis d'accord pour le charme absurde! (même si pour ma part ça c'est fait avec le film! ^^)

Courage pour la rédaction et comme Bébé l'a dit, n'hésite surtout pas! :love:


Taking Back The Crown
Welcome to the end of eras Ice has melted back to life Done my time and served my sentence Dress me up and watch me die If it feels good, tastes good It must be mine Dynasty decapitated You just might see a ghost tonight



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Posté le Mer 4 Jan - 22:11.
Merci beaucoup ♥ J'ai déjà eu réponse à ma question. Quelle rapidité :huhu:

Je vais m'atteler à la suite de ma fiche du coup. :sisi:


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Posté le Mer 4 Jan - 23:11.
Awh Edwin ❤ j'ai hâte d'en lire plus sur ce personnage :coeeur:
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Posté le Jeu 5 Jan - 0:09.
Ouuuh, hello handsome :bave: *PAN*

Bienvenue parmi nous !
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Posté le Jeu 5 Jan - 7:15.
Oui un Wiccan \o

Bienvenue Edwin ! Et bon courage pour la fiche :rock:


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Posté le Jeu 5 Jan - 11:48.
Merci vous deux ♥

(ne t'emballe pas trop vite Alexis, il n'y a que la tête d'Edwin qui est handsome, il a un très sale caractère :huhu: )


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Posté le Jeu 5 Jan - 13:37.
J'aime les mauvais caractère, come on babe :coeeur:
WELCOME !
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Posté le Jeu 5 Jan - 13:39.
Tu vas être servis alors :huhu:

Merci à toi :bril:


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Posté le Jeu 5 Jan - 20:00.
Allez, à nous deux, pas de chance pour toi, c'est moi qui m'occupe de ta fiche *se la joue vilaine admin niarf niarf*

Non en vrai, c'est une fiche fort agréable à lire !

Tu ne l'évoques pas trop dans ta fiche et j'ignore si c'est très clair dans les annexes et la chrono, mais avant la destruction de la ville, il y a eu tout un tas d'incidents qui n'ont fait que croître et devenir de plus en plus terrifiants et importants. Des meurtres, la mise en quarantaine de la ville... un peu tout ce qui peut créer le chaos et la panique Wink Juste une petite précision, à garder à l'esprit pour ton perso Very Happy

Je te valide donc avec grand plaisir :coeeur:

Tu es validé(e)!
Bienvenue chez les fous

Maintenant que tu as passé le plus dur, on te laisse un petit guide de navigation sur le forum!

Avant toute chose, tu peux dès à présent ouvrir ton sujet de liens et de rp's. Dans la section des rp's, tu auras également accès à quelques aides pour te trouver des partenaires de jeu avec les demandes de rp's où tu auras également l'occasion de demander des sujets concoctés par l'ô dieu connard lui même! Lorsque tes sujets seront terminés ou s'ils sont malheureusement à l'abandon, n'oublie pas de les faire archiver afin de faciliter la vie du staff =D

Tu as également à ta disposition de quoi faire évoluer ton personnage! C'est à ça que sert la boutique du forum. Tu y trouveras les évolutions typiques pour ton personnage ainsi que les demandes de phrases de rang, de changement de pseudo, d'avatars,... ainsi que les demandes de double et triple comptes! La boutique fonctionne avec des points (que tu peux retrouver dans ton profil et dans tes messages) et si tu désires en gagner, voici comment faire: gagner des points

Tu as donc toutes les clés du divin royaume! Nous te souhaitons donc une bonne visite et de joyeux rps sur HOH! (oh oh).

Bon jeuuuuuu



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Edwin Rosenbach
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Posté le Jeu 5 Jan - 20:03.
Anhw, merci beaucoup ♥

Je ne l'ai pas loupé, ne t'inquiète pas. C'est juste que... Si je continuais sur ma lancée, ma fiche allait juste être kilométrique... Donc j'ai été au plus court en éludant volontairement certains trucs. Je n'ai malheureusement pas réussit à tout mentionner dans les tranches de vies que j'ai écrites par contre... :huhu: Mais rassures toi, j'ai bien la chrono du forum en tête ♥


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Aaron S. Mulligan
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Posté le Jeu 5 Jan - 20:52.
Bienvenue officiellement Edwin !

Cette fiche a l'air top :bril:



Get ready... to fight  
sign by Wiise.
     
   
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Edwin Rosenbach
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Posté le Jeu 5 Jan - 20:54.
Merci merci :bril:


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Posté le Mar 10 Jan - 18:22.
Bienvenue ! J'aime beaucoup le pouvoir :hehe:
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Posté le Mar 10 Jan - 19:25.
Merci beaucoup ♥♥


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